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L'emprise de la télévision sur ses amateurs dépasse parfois l'entendement. Si les femmes sont intéressées par des tele- novelas à la sauce mexicaine, brésilienne ou turque, les hommes ont plutôt un penchant exagéré pour les matchs de football. Mais cela fait parfois beaucoup de dégâts.
Pour ceux qui s'y reconnaissent, la scène est presque culte: Nous sommes dans le deuxième volet du long métrage Sex and the City: Carry Bradschaw et Big, devenu son mari, sont dans leur luxueux appartement new-yorkais. Carry est sur le point de piquer une crise et crache du feu. Motif, Big est en train d'enfreindre la sacro sainte loi qui lui interdit de regarder un match de foot à la télé de leur chambre à coucher. Carry, qui avait pour projet de sortir diner avec Big dans un endroit branché, est, à cause de ce sacrilège, au bord de la crise. Big, lui, n'y voit que du feu. Allongé sur son sofa moelleux préféré, il essaye quand même de regarder quelques bribes d'images par dessus l'épaule de Carry afin de ne rater aucune miette du spectacle. Il semble se dire: «mais qu'est-ce qui se passe bon dieu ? Pourquoi toute cette hystérie pour un petit match de foot ? Pourquoi la femme que j'aime est devenue très méchante pour une chose insignifiante ? Qu'est-ce qui se passerait dans le monde si nos femmes nous laissent regarder nos émissions préférées sans nous pourrir l'existence avec des histoires et des règles qu'elles seules peuvent comprendre ???...» Du côté de Carry, et surement du côté de presque toutes les femmes du monde, mariées bien sûr à un amateur inconditionnel du petit écran, c'est une autre paire de manches. Pour elles, la télévision, qu'elle soit mince (slim), grosse (plasma), petite (14 pouces), grande (52 pouces), plate (écran plat) ou profonde (3D), représente un vrai poison. C'est la rivale à abattre, la maitresse à tuer, l'ennemi juré à éliminer. Et «franchement, il y a de quoi», s'insurge Hasna, dont le mari passe les trois quarts de son temps libre à regarder la télévision. Les indéboulonnables Liga (championnat espagnol de football) et championnat national les samedi et dimanche, l'indétrônable champions-league les mardi et mercredi, les «must been» émissions de TF1, les inévitables et interminables flashs d'infos d'Al Jazeera et Alarabia et surtout, surtout, les «inratables» séries de MBC et de M6 : «Mon mari passe le plus clair de son temps à zapper entre les chaînes. C'est son kif. Cette situation pèse très lourd sur notre relation. Plus de sortie familiale, plus de moments intimes, plus de partage. Même quand il n'y a aucune émission importante à la télé, il regarde un film en DVD», se désole Hasna. Si Hasna souffre en silence face à cette situation inconfortable, Malika a pris les choses en main dès les premiers jours de sa vie de couple et a établi des règles dans son chez-soi. Et le hasard fait parfois bien les choses : Malika aime les productions télévisuelles américaines et françaises alors que son mari préfère les chaînes arabes. «Le problème a été vite réglé. Pour moi, c'est le satellite Astra, pour lui, c'est Nilesat. Et aucun n'a le droit d'empiéter sur le territoire de l'autre. Il est également interdit que l'un des deux partenaires aille voir ses émissions préférées dans une autre chambre», explique Malika. Et là encore, le couple de Malika est bien heureux puisque cette dernière travaille tard dans la soirée. Son mari peut donc se goinfrer des émissions du petit écran jusqu'au retour de Malika. Après, les choses rentrent dans l'ordre. Pour Hind, les choses ont été un peu plus compliquées. Ne pouvant plus supporter la dépendance de son mari à la télévision, elle a demandé le divorce. «Mardi et mercredi: ce sont les matchs de la champions league; jeudi: les matchs de la Europa league; vendredi commencent les championnats national et inetrnational; samedi ce sont le Raja et le Barça qui jouent; dimanche