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 <title>Entreprendre.ma : Portail marocain de l'actualité économique</title>
 <subtitle><![CDATA[Entreprendre.ma, le portail de l'actualité économique, investissement au maroc, création d'entreprise, gestion d'entreprise, articles, débats, services et conseils  ]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-09T11:22:13+02:00</updated>
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  <entry>
   <title>Bank Al-Maghrib : Constat et prévisions</title>
   <updated>2009-06-24T12:32:00+02:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/Bank-Al-Maghrib-Constat-et-previsions_a2169.html</id>
   <category term="Bourse &amp; Finances" />
   <photo:imgsrc>http://www.entreprendre.ma/photo/imagette-1451807-1929474.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-06-24T12:24:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.entreprendre.ma/photo/1451807-1929474.jpg" alt="Bank Al-Maghrib : Constat et prévisions" title="Bank Al-Maghrib : Constat et prévisions" />
     </div>
     <div>
      <b>Maintenir le taux directeur à 3,25% et réduire le taux de la réserve monétaire de 2 points à compter du 1er juillet. Ce sont les deux principales décisions de BAM.</b>       <br />
       Lors d’une conférence de presse donnée ce mardi 16 juin, le gouverneur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a expliqué aux représentants des médias les tenants et aboutissants des deux principales décisions prises par le Conseil de la Banque centrale marocaine. Il n’a pas manqué non plus d’exposer les principales préoccupations de ce Conseil. Lequel vient d’approuver le rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière du Maroc. « Document qui sera présenté à SM le Roi », a indiqué le responsable de l’institut d’émission marocaine.       <br />
              <br />
       A. Jouahri a également annoncé une croissance économique qui devrait se situer entre 5 et 6%. Cette estimation se base sur le niveau de production céréalière qui devrait s’établir autour de 100 millions de quintaux.        <br />
       « Le taux d’inflation s’est situé à 2,6% en avril dernier », a encore révélé Abdellatif Jouahri, soulignant la baisse enregistrée pour la première fois depuis 20 ans au niveau de l’inflation sous-jacente.       <br />
              <br />
       <b>Détente des cours mondiaux mais baisse de la demande</b>       <br />
       Le communiqué publié à l’issue de la réunion du Conseil précise que  l’évolution récente de l’inflation reflète la poursuite de la détente des cours mondiaux des produits de base, la baisse de la demande étrangère adressée au Maroc, en liaison avec la détérioration de l’activité chez nos principaux pays partenaires et, dans une moindre mesure, le ralentissement du rythme de progression de la demande intérieure.       <br />
              <br />
       BAM indique notamment que la prévision centrale de l'inflation et celle de l'inflation sous-jacente, à l'horizon des six prochains trimestres, ont été légèrement révisées à la baisse, comparées à celles publiées dans le rapport sur la politique monétaire de mars 2009.       <br />
       La Banque centrale explique cette révision à la baisse principalement par le ralentissement de l'activité domestique et le reflux des prix mondiaux des matières premières, de l'activité et de l'inflation chez les principaux partenaires du Maroc.       <br />
              <br />
       L'inflation devrait ainsi évoluer à un rythme inférieur à 3% sur les six prochains trimestres. Elle devrait se situer, au 3ème trimestre 2010, autour de 2,6%, estime Bank Al Maghrib.       <br />
       Par ailleurs, l'évolution future de l'indicateur d'inflation sous-jacente devrait se maintenir à un niveau modéré en dessous de 2%.       <br />
              <br />
       <b>L’inflation n’inquiète pas, le pétrole si</b>       <br />
       L'Institut d'émission estime également que les différents facteurs de risques laissent entrevoir une modération sensible des pressions inflationnistes au cours des prochains trimestres, notamment compte tenu du reflux des pressions émanant de la demande, qui pourraient s'atténuer davantage dans le contexte d'une dégradation plus importante qu'anticipée de l'activité, et des incertitudes qui persistent sur l'évolution de la croissance mondiale.       <br />
              <br />
       Dans cet environnement, la transmission de la baisse des cours mondiaux aux prix internes devrait se poursuivre, la volatilité des prix des matières premières, en particulier le pétrole, constitue toutefois une source d'incertitude, ajoute la même source.       <br />
              <br />
