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 <title>Entreprendre.ma : Portail marocain de l'actualité économique</title>
 <subtitle><![CDATA[Entreprendre.ma, le portail de l'actualité économique, investissement au maroc, création d'entreprise, gestion d'entreprise, articles, débats, services et conseils  ]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-09T11:17:31+02:00</updated>
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   <title>Souss: 20.000 emplois à pourvoir en un an</title>
   <updated>2010-07-21T22:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/Souss-20-000-emplois-a-pourvoir-en-un-an_a3443.html</id>
   <category term="Emploi &amp; Carrière" />
   <published>2010-07-21T22:11:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le BTP, le tourisme et l’agroalimentaire, les secteurs porteurs.       <br />
       800 formations qualifiantes dès septembre 2010.       <br />
       Avis aux chercheurs d’emploi. Il y a encore et encore un grand nombre de besoins en compétences dans la région Souss-Massa-Draâ. Une étude prospective en la matière réalisée, par le cabinet Ucotra consulting pour le compte de l’Anapec (Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences), a identifié avec précision trois grands secteurs économiques porteurs en matière d’emploi, à savoir le BTP, le tourisme et l’agroalimentaire. Ces trois filières dégagent des besoins de 19.867 recrutements potentiels en 2010 et 2011. Des chiffres dévoilés lundi dernier à Agadir lors d’un séminaire pour présenter particulièrement les conclusions de l’enquête. Une démarche qui vise l’anticipation des besoins en recrutement des entreprises et des secteurs d’activité dans la région pour une meilleure préparation des viviers de compétences. Pour les concepteurs de l’étude, il s’agissait particulièrement d’identifier les besoins immédiats et à moyen terme en recrutement et en formation à la carte des entreprises, des secteurs d’activité retenus, par entreprise et par emploi-métier. Ceci de manière à déduire les effectifs par profil à former dans le cadre de la formation qualifiante en tenant compte des capacités de formation existantes. Au-delà de tout cela, l’intérêt est de créer une dynamique au niveau de la région en informant et sensibilisant les professionnels des secteurs porteurs retenus, mais aussi en mobilisant le Comité régional d’amélioration de l’employabilité (CRAME).       <br />
              <br />
       Ce sont 282 entreprises dans les trois secteurs porteurs retenus qui ont été enquêtées. La répartition sectorielle de ces unités montre que c’est dans le BTP que le plus grand nombre d’entreprises a été questionné. En effet, près de 115 établissements du secteur du BTP ont participé à l’étude. La synthèse des résultats montre que c’est dans cette filière que les besoins en recrutements identifiés à court et à moyen terme (2010/2011) sont les plus importants. Ils sont estimés à 9.746 besoins en recrutement. Ce qui ressort également, c’est que les écarts entre l’offre et la demande à l’horizon 2011 sont importants. Ils sont estimés à 8.168. Il y a donc des potentiels humains à former. Pour réduire les écarts, les opportunités de formation qualifiante pour les diplômés chercheurs d’emploi (profils entrants: qualification, bac, technicien, bac+2) proposées pour l’instant sont de 524. Il est précisé dans ce contexte que plusieurs emplois métiers porteurs sont concernés, à savoir les chefs de chantier, les techniciens en assainissement des voies et eau potable, les menuisiers bois-aluminium. Sans oublier les conducteurs d’engins ainsi que les plombiers, les métreurs vérificateurs, les aide-topographes et dessinateurs projeteurs. Au niveau du tourisme, l’offre en emplois est estimée à l’horizon 2011 à 3.707, soit un écart de 1.746 entre les profils existants et la demande des entreprises.       <br />
              <br />
       Pour répondre en partie à ces besoins, un total de 194 opportunités de formation qualifiante pour les diplômés chercheurs d’emploi (profils entrants: qualification, bac, technicien, licence) est identifié. Les emplois métiers porteurs concernés sont les suivants: technicien spa, animateur touristique, guide touristique, femme de chambre, commis de rang, barman, réceptionniste, femme/valet de chambre.       <br />
              <br />
       <b>Besoins</b>       <br />