c'est le tour du Real et du Wydad; le lundi, ce sont les émissions sportives qui résument tout cela. Ainsi la boucle est bouclée. Et rebelote pour la semaine suivante», s'insurge Hind. Et de poursuivre: «Ce n'était plus une vie de couple, c'était devenu un stade de football en continu. Notre vie a été réglée sur le rythme des matchs. C'est infernal pour quelqu'un qui n'aime pas le sport comme moi». Du côté des hommes, les choses ne sont pas aussi dramatiques qu'elles semblent l'être. La plupart d'entre eux ne comprennent pas un si grand acharnement de la part des femmes. Mais une explication revient toujours dans leurs bouches. «Les femmes veulent le beurre et l'argent du beurre. Au début, elles ne veulent pas que nous sortions de la maison et après elles veulent nous priver d'une petite fenêtre sur le monde. Quel mal y a-t-il à ce qu'un homme regarde tranquillement ses émissions préférées à la télé chez lui au lieu de passer son temps hors de son domicile conjugal ?». Mesdames, à vous de choisir. «Il a préféré le Barça !» «Il a préféré le Barça!», reconnait Hayat. «Il», c'est le mari de Hayat (signe particulier: accro à la télé). Après un ultimatum lancé par sa femme qui, après en avoir eu ras le bol de son addiction au football à la télévision lui a demandé de choisir entre elle ou un match de l'équipe de Barcelone, il a choisi la seconde option. «Le salopard !» Heureusement, Hayat semble prendre cette claque de sa vie du bon côté. «Au début, c'était dur parce que j'en avais marre de son amour pour les matchs de foot à la télé, et j'étais vraiment sérieuse quand je lui ai lancé mon défi, mais il n'en a fait qu'à sa tête. J'ai compris que je n'avait aucune chance face aux Messi, Iniesta, xavi ou David Villa», reconnaît Hayat qui explique que pour vaincre ce problème, elle a appris à s'adapter. «J'ai commencé à aimer ce qu'il aime. Seulement, quand il s'agit du Barça, qui produit le plus beau jeu au monde, ça va, mais quand il s'agit des matchs du Hilal ou Annasr d'Arabie Saoudite, Alwasl, Alkhayma ou autre Alkadima du Koweit ou je ne sais pas quoi, cela tourne au ridicule et devient pénible», soupire Hayat. «Ce qui me tue le plus, et que je n'ai jamais pu avaler ce sont les combats de catchs présentés sur certaines chaînes. Le ridicule a quand même des limites», indique Hayat. le matin
Rédigé par Parents Webmaster le Vendredi 23 Septembre 2011 à 23:08
On peut se marier pour différentes raisons : sentiments, statut social… et santé ! Car le fait de vivre une union harmonieuse aurait des effets bénéfiques sur la tension artérielle ou le taux de cholestérol, du moins chez les femmes. Etre en couple permettrait même de garder la ligne ! Une raison de plus pour se faire passer la bague au doigt ?
La robe blanche éloigne les blouses blanches ? C'est ce que sous-entend une étude américaine. Les liens du mariage Mariage santéLes chercheurs américains ont étudié 493 femmes sur une période de plus de 13 ans. Ils ont comparé deux groupes : celles qui étaient mariées ou en concubinage et celles qui étaient célibataires, veuves ou divorcées. Ils les ont d'une part soumises à des analyses diverses (taux de cholestérol, tension…) et d'autre part, leur ont posé des questions sur leur vie familiale et leur degré de satisfaction de manière générale. Puis ils ont cherché les associations entre l'état civil et différents facteurs de risques cardiovasculaires. L'union fait la force… du coeur Et les résultats semblent sans appel : les femmes mariées et heureuses en ménage ont moins de risques cardiaques que celles qui ont une vie de couple moins épanouie ou vivent seules. Elles ont notamment une pression artérielle moins élevée, des taux plus bas de cholestérol…. Plus surprenant : elles ont également un indice de masse corporelle plus bas ! Ce qui signifie qu'elles sont globalement moins sujettes au surpoids ou a l'obésité. Mieux dans leur tête ! Mais les bénéfices pour le coeur se