       Abordant le contexte international, le communiqué de la BAM indique que : « la conjoncture internationale défavorable se transmet à l’économie nationale à travers les canaux réels de propagation, essentiellement les exportations de biens et services et les transferts de fonds des Marocains résident à l’étranger ». En effet, les résultats de l’enquête de conjoncture dans l’industrie effectuée par la BAM pour le mois d’avril confirment la faiblesse de la demande, notamment étrangère, que reflète le niveau bas du taux d’utilisation des capacités de production. Dans ce contexte, les responsables de la Banque centrale du Maroc relèvent que la croissance non agricole s’est inscrite en rupture par rapport à sa tendance observée au cours des quatre dernières années, revenant à 1,9% au quatrième trimestre 2008. « Elle serait inférieure à 3% pour l’ensemble de l’année 2009, au lieu de 4,2% en 2008 et 6,5% en 2007 », conclut le rapport de la BAM qui estime que l'output gap non agricole (l'écart entre le PIB réel et le PIB de plein emploi des facteurs), un indicateur pertinent pour l'appréciation du risque inflationniste, devrait toutefois afficher une valeur négative pour l'ensemble de l'année.       <br />
              <br />
       <b>Jouahri appelle à un groupement économique Maghrébin</b>       <br />
       « Les pays du Maghreb pourraient mieux faire face aux effets de la crise économique mondiale s'ils arrivent à agir de concert dans le cadre d'un groupement économique complémentaire », affirme le gouverneur de Bank Al-Maghrib Abdellatif Jouahri qui regrette les obstacles qui entravent l'aboutissement de la mise en place de la Banque maghrébine d'investissement et de commerce extérieur (BMICE). « Le Maroc a approuvé le projet de cette banque régionale recommandée par le Fonds monétaire international (FMI), mais des blocages subsistent encore », a-t-il déploré. Le responsable marocain a également fait part des démarches réalisées pour la concrétisation de ce projet Maghrébin en soulignant les efforts fournis pour que soient dépassés les blocages et notamment lors des réunions tenues entre les Banques centrales maghrébines avec le Fonds monétaire international. « Ces efforts ont donné lieu à un début de coopération financière dans la région, notamment entre le Maroc et la Tunisie », a signalé le gouverneur de Bank Al Maghrib, qui a invité les autres pays du Maghreb à s'inscrire dans cette logique de coopération régionale.       <br />
              <br />
       lereporter.ma
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Les mesures de Bank Al-Maghrib pour la sortie de crise de l’économie nationale</title>
   <updated>2009-06-22T16:12:00+02:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/Les-mesures-de-Bank-Al-Maghrib-pour-la-sortie-de-crise-de-l-economie-nationale_a2156.html</id>
   <category term="Bourse &amp; Finances" />
   <published>2009-06-22T16:06:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le conseil de Bank Al-Maghrib, qui s’est tenu mardi matin à Rabat, a pris deux décisions d’égale importance : Le maintien de son taux directeur à 3,25%, sachant qu’il y a 3 mois elle l’avait réduit d’un quart de point et la baisse de la réserve monétaire de 2%, pour la ramener à 10% à compter du 1er juillet prochain.       <br />
       Insistant sur le rôle de maîtrise de l’inflation de la banque centrale, M. Jouahri, son gouverneur, a expliqué que la prévision d’inflation des six prochains trimestres a été révisée à la baisse du fait du ralentissement de l’activité domestique et de la décrue des prix mondiaux des matières premières, de la baisse de l’activité et de l’inflation chez les partenaires du Maroc. En conséquence, l’inflation devrait évoluer au Maroc à un rythme inférieur à 3% pour se situer au 3 ème trimestre 2010 autour de 2,6%.       <br />
       Par ailleurs, le caractère durable et l’ampleur des besoins de liquidités sur le marché monétaire ou interbancaire sont à l’origine de la décision de BAM de réduire le taux de réserve monétaire de 2 points de pourcentage, ce qui injectera ipso facto quelque 8 milliards de dirhams pour faciliter le refinancement des banques, alors que les interventions quotidiennes de Bank Al-Maghrib sur le marché monétaire n’ont cessé d’augmenter passant de 11 milliards à 15 milliards de dirhams pour atteindre en plusieurs occasions 20 milliards de dirhams.       <br />
       En effet, c’est la situation difficile des avoirs extérieurs des banques qui impacte sérieusement leur trésorerie comme le montre le ralentissement de la création monétaire. A fin Avril, la hausse annuelle de l’agrégat M3 s’est établie à 9,2% contre 10,5 % au cours des deux derniers trimestres. Ce ralentissement, comme l’explique le communiqué de BAM, s’est traduit par la poursuite de la résorption de l’excédent monétaire des agents non financiers. D’autant que le rythme de progression des crédits, bien qu’en décélération continue depuis le troisième trimestre 2008, reste à 18% en Avril.       <br />
