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  <title>Entreprendre.ma : Portail marocain de l'actualité économique</title>
  <description><![CDATA[Entreprendre.ma, le portail de l'actualité économique, investissement au maroc, création d'entreprise, gestion d'entreprise, articles, débats, services et conseils  ]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Un super plan de formation pour l’électronique</title>
   <pubDate>Mon, 06 Sep 2010 16:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.entreprendre.ma/photo/2328990-3256752.jpg" alt="Un super plan de formation pour l’électronique" title="Un super plan de formation pour l’électronique" />
     </div>
     <div>
      Chami prévoit un master plan pour un secteur qui doit créer 9.000 emplois.       <br />
       Une étude sectorielle prévue.       <br />
       Les métiers de l’électronique auront droit à un master plan de formation à l’horizon 2015. En d’autres termes, Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie et du Commerce, compte mettre en place un outil de planification et de gestion du marché de l’emploi ainsi que la formation dans l’électronique. Un secteur qui figure parmi les six métiers mondiaux du Maroc et où le potentiel de croissance est estimé à 2,5 milliards de dirhams de PIB additionnels. Ce qui se traduirait par la création de 9.000 nouveaux emplois directs sur la période 2009-2015. La mise en place de ce master plan nécessitera au préalable une étude sectorielle sur la formation dans le secteur de l’électronique. Dans le cadre du Pacte national pour l’émergence industrielle signé en février 2009, un programme de formation est mis en place pour garantir la disponibilité des profils aux besoins du secteur. Des aides directes sont également accordées aux entreprises pour la formation dans ce secteur. Mais aujourd’hui, il s’agit d’affiner les besoins en formation pour mieux accompagner le développement du secteur, évitant ainsi les ratages.       <br />
              <br />
       Il est donc question d’élaborer un plan de formation spécifique aux métiers de l’électronique et de déterminer des mesures préalables et d’accompagnement nécessaires à son application. Ce plan devra indiquer l’évolution prévisionnelle de la demande en compétences à l’horizon 2015 pour les différents métiers de l’électronique et de l’offre en formation pour y répondre. Il doit aussi prévoir les dispositifs nécessaires à sa mise en place et déterminer les responsabilités des différentes parties concernées. Les nouveaux projets d’investissement nécessaires à la réduction des écarts entre l’offre et la demande et les cursus à développer doivent aussi être déterminés. Une carte de formation par région est également prévue.       <br />
              <br />
       Ce master plan s’appuiera sur les benchmark internationaux surtout par rapport aux politiques publiques adoptées pour soutenir le développement des compétences dans ce secteur et les mesures entreprises par les acteurs publics et/ou privés pour assurer une meilleure adaptation de l’offre à la demande.       <br />
              <br />
       Au Maroc, ce secteur se compose de deux branches. La première est l’électronique grand public qui englobe les composants en amont, produits bruns, etc. La seconde est l’électronique de spécialité/intégrée, soit l’électronique embarquée pour automobile et aéronautique, industrielle, médicale. Mais cette deuxième branche, dont la croissance est limitée au Maroc, présente un potentiel prometteur et peut contribuer fortement à l’industrialisation du pays. D’abord parce que cette industrie est d’une intensité capitalistique et technologique faible alors qu’elle est fortement consommatrice de main-d’œuvre. Ce qui lui permet de se développer au Maroc. Ensuite, le changement de structure de l’industrie permettra de développer des produits plus intégrés et à plus forte valeur ajoutée. Surtout qu’une nouvelle génération de sous-traitants plus intégrée externalise une partie de ses opérations.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.leconomiste.com">leconomiste.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>http://www.entreprendre.ma/Un-super-plan-de-formation-pour-l-electronique_a3537.html</link>
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   <title>L'INPT annonce l'ouverture d'une annexe au TechnoparK de Casablanca</title>
   <pubDate>Fri, 16 Jul 2010 11:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Ressources Humaines]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      L'Institut National des Postes et des Télécommunications (INPT) a annoncé, jeudi à Rabat, l'ouverture, septembre prochain, d'une annexe au TechnoparK de Casablanca proposant une nouvelle option du cycle d'ingénieur intitulée "Système d'information pour le management".       <br />
              <br />
       "Le Maroc a besoin d'ingénieurs d'Etat, lauréats de l'INPT au regard des grands chantiers lancés dans le pays", a indiqué le ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami lors de la cérémonie de remise des diplô mes aux lauréats de la 17ème promotion (2009-2010) des ingénieurs de l'INPT, Crée en 1961.       <br />