sont pas tout. Ces dames semblent également moins sujettes aux troubles psychologiques. Ainsi, elles sont moins victimes de dépression ou d'anxiété. Le mariage a même le don d'adoucir les moeurs : les femmes vivant en couple sont de manière générale moins sensibles à la colère ou au stress. Les auteurs soulignent que la différence est particulièrement frappante entre les mariages heureux ou non. Celles qui ne s'entendent pas avec leur conjoint avaient significativement plus de problèmes psy. Selon les scientifiques, les femmes seraient d'ailleurs plus sensibles à l'harmonie au sein du couple. Une mésentente se répercuterait aussitôt sur leur humeur. La présence d'un homme… Comment s'expliquent ces bénéfices indéniables ? Plusieurs hypothèses sont évoquées par les auteurs de l'étude. Selon eux, l'isolement social est un facteur de risque d'apparition de problèmes psychologiques, de même qu'un mariage dans lequel règne la discorde. De même, les scientifiques pensent que la vie à deux oblige à une certaine hygiène de vie (repas plus réguliers, plus équilibrés…) que n'ont pas forcément les célibataires. Et il faut considérer le simple aspect matériel : un couple a généralement un pouvoir d'achat plus élevé qu'une personne seule. Il peut donc mieux subvenir à ses besoins. Il faut souligner que ce n'est pas la première étude du genre. Les précédentes ont d'ailleurs mis en avant les bénéfices également pour les hommes de la vie à deux. Les deux sexes semblent ainsi faits pour vivre ensemble… Gageons que cette étude devrait aider le mariage à retrouver ses lettres de noblesse ! doctissimo
Rédigé par Parents Webmaster le Mercredi 14 Septembre 2011 à 00:55
La région du Maroc la plus féconde est Marrakech-Tensift-Al Haouz (2,6 enfants par femme).
Même si, en moyenne nationale, la fécondité a énormément baissé, elle accuse néanmoins quelques différences sur le plan régional, dont les causes semblent liées à des considérations plus culturelles qu’économiques. Ainsi, la région la plus féconde est Marrakech-Tensift-Al Haouz (2,6 enfants par femme), suivie de Chaouia-ouardigha (2,5), Souss-Massa-Draa et Gharb-Chrarda-Beni Hssen (2,4). Les régions les moins fécondes, dont la fécondité est inférieure au seuil de renouvellement des générations sont, dans l’ordre, l’Oriental (1,6 enfant par femme), Rabat-Salé-Zemmour-Zaër (1,8) et le Grand Casablanca (1,9). De façon assez logique, les régions les moins fécondes, comme l’Oriental et le Grand Casablanca, sont celles où l’âge au premier mariage des hommes est le plus élevé (supérieur à 33 ans). Inversement, à Marrakech-Tensift-Al Haouz, la région la plus féconde, le premier mariage est contracté à un âge (29,7 ans) inférieur à celui de la moyenne nationale (31,4 ans). La Vie éco
En 2010 «seulement» un mariage sur dix (10,5%) se terminait par un divorce, alors que dans les années 60, un tiers des mariages (31%) était rompu.
Contrairement à une idée reçue, les Marocains divorcent moins que par le passé. Les données recueillies par le HCP montrent en effet qu’en 2010 «seulement» un mariage sur dix (10,5%) se terminait par un divorce, alors que dans les années 60, un tiers des mariages (31%) était rompu. La question qui se pose ici est celle de savoir si ce recul du divorce est dû au fait qu’aujourd’hui les couples se connaissent, se choisissent avant de se lier, ou bien si cela résulte simplement des conditions de plus en plus contraignantes que le législateur a imposées dans la procédure de divorce. Autre précision intéressante à noter : le divorce intervient surtout au cours des cinq premières années de la vie conjugale (30%) et baisse à mesure que le temps passe pour atteindre 3% au delà de 20 ans de vue commune. La Vie éco
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divorce
Rédigé par Parents Webmaster le Jeudi 4 Août 2011 à 01:55
Les préoccupations financières demeurent les principales sources de stress du père de famille.