       En clair, le Wali de Bank Al-Maghrib, dans ses commentaires de la situation économique et financière du Maroc, a justifié ces décisions par le fait que le Maroc est bel et bien touché par la crise économique mondiale même s’il a échappé à la crise financière ou, du moins, celle du système bancaire. Le communiqué de BAM reconnaît que la conjoncture internationale défavorable se transmet à l’économie nationale à travers les canaux réels de propagation, essentiellement les exportations, les transferts de fonds des marocains résidents à l’étranger, ceux du tourisme et des investissements extérieurs. En conséquence, la demande notamment étrangère connaît une contraction impactant le niveau d’utilisation de la capacité de production. Le Maroc revient à la dichotomie de la croissance Non Agricole et Agricole. La première s’inscrit en rupture par rapport à sa tendance des quatre dernières années, revenant à 1,9% au 4ème trimestre 2008, elle ne devrait pas dépasser 2% au cours du premier semestre 2009 et serait inférieure à 3% pour l’année en cours contre 4,2% en 2008 et 6,5% en 2007. C’est la croissance agricole, avec une production de 100 millions de quintaux, qui devrait sauver la situation économique du Maroc et permettre à la croissance globale de se situer entre 5 et 6% en 2009.       <br />
              <br />
       Oui, mais…       <br />
       Un constat s’impose donc, la résilience de l’économie marocaine à la crise économique mondiale s’affaiblit, tout en confirmant sa résistance par comparaison à la chute du PIB mondial de 1,3%, de celui des Etats Unis de 8% et de celui des pays de l’Union Européenne de 4,7%. En effet, des signaux inquiétants s’expriment comme les finances publiques qui étaient excédentaires de 20 milliards de dirhams sur les prévisions de la loi de finances, et qui, aujourd’hui, sont justes. Certes, l’Etat marocain n’a pas touché aux bénéficiaires de la Caisse de Compensation, a intégré dans la loi de finances 2009 nombre de mesures de soutien à l’économie voire de relance économique connues comme la baisse de la pression fiscale sur les revenus et la revalorisation du SMIC pour favoriser la consommation. Il a surtout renforcé tous les plans d’orientation stratégique de l’économie marocaine comme le Plan Vert , Émergence II, le Plan énergétique, celui du tourisme, etc. Cela, tout en accentuant les investissements publics qui devraient croître de 30% cette année.       <br />
       Si on devait faire le total des investissements publics des 4 ou 5 prochaines années, on devrait atteindre les 500 milliards de dirhams.       <br />
       L’autre point noir de la situation économique de notre pays est le déficit de la balance des paiements qui ne cesse de se détériorer. Car la baisse des transferts des MRE, des rentrées de devises du tourisme et des investissements extérieurs atteint plus de 30%, compromettent sérieusement nos avoirs en devises malgré la stabilité à la baisse du prix des hydrocarbures et des matières premières. Là encore, l’Etat a réagi, les banques dynamisent leurs politiques d’attrait des transferts des MRE, une grande campagne de communication s’adresse aux touristes du monde, le tourisme intérieur est également interpellé.       <br />
       Le gouverneur de Bank Al-Maghrib exhorte donc les entreprises publiques à recourir aux financements extérieurs pour la réalisation de leurs programmes d’investissements. De même que l’Etat devrait recourir à la dette extérieure pour le financement de la part en devises de ses investissements.       <br />
       Il s’agit pour M. Jouahri de préparer le Maroc à la sortie de la crise économique mondiale. Pour cela, si l’Etat Marocain se doit de préserver la dynamique économique, la banque centrale continuera à assurer les liquidités nécessaires au système bancaire pour le financement de cette croissance, en attendant le rétablissement des réserves de change du Maroc qui sont tributaires de la relance de l’économie mondiale.       <br />
              <br />
       lanouvelletribune.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.entreprendre.ma/Les-mesures-de-Bank-Al-Maghrib-pour-la-sortie-de-crise-de-l-economie-nationale_a2156.html" />
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  <entry>
   <title>Bank Al-Maghrib maintient inchangé son taux directeur à 3,25 pc</title>
   <updated>2009-06-16T21:22:00+02:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/Bank-Al-Maghrib-maintient-inchange-son-taux-directeur-a-3,25-pc_a2133.html</id>
   <category term="Bourse &amp; Finances" />
   <photo:imgsrc>http://www.entreprendre.ma/photo/imagette-1434971-1904838.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-06-16T21:14:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.entreprendre.ma/photo/1434971-1904838.jpg" alt="Bank Al-Maghrib maintient inchangé son taux directeur à 3,25 pc" title="Bank Al-Maghrib maintient inchangé son taux directeur à 3,25 pc" />
     </div>
     <div>
      Le Conseil de Bank Al-Maghrib, qui a tenu mardi à Rabat sa réunion trimestrielle, a décidé de maintenir inchangé à 3,25 pc le taux directeur de la Banque et annonce une croissance économique qui devrait se situer entre 5 et 6 pc en 2009 et un taux d'inflation de 2,6 pc en avril dernier.       <br />