       Du côté de l’industrie agroalimentaire, les besoins recensés en recrutement à court et moyen terme à l’issue de l’étude sont évalués à 6.694. A en croire les résultats de cette dernière, les profils recherchés ne sont pas très nombreux. L’écart à combler pour répondre aux besoins est de 6.470. Aussi un nombre de 96 opportunités de formation qualifiante pour les diplômés chercheurs d’emploi sont proposées (profils entrants: niveau qualification, bac, technicien, bac+2). Soulignons que quatre emplois métiers porteurs sont concernés, à savoir électro-mécanicien, agent de maintenance des équipements agro-alimentaires, technicien en froid industriel et manager qualiticien. Au total, pour les trois secteurs retenus par l’étude, ce sont 814 opportunités de formation qualifiante qui sont proposées. Elles sont destinées aux diplômés chercheurs d’emploi inscrits à l’Anapec, dans 19 emplois métiers porteurs. Selon les responsables en charge de l’étude, les premières formations qualifiantes débuteront en septembre 2010.       <br />
              <br />
       leconomiste.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Stratégie économique : La gouvernance du plan Maroc Vert critiquée</title>
   <updated>2010-07-14T21:13:00+02:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/Strategie-economique-La-gouvernance-du-plan-Maroc-Vert-critiquee_a3426.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>http://www.entreprendre.ma/photo/imagette-2231102-3114628.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-14T20:50:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.entreprendre.ma/photo/2231102-3114628.jpg" alt="Stratégie économique : La gouvernance du plan Maroc Vert critiquée" title="Stratégie économique : La gouvernance du plan Maroc Vert critiquée" />
     </div>
     <div>
      <b>AGRICULTURE, tourisme, immobilier. Le triptyque n’a pas échappé aux critiques du rapport du Cercle des économistes de la Fondation Bouabid.</b>       <br />
              <br />
       Pour le plan Maroc Vert, le rapport estime qu’il a été élaboré par un bureau d’études étranger dans une opacité quasi totale. Selon le Cercle des économistes, «ce plan est aujourd’hui conduit comme un business plan par des techno-politiques qui se soucient plus de superficielles opérations de communication que de réels efforts d’information, d’explication et de concertation, visant l’adhésion des principaux acteurs concernés». Ce n’est pas tout, le rapport reproche au plan sa dimension «techniciste» qui surévalue le rôle de l’investissement matériel et considère que l’agriculture serait un secteur comme les autres. Il estime également que ce plan a un parti pris pour le modèle de la «grande ferme» et des grands exploitants. Ce qui, selon ces économistes, risque d’aggraver le problème du foncier dans le pays et de déstabiliser dangereusement l’équilibre de l’agriculture familiale.       <br />
       Sur le volet tourisme, le rapport affirme que ce dernier ne peut être le moteur de la croissance marocaine que certains imaginent. «Ceux qui donnent l’Espagne en modèle falsifient trop souvent l’histoire», prévient le rapport. Selon ce dernier, la trame narrative de la transformation de l’Espagne en pays riche et prospère fait certes la part belle au tourisme à partir des années 60, mais seulement en tant que contributeur de devises. Ce qui a permis l’importation des biens de capitaux qui, à leur tour, ont permis l’industrialisation de l’Espagne. En 2008, le PIB de l’Espagne s’est élevé à 1.600 milliards de dollars et les recettes totales du tourisme se sont élevées à 61,6 milliards de dollars, soit exactement 3,8% du PIB espagnol. En comparaison, les recettes touristiques du Maroc se sont élevées à 7,1 milliards de dollars pour un PIB de 86,3 milliards de dollars, soit 8,2% du PIB. Les recettes touristiques du Maroc représentent déjà 20% des exportations totales de biens et services du pays, contre seulement 14% en Espagne. Ce qui revient à dire que le Maroc est déjà très dépendant du tourisme, et qu’il est spécialisé dans ce secteur, plus que les grands pays touristiques (l’Espagne est le 2e pays le plus touristique du monde, sans pour autant avoir une forte croissance économique). «S’il faut encourager la croissance de ce secteur, il faudra aussi redoubler d’effort pour encourager la diversification de l’économie, si le pays veut éviter de se retrouver dans la même situation que les micro-économies insulaires entièrement dépendantes de cette industrie», préconise le rapport.       <br />
