Match Maroc-Cameroun : Moumen s'accroche à l'espoir d'une victoire



Match Maroc-Cameroun : Moumen s'accroche à l'espoir d'une victoire
La mine d'enterrement affichée par le staff technique à l'entrée de la salle de conférence n'était pas rassurante. Hassan Moumen prit la parole, dans un ton lugubre, pour annoncer la mauvaise nouvelle : « Abdeslam Ouaddou, Mbarek Boussoufa et Chafni ne seront pas de la partie contre le Cameroun ». Le sélectionneur national aurait reçu les certificats médicaux des trois joueurs lundi : « pourtant ils ont joué le week-end dernier avec leurs clubs respectifs durant les 90 mn réglementaires ». Moumen souligne qu'il ne reste plus qu'un seul joueur (Nabil Dirar) de l'effectif qui a joué contre le Gabon. D'autres sont revenus mardi après une longue absence due à des blessures ou à des cartons. Pour parer à ces désaffections, on a mobilisé des joueurs locaux dont certains disputeront leur premier match international. Parmi eux, il y a ceux qui n'ont même pas disputé un match amical.

Le coach garde malgré tout l'espoir en cette alchimie qui défendra nos couleurs face au favori d'en face, à Fès, samedi prochain. En plus de leur inexpérience, Moumen craint cependant la pression car elle sera grande, dit-il. Il lança à cet effet un appel solennel aux médias et au public pour épauler les Lions de l'Atlas. Moumen confie que le choix de Fès présente un double avantage : « Le climat très frais qui pourrait handicaper dans une certaine mesure nos adversaires. Eux, ils ont toujours essayé de nous recevoir dans un lieu chaud. Ensuite, la qualité des installations du complexe de la capitale spirituelle.

Les absents seront suppléés par Mourad Aïni (Raja) et Hissa (Hassania d'Agadir), deux défenseurs, alors que les autres occupent d'autres postes (Boussoufa est attaquant, Chafni est milieu de terrain). Pour Hassan Moumen ce choix est imposé par le doute qui entoure le rétablissement de Benatia. Le grand souci avoué par Moumen est la défense.

Les absences, les blessures et l'inexpérience ne sont pas cependant les seuls handicaps. Les braises de la guerre clanique au sein de l'effectif sont toujours vives sous les cendres. Pour Moumen, ce problème ne date pas d'aujourd'hui mais qu'il remonte au début du nouvel millénaire, avant d'éclater au grand jour du temps de Zaki. « Nous avons toujours fait de notre mieux pour souder les rangs, et ce, afin de pouvoir rattraper les points perdus ».

Moumen fit un bref historique du mandat du quatuor technique, explique les raisons des écueils et dégage toute responsabilité du staff actuel : « Nous avons accepté de prendre la destinée de l'équipe nationale par patriotisme. Mais nous avons été face à des contraintes insurmontables dans la durée qui nous est impartie, c'est-à-dire trois matches ». Le staff technique a paré au plus pressé et élaboré une stratégique à très court terme qui a été relativement fluctuante, selon Hassan Moumen.

lematin.ma


         
 
                         
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