       Tout en notant l'ampleur et le caractère durable du besoin de liquidité sur le marché monétaire, la Banque centrale a également décidé de réduire le taux de la réserve monétaire de 2 points de pourcentage, pour le ramener à 10 pc à compter du 1-er juillet 2009.       <br />
              <br />
       Au niveau des conditions monétaires, les données disponibles à fin avril confirment la poursuite du ralentissement de la création monétaire, précise Bank Al Maghrib dans un communiqué, ajoutant que la hausse annuelle de l'agrégat M3 s'est établie à 9,2 pc, après 10,5 pc au cours des deux derniers trimestres.       <br />
              <br />
       Ce ralentissement s'est traduit par la poursuite de la résorption de l'excédent monétaire des agents non financiers. Le rythme de progression du crédit en glissement annuel, bien qu'en décélération continue depuis le 3-ème trimestre 2008, demeure toutefois élevé avec une hausse de 18 pc en avril, précise la même source.       <br />
              <br />
       Au total, la prévision centrale de l'inflation et celle de l'inflation sous-jacente, à l'horizon des six prochains trimestres, ont été légèrement révisées à la baisse, comparées à celles publiées dans le Rapport sur la politique monétaire de mars 2009.       <br />
              <br />
       La Banque centrale explique cette révision à la baisse principalement par le ralentissement de l'activité domestique et le reflux des prix mondiaux des matières premières, de l'activité et de l'inflation chez les principaux partenaires du Maroc.       <br />
              <br />
       L'inflation devrait ainsi évoluer à un rythme inférieur à 3 pc sur les six prochains trimestres. Elle devrait se situer, au 3ème trimestre 2010, autour de 2,6 pc, estime Bank Al Maghrib.       <br />
              <br />
       Pour sa part, l'évolution future de l'indicateur d'inflation sous-jacente devrait se maintenir à un niveau modéré en dessous de 2 pc.       <br />
              <br />
       L'Institut d'émission estime également que les différents facteurs de risques laissent entrevoir une modération sensible des pressions inflationnistes au cours des prochains trimestres, notamment compte tenu du reflux des pressions émanant de la demande, qui pourraient s'atténuer davantage dans le contexte d'une dégradation plus importante qu'anticipée de l'activité, et des incertitudes qui persistent sur l'évolution de la croissance mondiale.       <br />
              <br />
       Dans cet environnement, la transmission de la baisse des cours mondiaux aux prix internes devrait se poursuivre, la volatilité des prix des matières premières, en particulier le pétrole, constituant toutefois une source d'incertitude, ajoute la même source.       <br />
              <br />
       Lors de sa réunion trimestrielle, le Conseil de Bank Al Maghrib a analysé et approuvé le Rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière du pays, ainsi que sur les activités de la Banque relatif, à l'exercice 2008, qui sera présenté à SM le Roi Mohammed VI.       <br />
              <br />
       Il a également examiné le projet de plan continuité d'activité de la Banque, les actions prioritaires réalisées en la matière ainsi que la programmation des actions futures.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>La croissance économique devrait se situer entre 5 et 6 pc en 2009 </b>       <br />
       Bank Al Maghrib a en outre annoncé que la croissance économique devrait se situer entre 5 et 6 pc en 2009, un niveau comparable à celui réalisé en 2008       <br />
       La Banque centrale estime, toutefois, que la croissance du PIB-hors agriculture s'est inscrite en rupture par rapport à sa tendance observée au cours des quatre dernières années, pour atteindre 1,9 pc au 4-ème trimestre 2008.       <br />
              <br />
       Elle ne devrait pas dépasser 2 pc au cours du premier semestre et serait inférieure à 3 pc pour l'ensemble de l'année 2009, au lieu de 4,2 pc en 2008 et 6,5 pc en 2007, ajoute la même source.       <br />
              <br />
       L'output gap non-agricole (l'écart entre le PIB réel et le PIB de plein emploi des facteurs), un indicateur pertinent pour l'appréciation du risque inflationniste, devrait toutefois afficher une valeur négative pour l'ensemble de l'année, estime Bank Al Maghrib.       <br />
              <br />
       Selon l'Institut d'émission, "la conjoncture internationale défavorable se transmet à l'économie nationale à travers les canaux réels de propagation, essentiellement les exportations de biens et services et les transferts de fonds des Marocains résidant à l'étranger".       <br />
              <br />
       Les résultats de l'enquête de conjoncture dans l'industrie de Bank Al-Maghrib pour le mois d'avril confirment la faiblesse de la demande, notamment étrangère, que reflète le niveau bas du taux d'utilisation des capacités de production.       <br />
              <br />