Encore aujourd’hui, les pères se positionnent comme la principale ressource financière de la famille, et ce, même si leur conjointe gagne autant, voire plus d’argent qu’eux. C’est ce que révèle une récente étude de l'Université Cardiff au Royaume-Uni. Ayant porté sur 46 hommes pendant la grossesse de leur conjointe et durant la première année de vie de leur enfant, son but était de mieux comprendre leur expérience vécue au cours de ce changement dans leur vie. Comme lu sur Psychcentral, le père est souvent anxieux quant à l’argent et plusieurs couples revoient même leur plan familial en fonction de la situation économique actuelle. Par exemple, certains décident d’avoir deux enfants plutôt que trois pour des raisons financières. Parallèlement, les chercheurs de cette enquête ont remarqué que les hommes ont tendance à travailler plus en réponse à ce stress financier. En conséquence à ces heures passées à l’extérieur de la maison, le père en vient à passer moins de temps auprès de ses enfants. Cette étude lève le voile sur les répercussions de la présente récession sur les pères ayant un revenu moyen, et ce, à court et à long terme, selon ses responsables. yoopa.ca
Rédigé par Parents Webmaster le Vendredi 24 Juin 2011 à 21:18
Etre enceinte va de pair avec les symptômes de la grossesse. Les douze premières semaines de la grossesse sont quelquefois en demi-teinte. Vous êtes partagée entre votre bonheur d’être enceinte et les petits désagréments qui témoignent que votre corps est en train de vivre un véritable chamboulement.
Au ralenti Grosse fatigue. Voilà un des symptômes probants de la grossesse. Impossible d’y résister, vous vous endormez à tout moment de la journée. Pas étonnant, les hormones sécrétées durant la grossesse sont d’excellents somnifères naturels. A commencer par la progestérone, appelée aussi “hormone de repos”, c’est tout dire. Alors, pourquoi résister ? Faites de longues nuits et si vous le pouvez, accordez-vous le plaisir d’une sieste, aussi souvent que possible. Et dans tous les cas, aménagez-vous des pauses tout au long de la journée. La constipation est due elle aussi à la progestérone qui ralentit le travail musculaire. Adoptez une alimentation riche en fibres et massez-vous le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre. Si cela ne suffit pas, vous pouvez donner un coup de pouce à votre transit avec de l’huile de paraffine, vendue en pharmacie sous forme de gelée. Cela vous permettra aussi de prévenir les hémorroïdes, souvent associées à la constipation. Baisse de libido. C’est la « suite logique » de tous ces petits désagréments qui au même titre que l’anxiété, sont de redoutables ennemis de la libido. Lourdeurs De l’estomac. Certaines souffrent de nausées, d’autres pas, sans que l’on sache pourquoi. Le matin, ne vous levez pas le ventre vide (c’est le moment de vous faire servir), puis tout au long de la journée, mangez moins, mais plus souvent. Privilégiez les sucres lents comme le pain, le riz… et buvez beaucoup. Découvrez aussi le plaisir des tisanes, chaudes ou froides, légèrement sucrées. Des seins. Votre poitrine s’épanouit, vos seins sont tendus et parfois douloureux. C’est l’un des premiers signes de la grossesse. En fait, tout se met déjà en place pour l’allaitement. Choisissez un soutien-gorge de qualité d’une taille supérieure, en coton de préférence, avec des armatures et de larges bretelles. Il doit bien envelopper les seins sans les écraser. Dans la tête Les envies d'une femme enceinte. Fraises, yaourt ou surimi… ces envies soudaines et quelquefois surprenantes ne sont pas rares. Pour certains, elles correspondraient à de réels besoins de l’organisme, pour d’autres à l’envie d’être choyée ou pour compenser une certaine anxiété. Enceinte, on perçoit aussi souvent les goûts et les saveurs des aliments de manière différente. On peut subitement détester le plat qu’on adorait auparavant. Émotivité et irritabilité. Vous passez du rire aux larmes ? Vous sombrez par moments dans une profonde tristesse qui laisse place à l’euphorie quelques dizaines de minutes plus tard ? C’est tout à fait normal, attendre un bébé, cela chamboule aussi dans la tête. Ne restez pas seule, confiez-vous à votre conjoint, voyez vos amies. Infections et problèmes de peau Poussée d’acné. En début de grossesse, le bouleversement hormonal peut provoquer une hypersécrétion de sébum. Résultat : de petits boutons disgracieux, notamment sur le visage, la poitrine et le dos. Adoptez un pain dermatologique sans savon pour peaux sensibles et nettoyez bien votre visage matin