              <br />
       Ces ingénieurs, grâce à leur formation, vont accéder au marché de l'emploi dans délais brefs et peuvent facilement être au fait des mutations rapides que connait le secteur des technologies de l'information et des télécommunications, a-t-il souligné.       <br />
              <br />
       De son cô té, le Directeur de l'INPT, M. Abdelfattah Charif Chefhaouni a fait observer que cette nouvelle entité proposera une nouvelle option du cycle d'ingénieur intitulée "système d'information pour le management" visant à former près de 100 ingénieurs par an.       <br />
              <br />
       Cette annexe démarrera la prochaine rentrée avec la voie d'approfondissement de troisième année du cycle ingénieur en systèmes d'information pour le management et hébergera également en formation continue les Masters spécialisés, a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       L'INPT a diversifié les options de troisième année en optant pour un tronc commun couvrant les trois premiers semestres, des options de télécommunications, en informatique et en management à partir du 4ème semestre et des voies d'approfondissement couvrant des métiers au 5ème semestre , a-t-il fait observer.       <br />
              <br />
       map
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <link>http://www.entreprendre.ma/L-INPT-annonce-l-ouverture-d-une-annexe-au-TechnoparK-de-Casablanca_a3432.html</link>
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   <title>Qui sont les PDG des sociétés cotées</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jul 2010 21:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Emploi &amp; Carrière]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <b>Synthèse d’une étude réalisée par Sia Conseil.       <br />
       4 dirigeants sur 5 ont fait leurs études en France.       <br />
       Les PDG en poste depuis 20 ans en moyenne dans les entreprises familiales.</b>       <br />
       L’étude réalisée par le cabinet Sia Conseil sous le thème: «Radiographie des dirigeants des sociétés cotées au Maroc» a permis de repérer le lien entre le parcours des PDG de ces grandes sociétés et le type d’organisation qu’ils dirigent.       <br />
       Réunissant des entreprises de différents secteurs, la Bourse de Casablanca abrite un nombre considérable de sociétés, soit 76 entreprises, que ce soit dans les télécoms, les banques, la construction ou l’immobilier…       <br />
       Le succès de certaines entreprises pousse à s’interroger sur leur management, sur leur organisation, et surtout sur le profil de leur dirigeant. Qui sont ces patrons? Quelle formation ils ont suivie? Et depuis combien de temps ils sont à la tête de l’entreprise?       <br />
       Dans l’étude, l’accent a été mis sur la corrélation entre l’ancienneté du dirigeant et la catégorie de son entreprise, sa formation et la trajectoire suivie dans l’entreprise.       <br />
       De ce point de vue, les sociétés cotées se scindent en deux catégories. La première est celle dont les dirigeants sont en poste depuis 20 ans en moyenne. Ce sont essentiellement des groupes familiaux et des entreprises qui privilégient la stabilité dans leur management.       <br />
       La culture managériale propre à ces sociétés explique cette longévité de la direction.       <br />
       En opposition à ce management de très longue durée, la catégorie «10 ans» recense les entreprises publiques, qui ont en moyenne un turnover au moins deux fois plus rapide. L’ancienneté des dirigeants n’y dépasse pas 8,5 ans. Il en va de même au sein des multinationales.       <br />
       Cette tendance au renouvellement des cadres dirigeants peut s’expliquer par une volonté de dynamisme au sein des holdings publiques, dont le mode de fonctionnement s’approche de plus en plus du modèle international privé.       <br />
       Par ailleurs, l’étude révèle que le passage à l’étranger, pour y mener un cursus ou une spécialisation, est presque toujours la case de départ d’une carrière (entre 80 et 100%) dans les sociétés qui font la place boursière marocaine.       <br />
       La France arrive en tête des pays d’accueil pour le séjour d’études (85%), que ce soit en école d’ingénieurs (47%) ou de commerce (42%): Polytechnique, Mines de Paris, Centrale Paris, Dauphine, HEC, IEP Paris… Le MBA (aux Etats-Unis notamment) qui devient presque la norme pour les jeunes actifs exerçant dans certains secteurs (finance, entrepreneuriat…), n’est pour le moment pas une pratique répandue auprès des dirigeants des sociétés cotées marocaines.       <br />