       Lors de sa réunion trimestrielle, le Conseil de Bank Al Maghrib a examiné l'évolution récente de la situation économique, monétaire et financière et les prévisions d'inflation à l'horizon du 3ème trimestre 2010.       <br />
              <br />
       Il a également analysé et approuvé le Rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière du pays, ainsi que sur les activités de la Banque, relatif à l'exercice 2008, qui sera présenté à SM le Roi Mohammed VI.       <br />
              <br />
       Cette réunion a été également une occasion pour se pencher sur le projet de plan continuité d'activité de la Banque, les actions prioritaires réalisées en la matière, ainsi que la programmation des actions futures.       <br />
              <br />
       <b>L'inflation a atteint 2,6 pc en avril dernier</b>       <br />
       Bank Al Maghrib indique par ailleurs que l'inflation en glissement annuel a atteint 2,6 pc en avril dernier, après 3,6 pc en mars, 3,8 pc en février et 4 pc en janvier,        <br />
        La Banque centrale précise que le ralentissement du rythme de progression de l'inflation s'est poursuivi en avril, en ligne avec l'analyse et les prévisions présentées dans le Rapport sur la politique monétaire de la Banque du 24 mars 2009.       <br />
              <br />
       Cette évolution de l'inflation se reflète de manière plus forte à travers l'indicateur de l'inflation sous-jacente, dont sont notamment exclus les produits alimentaires frais à volatilité élevée, qui s'est établie à -0,1pc en avril après une progression de 0,2 pc en mars.       <br />
              <br />
       L'Institut d'émission souligne que l'évolution récente de l'inflation reflète la poursuite de la détente des cours mondiaux des produits de base, la baisse de la demande étrangère adressée au Maroc, en liaison avec la détérioration de l'activité chez les principaux pays partenaires du Maroc et, dans une moindre mesure, le ralentissement du rythme de progression de la demande intérieure.       <br />
              <br />
       La détente des pressions inflationnistes, notamment celles émanant des prix à l'importation, se retrouve également au niveau des prix à la production industrielle, qui se sont repliés de 17,8 pc en avril, de 18,5 pc en mars et de 6,5 pc en février, après avoir affiché des rythmes de progression exceptionnellement élevés en 2008.        <br />
              <br />
       MAP
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Banques : Super bonus en 2008</title>
   <updated>2009-04-14T20:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/Banques-Super-bonus-en-2008_a1915.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2009-04-14T20:10:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.entreprendre.ma/photo/1323663-1743504.jpg" alt="Banques : Super bonus en 2008" title="Banques : Super bonus en 2008" />
     </div>
     <div>
      512 <b>milliards de DH de crédits distribués.       <br />
       Et 564 milliards de dépôts collectés.       <br />
       AWB, Banque Populaire et BMCE: Trio de tête.</b>       <br />
       Moteur de l’économie, les banques se portent à merveille. En témoignent les réalisations en 2008. En effet, le secteur voit ses principaux indicateurs croître significativement, à commencer par les dépôts de la clientèle. Les banques ont ainsi collecté 564 milliards de DH en termes de dépôts marquant une progression de 13,4% par rapport à 2007.       <br />
       Dans ce sillage, le secteur a distribué plus de 22,6% de crédits en plus que l’année précédente pour un montant de 512 milliards de DH. Idem pour les engagements par signature qui ont crû de plus de 26% pour s’établir à 153 milliards de DH. En parallèle, les banques, à travers leurs politiques de recouvrement, ont significativement réduit leur solde de créances en souffrance. En 2008, il a reculé de 11,4% à seulement 32,4 milliards de DH. Même constat pour le taux de contentialité du secteur qui recule de près de 2 points en passant de 8,16% en 2007 à 6,34% à fin 2008.       <br />
       Dans le classement des banques ayant particulièrement performé, peu de changement. A commencer par Attijariwafa bank qui, à elle seule, réalise les meilleurs PNB et résultat du secteur à respectivement 11 et 3,6 milliards de DH.       <br />
       Le groupe a, en une année, vu le nombre de ses clients croître de plus de 27%, pour atteindre plus de 4 millions de personnes. Idem pour le réseau d’agences et l’effectif qui progressent, respectivement, en 2008 de 22% à 1.456 représentations et de 12% à 9.939 collaborateurs. La banque a donc fait près du tiers du chemin pour atteindre les objectifs de son plan Attijariwafa 2012.       <br />