et soir. Les mycoses. Démangeaisons, brûlures, pertes blanches… Pendant la grossesse, la muqueuse du vagin est plus acide, ce qui favorise la prolifération de ces “champignons”. Consultez votre médecin qui vous prescrira des ovules gynécologiques et pour éviter les récidives, lavez-vous avec un savon alcalin aux propriétés antiacides. Infections urinaires. Pour les prévenir, buvez beaucoup d’eau afin de diluer les urines et faciliter leur élimination. Et au moindre signe de picotement ou de brûlures lorsque vous faites pipi, consultez un médecin. Vos questions Lorsque j’attendais mon fils, j’ai eu beaucoup de nausées. Vais-je en souffrir autant à chaque grossesse ? Non, heureusement cela n’a rien de systématique… La croyance selon laquelle une femme aurait davantage de nausées lorsqu’elle attend une fille (ou un garçon) n’est pas davantage vérifiée. Alors, la prochaine fois, vous passerez peut-être au travers, quel que soit le sexe de votre bébé. Seule certitude : les nausées sont plus fréquentes en cas de grossesses multiples. planet.vertbaudet
Rédigé par Parents Webmaster le Lundi 30 Mai 2011 à 23:30
Comment bien élever son enfant ? Mais d'abord, c’est quoi un enfant bien élevé ? C’est la fille de nos voisins, une enfant modèle à qui on ne doit pas répéter 10 fois par jour « Dis bonjour à la Dame » ou « Merci qui ? » , comme on doit le faire avec nos petits monstres ? Peut-on réduire l’éducation à la politesse ? Si c’était le cas, les parents ne se poseraient pas autant de questions ! Alors, entre la crainte d’être trop sévères – comme nos grands-parents - et la peur d’être trop laxistes – comme nos parents – quels sont les nouveaux principes éducatifs que peuvent inventer les parents d’aujourd’hui ?
Quand aimer rime avec éduquer En matière d’éducation, on se réfère souvent à celle que nous ont donnée nos propres parents, qu’on soit pour ou contre. Or le monde d’aujourd’hui n’est pas le même qu’il y a 30 ans. Chômage, insécurité, conflits…Dans notre société incertaine, la famille est de plus en plus une valeur-refuge, « la chose la plus importante dans leur vie quotidienne » pour 82% des français (sondage IFOP-mai 1999). Dans ce contexte, on comprend que les parents aient envie d’appuyer sur « pause » le soir venu, et de ne pas vivre avec leurs enfants des conflits aussi épuisants que stressants. Et puis, même s’ils ont un talent certain pour nous pousser à bout, on les aime, ces petits, on les aime plus que tout ! On se marie de moins en moins souvent pour la vie – les statistiques de divorce le prouvent – tandis qu’avec nos enfants, au moins, on est sûr que c’est du solide. Les familles recomposées sont de plus en plus nombreuses aujourd'hui ! N’est-il pas normal alors de vouloir toujours leur offrir le meilleur à nos p’tits amours ? Les tentations ne manquent pas dans notre société de consommation : il y a la pub qui nous démontre que le bonheur c’est d’acheter… et les petits copains de la récré qui démontrent à nos bambins que le bonheur, c’est le jeu vidéo dernier cri, les bonbons « vus à la TV » ou les baskets siglées ! A l’école de la frustration Alors qu’est-ce qu’on fait de l’éducation quand on est un parent d’aujourd’hui, empêtré dans l’équation « j’aime mes enfants = je leur donne tout » ? Peut-être déjà faut-il se sortir de la tête cette idée selon laquelle nous aimons nos enfants en répondant à tous leurs désirs. La spécificité de l’amour parental, souligne la psychanalyste Claude Halmos, c’est que nous aimons nos enfants pour qu’ils nous quittent. Notre devoir de parent, c’est d’apprendre à nos enfants à vivre dans la société. Bref, les initier à la loi humaine qui permet cette vie en société ! Cet enfant-roi à qui on passe tout et à qui on donne tout, ce ne sera pas « fastoche » pour lui d’obéir à la maîtresse ou de se faire des petits copains… Parce que le petit copain, lui, il n’a pas du tout envie d’offrir son jeu vidéo à votre bambin ! Et plus largement, ce ne sera pas très facile pour un enfant élevé comme ça d’être heureux. Françoise Dolto, elle-même, mettait les parents en garde sur les risques de cette éducation. Oui, l’enfant est une personne à respecter ! Voilà la leçon qu’on retient toujours de la pédo-psychiatre la plus célèbre de France, mais ne cédons pas pour autant à tous ses caprices car « si le désir est toujours satisfait, c’est la mort du désir. » En résumé, si un enfant a tout, il n’a plus besoin de rien, plus d’envie du tout, et il ne pourra pas construire sa propre vie. Savoir qu’éduquer son enfant, c’est aussi lui apprendre la frustration, ça