       Le rapprochement de la carrière du dirigeant avec le type d’entreprise dans lequel il exerce a permis de sortir deux types de profils dans les groupes à participation majoritairement publique: des dirigeants qui ont eu une carrière exclusivement dans les holdings publiques, en général au sein d’un même secteur, comme l’énergie, les mines, les travaux publics, l’agro-alimentaire… D’autres, dont la carrière s’est développée dans les multinationales (notamment les grandes institutions financières, d’audit et de conseil internationales) avant de rejoindre les holdings étatiques. Quant à la carrière des dirigeants des groupes familiaux, elle se déroule, par définition, au sein même du groupe, où la succession familiale (dynastique) est une tradition de management.       <br />
       <b>       <br />
       Fiche technique de l’enquête</b>       <br />
       L’étude sur le profil des patrons des sociétés cotées à la Bourse de Casablanca a été réalisée au deuxième trimestre 2010, par le cabinet Sia Conseil. Un cabinet indépendant du conseil en management d’origine française, basé à Casablanca.       <br />
       A travers une analyse qualitative et quantitative sur un échantillon de 76 sociétés, les entreprises cotées à la Bourse de Casablanca ont été réparties en quatre catégories. Il s’agit des sociétés à participation majoritairement publique, des groupes familiaux, des multinationales et des sociétés domestiques.       <br />
              <br />
       leconomiste.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.entreprendre.ma/Qui-sont-les-PDG-des-societes-cotees_a3401.html</link>
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   <title>Comment relancer sa carrière avec un nouveau diplôme</title>
   <pubDate>Mon, 31 May 2010 22:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Emploi &amp; Carrière]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <b>Ne pas choisir une formation sur un coup de tête : il est d'abord important de définir un projet personnel et professionnel.       <br />
       Faire le tri entre la multitude de programmes proposés car les contenus ne sont pas toujours probants.       <br />
       Les frais de scolarité sont élevés : 40 000 ou encore 150 000 DH et même plus.</b>       <br />
              <br />
       «Après une formation initiale en droit, cinq années dans le domaine bancaire ainsi qu'une brève expérience en tant que dirigeant d'une PME, j'avais pris la décision de refaire une nouvelle formation. C'était l'occasion pour moi d'approfondir mes connaissances en matière de management mais aussi et surtout donner un second souffle à ma vie professionnelle. J'ai opté pour un exécutive MBA parce que plus proche de mes aspirations. De son côté, ma direction a adhéré à cette initiative puisque notre politique RH encourage fortement les formations en management. Un an après, j'ai été promu dans mon entreprise. C'est dire que la formation m'a beaucoup servi», explique un chargé d'opérations dans un grand groupe. A l'image de ce cadre, beaucoup de managers retournent sur les bancs de l'école pour entreprendre une formation.       <br />
       Tout d'abord parce que ces formations permettent d'acquérir de nouvelles compétences. «Généralement, les cadres cherchent à avoir une double compétence. Nous avons par exemple remarqué que certains cadres de formation généraliste optent pour un master spécialisé en achat et logistique parce que l'activité s'est beaucoup développée au Maroc. Ils se lancent dans la formation, soit pour accéder à cette fonction dans leur entreprise, soit pour créer leur propre entreprise», souligne Imad-Eddine Hatimi, doyen de la Faculté de management à l'Université Mundiapolis.       <br />
       Il faut aussi bien le dire, les connaissances deviennent obsolètes au bout d'un certain temps. Il est donc indispensable de se remettre à niveau, au moins pour maintenir son employabilité.       <br />
       Autre motivation : accéder à un poste de responsabilité. Parce que la validation des acquis professionnels n'est pas réglementée au Maroc et que bon nombre de salariés peuvent être bloqués dans leur évolution professionnelle parce que leur diplôme ne leur permet pas d'accéder à des postes plus importants, beaucoup d'entre eux se voient obligés d'avoir des diplômes en plus. «Par exemple, un chef de projet Bac+3 accède rarement à la fonction de chef de service, réservée au bac+5», souligne Ali Zarhali, directeur associé au cabinet MCRM Consulting.       <br />
       L'aspect pécuniaire n'est pas en reste. Malheureusement, pour beaucoup d'entreprises encore, un salaire important équivaut à un diplôme important. Il n'est pas rare de voir que certains qui optent pour un MBA de renom voient leur salaire doubler. A ce propos, Mohammed Benouarrek fait remarquer que «le niveau du diplôme et la renommée de l'établissement qui le délivre sont deux facteurs qui peuvent largement influencer les chances de promotion et/ou d'augmentation de salaire». Il met cependant en garde contre la généralisation car pour certaines entreprises, le salarié est rémunéré en fonction de sa performance et/ou de ses résultats.       <br />
              <br />
       Une formation prestigieuse ne garantit pas toujours une augmentation de la rémunération       <br />
              <br />