       Rappelons qu’à l’horizon des quatre prochaines années, le management prévoit de dépasser 6 millions de clients, d’ouvrir plus de 1.200 agences et d’employer à terme 13.700 collaborateurs. AWB a ainsi profité de la bonne tenue de sa banque au Maroc, qui reste aux yeux de son management «le moteur de la croissance du groupe». La banque a distribué plus de 131,2 milliards de DH de crédit en 2008. Toutefois, l’année a, résolument, été pour AWB l’année du développement à l’international avec un renforcement de ses positions en Afrique. A ce titre, les différentes implantations, notamment en Tunisie et au Sénégal, se sont bien comportées. Elles font partie des principaux contributeurs aux résultats du groupe.       <br />
       Banque Populaire, pour sa part, figure en seconde position. En 2008, BP réalise un PNB de 8 milliards de DH et voit son résultat net part du groupe progresser à 2,8 milliards de DH. Avec près de 116 milliards de DH de crédits à l’économie et 151,9 milliards de DH de dépôts, la banque a largement contribué à l’effort de bancarisation avec le recrutement de plus de 350.000 nouveaux clients, portant son portefeuille à pas moins de 2,9 millions de personnes. C’est ainsi que l’année 2008 restera dans les annales pour le management du groupe. Entre le rachat d’Upline, le redéploiement à l’international à travers la BCDM et le programme d’ouverture de nouvelles agences, ainsi que le partenariat avec l’OCP, les équipes de Mohamed Benchaâboun n’ont pas chômé. La dernière opération en date est l’émission d’un emprunt obligataire subordonné de 1,5 milliard de DH, destiné à financer le développement du groupe.       <br />
       Incontestablement troisième banque de la place, BMCE s’en sort plutôt bien en 2008. En effet, le groupe affiche un total bilan consolidé de plus de 150 milliards de DH, un PNB consolidé de plus de 6 milliards et un résultat net part du groupe en progression de 46% à 1,4 milliard de DH.       <br />
       Le groupe a distribué plus de 58,6 milliards de DH de crédits et collecté plus de 88,7 milliards de DH de dépôts, en partie grâce à l’extension de son réseau. Ces performances méritent d’autant plus d’être soulignées qu’elles interviennent dans une année, qui a particulièrement été contraignante sur le plan réglementaire et prudentiel. En effet, les banques ont souffert d’un manque de liquidités et de la hausse des taux d’intérêts à court terme. Ce qui a poussé Bank Al-Maghrib à revoir à la baisse de 3 points le taux de la réserve obligatoire à 12%, dégageant ainsi plus de 11 milliards de DH de cash dans les trésoreries des banques.       <br />
       Au volet prudentiel, la banque centrale a relevé le taux de solvabilité en 2008 à 10%. Ce qui a valu aux différentes banques de la place de recourir au marché de la dette subordonnée et le cas échéant à des augmentations de capital. D’autre part, BAM a instauré l’obligation de publication aux normes IFRS.       <br />
              <br />
       <b>Les autres acteurs</b>       <br />
       SOCIÉTÉ Générale, BMCI et CIH contribuent, certes à moindre mesure, à l’embellie du secteur. En effet, les crédits à la clientèle de la BMCI s’établissent à 38,4 milliards de DH (+6,7%). Les ressources clientèle, pour leur part, se contractent de 1,5% à 41,5 milliards de DH.       <br />
       Concernant les résultats opérationnels, le PNB de la filiale de BNP Paribas s’apprécie de 7,7% à 2,3 milliards de DH et le résultat s’améliore de 9,4% à 728,7 millions de DH. Société Générale, pour sa part, affiche un encours de 36,4 milliards de DH pour des dépôts de 43,8 milliards de DH. Côté opérationnel, la banque enregistre un PNB de 2,7 milliards de DH et une capacité bénéficiaire en progression de 15,3% à 767,5 millions de DH. «Last but not least», CIH qui voit ses dépôts à termes se bonifier de 125,8% à 6,9 milliards de DH.       <br />
       Dans cette lignée, les ressources de la clientèle se sont élargies de 28,4% à 16,8 milliards de DH. Parallèlement, le PNB s’affaisse de 3,9% à 1,3 milliard de DH. Le résultat net, pour sa part, se replie de 71,5% à 404 millions de DH.       <br />
              <br />
       leconomiste.com
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La Bourse n’arrive pas à redécoller malgré l’annonce des résultats 2008</title>
   <updated>2009-04-06T12:03:00+02:00</updated>
   <id>http://www.entreprendre.ma/La-Bourse-n-arrive-pas-a-redecoller-malgre-l-annonce-des-resultats-2008_a1875.html</id>
   <category term="Bourse &amp; Finances" />
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   <published>2009-04-06T11:52:00+02:00</published>
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      <b>Le marché a baissé de 8% en mars alors qu’on s’attendait à une reprise avec la publication des résultats 2008.       <br />
       Les institutionnels peu actifs et les particuliers fébriles : ils sont déçus par une croissance moins forte des bénéfices et peu confiants pour 2009.       <br />
       Peu d’analystes s’attendent à ce que le marché s’inscrive à la hausse ou même stagne.</b>       <br />