change tout pour ne pas céder à la traditionnelle crise dite de « la caisse du supermarché », face au présentoir de bonbons ! Et ça soulage de notre éternelle culpabilité d’être de mauvais parents ! L’éducation en 2 leçons Maintenant qu’on maîtrise à peu près la théorie de l’éducation, comment fait-on en pratique et au quotidien pour éduquer notre enfant ? Dans le détail, et on le vérifie facilement en lançant la discussion entre amis, chacun a son idée sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire en terme d’éducation. Mais on peut à peu près s’accorder sur deux éléments incontournables : les règles et les punitions. Quand on joue, avant de commencer, on explique les règles. Eh bien, dans la vie de notre enfant, c’est pareil ! Il y a les grands interdits, les fondamentaux, le respect des autres par exemple. Bien sûr, on les adapte selon l’âge de l’enfant, mais il est important de les poser très tôt : Bébé n’a pas le droit de mordre, comme l’ado n’aura pas le droit plus tard de tout casser. Ces règles-là sont universelles, même les adultes doivent les accepter sous peine d’être punis, ce qui les rend plus faciles à accepter pour un enfant. Et puis, il y a les règles de la famille, parfois plus difficile à faire respecter. Le Dr Frédéric Kochman conseille dans ce cas de faire une réunion familiale, au cours de laquelle on rédige un véritable « contrat familial » comportant 5 à 7 règles essentielles, affichées à la vue de tous, par exemple sur le réfrigérateur. Les punitions sont le pendant indispensable des règles. Si l’enfant enfreint les règles, à quoi s’expose-t-il ? A des menaces, dans un premier temps. Le fameux « je compte jusqu’à trois » ou le non moins fameux « privé de dessert si tu continues ». Mais si nos paroles ne débouchent jamais sur des actes, comment notre enfant peut-il nous croire ? La menace est une forme de promesse, elle engage notre crédibilité de parents aux yeux de l’enfant. Sur la forme que doit prendre la punition, les avis divergent… On peut néanmoins avancer, comme le Dr Kochman, que l’isolement au coin semble plus adapté que dans la chambre, qui doit rester un lieu agréable (l’enfant y dort) : « Une recette éducative consiste à mettre l’enfant au coin pendant un nombre de minutes égal à son âge (4 minutes à 4 ans) ». On attendra dans ce cas que l’enfant se soit calmé pour commencer le décompte, pour qu’il apprenne à gérer ses émotions. Mais le Dr Kochman souligne également l’importance éducative du « temps magique », un moment privilégié, sans remontrances, où l’adulte accorde toute son attention à son enfant. Ceci permet de sortir de l’engrenage habituel : en général, on « s’occupe » d’un enfant quand il fait des bêtises, pas quand il est sage, donc l’enfant désobéit pour se faire remarquer… Alors remarquons aussi ses efforts positifs, la punition n’est pas l’unique solution ! Des parents bien éduqués font des enfants bien éduqués Lorsqu’elle aborde le thème de l’éducation dans son guide-référence, Laurence Pernoud intitule très justement ce chapitre : « l’éducation silencieuse ». Comprenez que les faits comptent autant que les mots auprès de nos enfants. Si on grille un feu rouge au volant, on n’est pas très crédible ensuite lorsqu’on exige que notre enfant attende le petit bonhomme vert avant de traverser ! Un des grands principes de l’éducation, c’est donc « fais ce que je dis et fais ce que je fais ». Mais pour éduquer un enfant, on n’est pas seul, on est deux. On ne le répétera jamais assez, les parents doivent rester unis sur le front de l’éducation. Règle de base : on ne désavoue jamais l’autre parent devant l’enfant. Au pire, on discute après, si l’on n’est pas d’accord, au mieux, on s’entend avant sur ce qu’on veut inculquer à notre progéniture. Chose qui n’est pas toujours facile à faire, car il faut réussir à accorder deux éducations – celles que nous ont transmises nos parents – qui ne sont pas forcément identiques… Et dans le cas d’une séparation, le dialogue entre les 2 parents n’en est que plus primordial. Même si sa vie quotidienne est rythmée par l’alternance, il est capital que l’enfant garde des repères fixes et sente que ses parents lui parlent d’une même voix. vert baudet
Rédigé par Parents Webmaster le Lundi 30 Mai 2011 à 22:23
On parle souvent du désir d'être maman… mais un bébé ça se fait à deux ! L'homme s'investit de plus en plus aujourd'hui dans la grossesse, et ce, dès le projet de concevoir. Comment naît cette envie de paternité ? Que faire si elle n'est pas partagée ? Zoom sur ces nouveaux futurs papas.