              <br />
       <b>Immobilier: Investissement stérile?</b>       <br />
              <br />
              <br />
       «L’IMPACT économique en aval de l’immobilier résidentiel est très faible. Malheureusement, le Maroc préfère s’engager dans des incitations nécessaires au développement du secteur le plus improductif qui soit au détriment de l’accumulation d’actifs productifs», souligne le rapport. Selon ce dernier, il n’y a pas d’actif plus improductif qu’une maison. En clair, un investissement stérile car une fois construite (en consommant des intrants: terrain, travail, matériaux de construction, énergie), cette maison (actif) ne produit rien. A l’inverse, même un entrepôt peut créer de la valeur économique: des personnes y travailleront, une activité économique se développera autour...       <br />
              <br />
       l'économiste
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Plusieurs entreprises espagnoles prospectent le marché marocain</title>
   <updated>2010-07-06T21:40:00+02:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/Plusieurs-entreprises-espagnoles-prospectent-le-marche-marocain_a3400.html</id>
   <category term="Investissement" />
   <photo:imgsrc>http://www.entreprendre.ma/photo/imagette-2210693-3083519.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-06T21:29:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.entreprendre.ma/photo/2210693-3083519.jpg" alt="Plusieurs entreprises espagnoles prospectent le marché marocain" title="Plusieurs entreprises espagnoles prospectent le marché marocain" />
     </div>
     <div>
      Un total de 17 entreprises espagnoles effectuent une visite au Maroc pour prospecter les opportunités d'investissement dans le Royaume.       <br />
       Cette visite, qui s'inscrit dans le cadre d'une mission commerciale multisectorielle organisée par la Chambre de Commerce de la capitale espagnole, vise à promouvoir la coopération et les contacts d'affaires entre les sociétés espagnoles et leurs homologues marocaines, indique, mardi, la Chambre de Commerce de Madrid.       <br />
              <br />
       La mission commerciale est composée d'entreprises opérant, notamment dans les secteurs de l'alimentation, l'industrie, la parapharmacie, la décoration et l'édition, précise la Chambre dans un communiqué.       <br />
              <br />
       Selon la Chambre, le Maroc constitue une des principales destinations pour Les exportations espagnoles après l'UE et les Etats-Unis, ajoutant que l'Espagne est le deuxième partenaire commercial du Royaume derrière la France.       <br />
              <br />
       Plus de 800 entreprises espagnoles sont installées au Maroc dans les secteurs bancaire, du tourisme, des télécommunications, de l'énergie, du textile et du traitement des eaux, note la même source, précisant que le Maroc offre plusieurs opportunités d'investissement dans plusieurs secteurs développées et modernisés par le gouvernement.       <br />
              <br />
       Les méga-projets lancés par le gouvernement marocain, notamment l'élargissement du réseau des autoroutes pour atteindre 1.800 km à l'horizon de 2015, l'extension et l'amélioration des aéroports et des ports du Royaume, le renforcement du réseau ferroviaire, le projet de train à grande vitesse Tanger-Casablanca, ainsi que le Plan Solaire constituent des opportunités d'investissement pour les entreprises espagnoles, souligne la Chambre.       <br />
              <br />
       Le Maroc ambitionne de créer 15 nouvelles villes à l'horizon de 2015, procède à l'aménagement de la vallée du Bouregreg et au réaménagement de la Corniche de Casablanca, note la même source, qui rappelle la signature entre le Maroc et l'Espagne d'un accord relatif à la promotion et à la protection mutuelle des investissements.       <br />
              <br />
       map
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Les vrais chiffres de l'investissements étrangers</title>
   <updated>2010-03-24T16:28:00+01:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/Les-vrais-chiffres-de-l-investissements-etrangers_a3027.html</id>
   <category term="Investissement" />