       Finalement, ceux qui croyaient que la Bourse de Casablanca allait reprendre le chemin de la hausse avec la publication des résultats annuels au titre de l’année 2008 se sont trompés. Depuis le début du mois de mars, le marché a en effet baissé de près de 8%, ramenant sa performance depuis le début de l’année 2009 dans le rouge, à -5,30% au 31 mars. Il s’agit d’un recul qui confirme, selon plusieurs professionnels du marché, la tendance baissière entamée par la place depuis le quatrième trimestre 2008, et qui laisse présager une poursuite du contexte de morosité, si ce n’est une aggravation de la baisse, tout au long de cette année.       <br />
       Pourtant, après avoir touché son plus bas niveau en début d’année (-13,8% le 8 janvier), le Masi, indice de toutes les valeurs cotées, est entré dans une phase haussière qui a duré jusqu’à fin février et à l’issue de laquelle il avait gagné près de 20%, ramenant sa performance annuelle dans un territoire positif. S’agissait-il d’une hausse technique ou d’une tendance de fond ?       <br />
       Selon Kamal Bennani, directeur commercial de la société de gestion Orange Asset Management, «le marché remontait entre janvier et le début du mois de mars car les investisseurs anticipaient la publication de bons résultats au titre de l’année 2008».       <br />
              <br />
       <b>Des mauvaises surprises dans les résultats 2008 des sociétés cotées</b>       <br />
       Qu’est-il arrivé ensuite ? «Avec la succession des annonces, la place a fait le constat qu’il y avait des réalisations moins bonnes que prévu, et que d’une manière générale la forte hausse attendue des résultats n’allait avoir lieu», poursuit le responsable.       <br />
       En effet, les résultats de certaines sociétés cotées qui pèsent sur le marché, même s’ils sont en hausse, ont progressé de manière moins importante que ceux de l’année précédente. Les cimentières et les sociétés de matériaux de construction affichent une croissance bénéficiaire limitée (+11,6% pour Holcim contre +21% en 2007, +2,9% seulement pour Sonasid contre +22% l’année dernière...), voire négative (-10,6% pour Ciments du Maroc). Les deux principales compagnies d’assurance de la cote, Wafa Assurance et Atlanta, ont publié des bénéfices en baisse respectivement de 22,6% et 54,1%. Pour sa part, Managem a réalisé un déficit de près de 600 MDH contre 200 MDH de bénéfice l’année dernière, ce qui a aggravé significativement les résultats agrégés de la cote. Et le groupe Ona, qui pèse beaucoup dans la capitalisation boursière, a dégagé un résultat net part du groupe, en baisse de 35% par rapport à 2007.       <br />
       En gros, les professionnels tablent sur une croissance moyenne des bénéfices au titre de 2008 de 7% contre une hausse de près de 30% en 2007. Certains parlent même d’une progression  de l’ordre de 4,5% seulement. «Pourquoi voulez-vous que les investisseurs achètent alors que la croissance des bénéfices du marché se tasse ?», confie un analyste de la société de Bourse d’une grande banque de la place qui a souhaité s’exprimer anonymement. «Si c’est pour les perspectives de l’année 2009, il faut savoir que plusieurs sociétés cotées ont été très prudentes concernant leurs prévisions de résultats et certaines mêmes prévoient un recul de leurs activités et résultats», affirme Kamal Bennani.       <br />
              <br />
       <b>Le marché est instable car animé par les particuliers</b>       <br />
       Dans ce contexte qui n’est pas rassurant pour les investisseurs, les institutionnels se sont montrés très prudents et étaient peu actifs sur le marché depuis le début de l’année. «Ils gardent toujours leurs positions mais ils n’agissent que rarement sur leurs portefeuilles», précise un trader. «Le marché reste essentiellement animé par les particuliers qui sont très fébriles et qui réagissent sensiblement aux rumeurs et au manque d’information», ajoute-il en donnant à titre d’exemple le comportement de ces derniers vis-à-vis du titre Addoha, dont le cours a progressé après l’annonce du chiffre d’affaires, puis a baissé durant le mois suivant en raison des spéculations sur les résultats de la société, et, enfin, a repris après la publication d’un bénéfice en forte hausse. Un analyste ajoute par ailleurs que ni les institutionnels ni les particuliers n’ont réagi, comme ce qui se fait à l’international  par rapport à la baisse du taux directeur de Bank Al-Maghrib à 3,25%, décision censée relancer l’économie et de facto profiter aux sociétés cotées à la Bourse de Casablanca.       <br />
       Compte tenu de cet attitude des investisseurs, il est prévu par certains professionnels que les cours replongent après la fin de la période des publications des résultats, c’est-à-dire au cours du mois d’avril. «Le marché est toujours inscrit dans une tendance baissière de fond. Les investisseurs  essaieront de liquider plusieurs de leurs positions dès qu’ils auront une visibilité globale sur les réalisations de 2008», confie un analyste qui précise en plus qu’il sera difficile de sortir du marché vu la faiblesse des volumes de transaction depuis le début de l’année.       <br />