Comment naît le désir de paternité ? Certains hommes ont toujours eu envie d’avoir des enfants. D’autres affirment, sans hésitation, qu’ils n’en auront jamais. Enfin, certains voient leur désir de paternité s’éveiller au moment de la première échographie. D'où vient l’envie de devenir père ? Intime, le désir d’avoir un enfant peut survenir à différents moments dans la vie d’un homme : lorsqu’il pense avoir trouvé la bonne personne, quand il se sent stable professionnellement ou encore lorsque le tic-tac de son horloge biologique s’accélère. Cependant, certains éléments peuvent expliquer comment naît le désir de paternité et pourquoi il peut apparaitre à un moment plutôt qu’à un autre. La stabilité avant bébé On ne vous apprendra rien : les hommes et les femmes ne fonctionnent pas de la même manière. Et ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’enfants ! Alors que les femmes font intervenir, dès le projet de grossesse, la dimension affective, les hommes, eux, sont beaucoup plus cérébraux. En effet, si les prémices de ce désir commencent pour les femmes, dans leur corps, ils débutent, pour les hommes, dans leur tête. Il leur faut réfléchir, parfois pendant plusieurs années, avant de s’estimer prêts à entrer dans la paternité. Pourquoi ? Tout simplement parce l’une de leurs priorités est d’être parvenus à une stabilité amoureuse, familiale, professionnelle et, surtout, financière avant de penser à avoir un enfant. Le principal souci - et donc angoisse - d’une grande majorité des hommes étant de pouvoir subvenir aux besoins de leur famille. La première échographie Parfois, même après avoir atteint la stabilité financière, il existe des hommes chez qui le désir de paternité ne se révèle que lors de la grossesse de leur compagne, souvent même au moment de la première échographie. Car même si l’envie est déjà présente lors de la conception, l’idée d’un bébé est toujours plus abstraite pour un homme que pour une femme. Cette dernière porte l’enfant et le sent grandir en elle. L’homme, lui, malgré toute l’implication dont il peut faire preuve, est extérieur à cela. L’échographie intervient alors comme un révélateur puisqu’elle lui permet de mettre une image sur l’idée qu’il a de son bébé. Cela l’aide à ancrer son existence dans le réel, et par là même, souvent, à sentir naître le profond désir de paternité. Le poids de sa propre histoire Importante est également la place qu’occupe l’histoire personnelle. Et plus précisément, l’image que l’homme a de son propre géniteur, en tant que fils. Car le comportement du père, qu’il ait été bon ou mauvais, a une influence sur l’envie de devenir père à son tour. Par exemple, un fils ayant eu un géniteur absent et indifférent pourra réagir de deux façons différentes : soit il ne verra jamais naître en lui un désir de paternité de peur de reproduire ce qu’il a vécu, soit, au contraire, il éprouvera une envie irrépressible d’avoir un enfant afin de donner ce qu’il n’a pas reçu. Dans les deux cas, le désir sera conditionné par l’expérience vécue. doctissimo
Rédigé par Parents Webmaster le Jeudi 12 Mai 2011 à 22:53
L'alimentation de la maman influence la progression des spermatozoïdes, porteurs du chromosome X (qui donneront une fille) ou du chromosome Y (qui donneront un garçon). Cette méthode assurerait 80 % de réussite, contre 50 % si vous laissez faire la nature. A condition que la femme commence ce régime au moins deux mois et demi avant de concevoir son bébé et qu'elle l'applique chaque jour à la lettre.