   <published>2010-03-24T16:19:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <b>Le Maroc a bien résisté avec 26,08 milliards de dirhams d’IDE en 2009.       <br />
       Où vont les IDE: Telecoms, immobilier, industrie, tourisme, etc.       <br />
       Le record à battre: 41 milliards de dirhams en 2007.</b>       <br />
       Malgré la morosité internationale et le retrait des groupes émiratis dans de gros programmes où ils étaient engagés, les résultats des deux dernières années montrent que le Maroc a réussi à stabiliser sa cote auprès des investisseurs étrangers: alors que ces deux dernières années ont été des années blanches sur le plan des privatisations, les IDE (hors investissements en portefeuille) se sont élevés respectivement à 26,08 milliards de dirhams en 2009 et 35,29 milliards en 2008 après avoir atteint un record historique de 41 milliards de dirhams en 2007. Sur le continent, le Maroc figure dans le peloton de tête des pays destinataires des IDE bien devant les pays producteurs de pétrole.       <br />
       A la différence des données traitées dans les commissions interministérielle ou régionales de l’investissement qui portent sur les intentions d’investissement, celles portant sur le transfert des devises concernent des projets réalisés ou en cours de réalisation. A ce titre, elles reflètent donc une photographie réelle de la situation des investissements étrangers même si de plus en plus d’investisseurs lèvent une partie des fonds localement pour financer leur projet. Les grandes opérations de privatisation du début des années 1990 et plus tard, la concession des services publics, ont été l’accélérateur des flux des IDE. Entre 1990 et 2009, en moyenne annuelle, les investissements directs étrangers financés en devises, s’élèvent à 15,7 milliards de dirhams. Au début des années 1990, le Maroc attirait bon an, mal an, l’équivalent de 2 milliards de dirhams d’investissements directs étrangers, autour de 200 millions de dollars.       <br />
       La véritable rupture est intervenue dix ans plus tard, les flux des IDE ayant été multipliés par plus de six atteignant 12,65 milliards de DH en 2000.       <br />
       Les années 2000 marqueront la montée en puissance de l’attractivité du Maroc sur le marché mondial de l’investissement. Il y a eu bien entendu des grosses transactions avec l’acquisition de Maroc Telecom par Vivendi ou la privatisation de la Régie des Tabacs qui ont sensiblement impacté le bilan, mais au final, l’émergence de nouveaux secteurs comme l’offshoring, le cycle euphorique dans l’immobilier avec sa folie des riads et la spéculation dans les programmes haut standing à Marrakech, les grands chantiers comme Tanger Med et Renault, ont été des éléments catalyseurs.       <br />
       Sur les deux dernières décennies, les investissements directs étrangers se sont essentiellement orientés vers une demi-douzaine de secteurs : télécoms, industrie, tourisme, cimenterie, énergie et mines et banques. Dans les télécoms, les deux opérations emblématiques restent sans aucun doute la cession de la deuxième licence GSM dans la téléphonie mobile au consortium conduit par le groupe Telefonica et l’acquisition de la majorité de Maroc Telecom par Vivendi. Et, beaucoup plus récente, l’entrée de Zaïn dans le capital de Wana. Le tourisme, notamment l’hôtellerie portée par la «Vision 2010», aura été aussi un des secteurs privilégiés par les investisseurs étrangers.       <br />
       La compétition bat son plein sur le plan international, et tous les pays déploient des trésors d’arguments pour attirer les investisseurs. En plus de la panoplie des avantages fiscaux (le régime conventionnel au Maroc s’applique aux projets de plus de 200 millions de dirhams), l’une des variables qui sécurise les investisseurs concerne le régime de change ou, plutôt, la possibilité pour l’investisseur de transférer sans contrainte les dividendes et, s’il le souhaite, de sortir librement avec la liberté de rapatrier la totalité du produit de cession de son investissement, plus-value comprise (voir détails dans les infographies sur les transferts des dividendes et des désinvestissements).       <br />