       Dans certains cas aussi, ce sont les employeurs qui proposent directement à leurs cadres de suivre des programmes de formation dans le cadre de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GEPC).       <br />
       Du marketing à la finance, en passant par les RH et le management, une multitude de cursus sont proposés. Il n'y a presque pas une seule grande école supérieure publique ou privée qui n'ait pas un ou plusieurs programmes de ce genre. Même les cabinets privés de conseil en ressources humaines s'y sont mis.       <br />
       Le seul problème, c'est qu'il n'est pas toujours aisé de choisir et de différencier les bons des mauvais. Malgré toutes les promesses, il peut arriver, en effet, qu'on s'ennuie dès les premières séances, tout simplement parce que les contenus réels des programmes ne sont finalement pas ce à quoi on s'attendait.       <br />
       Si un mastère,  spécialisé ou un MBA peuvent permettre de booster le parcours d'un cadre, il ne faut pas le concevoir comme une potion magique que l'on cherche à acquérir les yeux fermés. Il faut en priorité se définir un objectif précis.         <br />
       «Les formations diplômantes doivent répondre à un besoin réel de développement d'abord professionnel et ensuite personnel du collaborateur», note Mohammed Benouarrek. En d'autres termes, il faut qu'elle permette d'acquérir une compétence supplémentaire utile pour le développement de la carrière.       <br />
       Bien se renseigner sur l'école, le corps professoral qui dispense les cours, le contenu du programme, les équivalences... C'est une mesure de précaution qui n'est pas inutile. Quand on arrive à faire un choix pertinent, l'investissement a beaucoup de chances d'être rentabilisé.       <br />
       Hakima Chaoui, directrice marketing, en témoigne. «Ma formation MBA m'a permis de développer des méthodes pratiques mais aussi des comportements», se félicite-t-elle. Idem pour Mohamed Amrani, chargé de mission pour qui sa formation en MBA lui a permis de s'enrichir considérablement des autres participants venus d'horizons et de métiers différents.       <br />
       A noter toutefois qu'entreprendre une nouvelle formation peut être prenant. Entre les cours, les rapports à rédiger et les stages d'immersion à l'étranger exigées pour certains cursus, d'une part, et les charges professionnelles, de l'autre, il reste peu de temps à consacrer à la famille.       <br />
       Si les résultats visés valent souvent bien le sacrifice, il n'empêche qu'un changement brutal des habitudes peut créer des tensions. Du coup, il est important de prévenir tout malentendu sur le plan familial avant de s'inscrire. Naturellement, l'employeur doit être informé, même s'il ne prend pas en charge les frais. Et si c'est l'entreprise qui vous fait la proposition, n'hésitez pas, car la formation est très coûteuse. Il faut compter au minimum 40 000 DH pour un cursus d'une année. Pour ceux qui cherchent des diplômes de prestige, cela peut aller jusqu'à 150 000 DH voire plus.          <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.entreprendre.ma/Comment-relancer-sa-carriere-avec-un-nouveau-diplome_a3267.html</link>
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   <title>Vers la mise en place d'un centre d'études et de formation en droit et économie de la concurrence</title>
   <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 15:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le Conseil de la Concurrence prépare la mise sur pied d'un centre d'études et de formation en droit et économie de la concurrence (CEFDEC).       <br />
       A cette fin, des contacts sont en train d'être pris avec les différents milieux universitaires, indique un communiqué du Conseil de la concurrence.       <br />
              <br />
       Les domaines de partenariat entre le Conseil de la concurrence et le monde universitaire portent notamment sur la définition des thématiques et des problématiques relatives au droit et économie de la concurrence qui peuvent faire l'objet de travaux de recherche pour les étudiants des niveaux masters et doctorat.       <br />
              <br />
       Ils portent également sur l'enrichissement des activités de formation organisées par le conseil et celles des unités d'enseignement et de recherche et l'élargissement des possibilités de participation aux manifestations scientifiques organisées par le conseil et celles des unités d'enseignement et de recherches, ajoute le communiqué.       <br />
              <br />
       Le conseil s'engage également à assister les étudiants dans la réalisation de leurs travaux de stage et de recherche et à élargir les possibilités de participation aux manifestations scientifiques, et partager les travaux de recherche réalisés en partenariat avec le milieu universitaire.        <br />
              <br />
       map
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.entreprendre.ma/Vers-la-mise-en-place-d-un-centre-d-etudes-et-de-formation-en-droit-et-economie-de-la-concurrence_a3130.html</link>
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