       Pour Kamal Bennani, la Bourse devrait plutôt entrer dans une phase d’attentisme à partir d’avril avant de céder à une tendance baissière. Il rappelle à ce titre le comportement du marché en 2008 qui est resté hésitant tout au long de la période de mars-septembre avant de chuter. Pour lui, il se peut que le Masi rétablisse sa performance annuelle dans un territoire positif à court terme, mais la tendance reste baissière sur le moyen terme et l’indice pourrait descendre au-dessous des 8 000 points, c’est-à-dire réaliser une baisse supplémentaire de plus de 25% par rapport à fin mars.       <br />
              <br />
       <b>Les valeurs à fort rendement de dividende devraient résister</b>       <br />
       Cette baisse qui se profile, même si elle peut être nuisible pour les investisseurs dans l’immédiat, est jugée par les professionnels comme étant salutaire pour le marché. «Malgré la chute enregistrée entre septembre 2008 et aujourd’hui, la Bourse de Casablanca reste chère par rapport aux places comparables», note un analyste qui s’exprime également sous le couvert de l’anonymat. Le multiple de bénéfices du marché pour l’année 2009 est estimé à 18 par Attijari Intermédiation, alors qu’il est de 14 au Koweït, 11 en Jordanie, 7 aux Emirats Arabes Unis et en Egypte et de 6 en Turquie. Certaines valeurs, malgré la chute du marché, restent en effet à des niveaux de valorisation élevés, notamment CGI (47 fois les bénéfices estimés en 2009) et BMCE Bank (27 fois les bénéfices).       <br />
       Ainsi, il est prévu que la place casablancaise se dirige vers un alignement avec les Bourses régionales en termes de valorisation. Pour plusieurs professionnels, cette correction rétablirait la confiance des investisseurs, vu qu’ils auront à miser moins pour un même rendement, et redynamiserait le marché car cela rendrait le potentiel de hausse plus intéressant. Et si certains pensent qu’il ne faut pas comparer notre Bourse avec les autres, dans la mesure où elles ont été plus impactées par la crise internationale, il faut savoir que même si la place de Casablanca n’intègre pas des secteurs comme le textile ou l’équipement automobile, elle reflète dans une certaine mesure l’économie marocaine qui - plus besoin de preuves pour le croire - n’a pas été épargnée par la crise.       <br />
       Faut-il alors sortir carrément du marché boursier ? Sur quelles valeurs se positionner en attendant la reprise ?       <br />
       Les analystes sont unanimes : il faut se positionner sur les titres à fort taux de rendement de dividende. En effet, dans un contexte de baisse de liquidité dans le système financier, les investisseurs auront tendance à privilégier davantage les sociétés qui distribueront des dividendes importants (voir encadré). «Un bon dividende protège l’investissement contre la perte de valeur dans un contexte baissier. 5 ou 6% de rendement compense en effet l’absence de plus-values», explique un analyste.       <br />
       De plus, vu que les investisseurs seront intéressés par les valeurs à fort rendement, la demande sur ces titres va augmenter et, de facto, ils prendront de la valeur. Tel est le cas par exemple de CMT et de la Snep qui ont gagné respectivement 30% et 29% depuis le début de l’année. Par ailleurs, les investisseurs seront également très regardants en ce qui concerne la structure financière des sociétés cotées, car qui dit endettement élevé dit plus de charges d’intérêts, et donc moins de dividendes à distribuer.       <br />
              <br />
       <b>Rémunération : Les rendements de dividendes de certaines sociétés cotées sont très élevés</b>       <br />
       Si certaines sociétés cotées distribueront moins de dividendes au titre de 2008, en raison de bénéfices en baisse ou d’efforts d’investissement importants, d’autres ont préféré donner un bon signal au marché en proposant des dividendes en ligne avec l’année dernière, voire plus importants. Et avec la baisse des cours survenue depuis septembre 2008, quelques taux de rendement (dividende par action rapporté au cours boursier du 31 mars 2009) s’affichent à des niveaux très élevés. Tel est le cas par exemple de la CTM dont le taux de rendement s’élève à 15% en raison de la distribution d’un dividende exceptionnel de 22 DH en plus du dividende ordinaire de 18 DH. Label’Vie affiche également un rendement élevé de 9,7% en raison du niveau correct de son cours (1250 DH) et d’un dividende par action au titre de 2008 de 117 DH. CMT, Agma et Rebab company viennent par la suite avec des taux respectifs de 9,47%, 8,33% et 8,14%, suivies par Lydec, Matel, Acred, Distrisoft, Eqdom SRM et Maroc Telecom avec des rendements supérieurs à 7%. Enfin, cinq sociétés affichent un Dividend Yield supérieur à 6%, dont Centrale Laitière, Lesieur, Branoma et Fenié Brossette, et sept autres ont réalisé des rendements supérieurs à 4%.       <br />
              <br />
       la vie eco
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