       Cette liberté «d’aller et venir» est un point crucial vis-à-vis des investisseurs ; le pays doit être en mesure de garantir toute sortie d’investisseur, c’est à cette condition qu’il renforcera sa crédibilité. L’exemple le plus récent est celui de Telefonica et de Portugal Telecom qui ont cédé leurs participations dans Meditelecom ou de Santander qui avait vendu ses parts dans Attijariwafa bank. Selon nos informations, Telefonica et Portugal Telecom ont transféré leur mise (cession des parts et plus values nettes d’impôt) au début de l’année. Au total, le montant porterait sur 8 milliards de dirhams. La sortie de Santander du groupe Attijariwafa bank aura par ailleurs nécessité près de 4 milliards de dirhams. En matière de libéralisation de changes, le Maroc a opté pour le principe de l’irréversibilité des mesures d’incitations. Malgré le passage à vide de la balance de paiement, il n’est pas question de rogner sur le moindre avantage. Pour les investisseurs, cet élément est un gage de sécurité.       <br />
              <br />
       <b>Que comptabilise-t-on?</b>       <br />
       A sens du Fonds Monétaire International (FMI), sont considérés comme des investissements directs étrangers les opérations ci-après:       <br />
       La création à l’étranger d’une unité ayant une autonomie ou d’une succursale,       <br />
       la prise de participation de 10% ou plus du capital social d’une entreprise, les investissements immobiliers, les prêts à long terme entre firmes apparentées (maisons-mère, filiales et succursales), les prêts à court terme et les opérations de trésorerie entre entreprises apparentées et les bénéfices réinvestis.       <br />
              <br />
       leconomiste.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>HCP : Excédent de plus de 41 MMDH de la balance des échanges de services en 2009</title>
   <updated>2010-02-04T17:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/HCP-Excedent-de-plus-de-41-MMDH-de-la-balance-des-echanges-de-services-en-2009_a2866.html</id>
   <category term="Investissement" />
   <published>2010-02-04T17:17:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les échanges de services du Maroc avec le reste du monde, portant essentiellement sur le tourisme, le transport, les communications et les centres d'appel, ont dégagé en 2009 un excédent estimé à 41,2 milliards de dirhams (MMDH) contre 51,5 MMDH une année auparavant, selon l'Office des changes.       <br />
       Les recettes au titre de ces services ont atteint quelque 97,6 MMDH en baisse de 5,6 pc, alors que les dépenses se sont élevées à 56,3 MMDH en hausse de 8,6 pc, précise l'Office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs du Maroc.       <br />
              <br />
       Concernant le secteur du tourisme, qui a évolué en 2009 dans un contexte de crise internationale, les recettes voyages ont atteint 52,8 MMDH, pour afficher une baisse de 5 pc par rapport au niveau enregistré en 2008.       <br />
       Les recettes touristiques ont progressé par contre de 8,9 pc par rapport à la moyenne des années 2004 à 2008, soit 48,5 MMDH, souligne la même source.       <br />
              <br />
       Pour leur part, les dépenses voyages ont augmenté de 2,8 pc à environ 8,7 MMDH en 2009. La balance voyages fait ainsi ressortir un excédent de 44 MMDH contre 47 MMDH.       <br />
       Par ailleurs, les recettes générées par les services de transport et de communication et par les centres d'appel ont atteint respectivement 16 MMDH (-16,6 pc), 5,4 MMDH (+9,8 pc) et 3,3 MMDH (+13 pc).       <br />
              <br />
       Il ressort également des statistiques de l'Office un recul de 5,3 pc des transferts de fonds effectués par les Marocains résidant à l'étranger (MRE), qui ont atteint environ 50,2 MMDH au terme de 2009 contre 53 MMDH une année auparavant.       <br />
       Les recettes MRE ont enregistré une hausse de 7,3 pc en comparaison avec la moyenne des recettes des années 2004 à 2008.       <br />
              <br />
       Pour leur part, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers ont accusé une baisse de 26,1 pc, passant de 35,3 MMDH en 2008 à 26 MMDH en 2009, précise la même source.       <br />
       Par nature d'opération, les investissements directs ont participé à hauteur de 73,4 pc dans le total de ces recettes. Les investissements de portefeuille et les prêts privés y ont participé respectivement pour 14,3 pc et 12,3 pc.        <br />
              <br />
       map
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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