Le menu "spécial fille" La femme qui désire concevoir une petite fille doit adopter une alimentation riche en calcium et en magnésium, mais pauvre en sodium et en potassium. Ruez-vous sur les laitages (sauf le fromage) : lait, bien sûr, mais aussi yaourts, crèmes glacées, fromage blanc, petits-suisses, etc. Mangez de la viande blanche, du poisson frais et des oeufs. Au rayon fruits et légumes, privilégiez les salades vertes, haricots verts, épinards, ananas, pommes, mandarines, pastèques, poires, fraises et framboises, et les fruits secs tels que les noisettes, noix, amandes et cacahuètes non salées. Faites l'impasse sur le pain et les biscottes (qui contiennent du sel) tout comme sur la charcuterie, les poissons et les viandes salées, fumées ou congelées. Oubliez aussi les légumes secs (haricots blancs secs, lentilles, pois secs, pois cassés, soja, grain, maïs en boîte) et tous les fromages salés. Côté boissons, buvez des eaux minérales riches en calcium et/ou en magnésium. En revanche, pas d'eaux gazeuses, de thé, de café ou de chocolat. Le menu "spécial garçon" Il s'agit de privilégier les aliments riches en potassium et en sodium, tout en diminuant ses apports en calcium et en magnésium. La femme doit donc adopter un régime pauvre en produits laitiers et riche en sel. Consommez sans modération : toutes les viandes, charcuteries, poissons salés , en conserves (sardines, thon... ), les céréales telles que le riz, les pâtes, la semoule, le pain blanc, les biscottes ordinaires, les biscuits apéritif salés, mais aussi les viennoiseries. Au rayon fruits et légumes, préférez les légumes secs (fèves, haricots secs, pois cassés, lentilles, maïs) et tous les autres, qu'ils soient frais, en boîte ou surgelés, sauf les légumes à feuilles vertes (épinards, cresson, pissenlit) et les fruits secs oléagineux (noisettes, amandes, cacahuètes...). Faites l'impasse sur le lait et tous les produits laitiers, c'est-à-dire les fromages, yaourts, petits-suisses, fromages blancs, mais aussi le beurre, les desserts ou préparations à base de lait (glaces, flans, sauce Béchamel), les crustacés, coquillages, oeufs en plat principal (omelettes, oeufs durs, frits, pochés, à la coque) et enfin le chocolat et le cacao. Côté boissons, buvez des jus de fruit, du thé, du café. Prudence avec le régime fille ou garçon ! Avant de commencer ce type de régime, consultez toujours votre médecin. Lui seul peut vous donner son aval, car il existe de nombreuses contre-indications : hypertension artérielle, insuffisance rénale, diabète, néphrite, hypercalciurie, problèmes cardiaques? Il vous prodiguera aussi quelques conseils pour prévenir une carence qui serait néfaste pour vous et pour votre bébé. Méfiez-vous des escrocs et autre marabouts qui vous promettent 100 % de réussite : aucune étude scientifique n'a encore prouvé l'efficacité de ces méthodes.Ne vous emballez pas, vous risqueriez d'être trop déçue si finalement votre bébé n'est pas du sexe que vous souhaitiez. N'oubliez pas qu'au moment ultime, c'est Dame Nature qui choisit !
Rédigé par Parents Webmaster le Mardi 10 Mai 2011 à 22:21
Les neuf mois de grossesse et l’accouchement sont une véritable épreuve qui affaiblit le corps. Vous avez nourri votre enfant pendant plusieurs mois, et pour le travail, vous avez puisé dans vos réserves d'énergie ; après l’accouchement, la charge hormonal chute. Pourtant de retour à la maison, du travail vous attend. Tous ces facteurs génèrent une fatigue inhabituelle, aussi est-il essentiel de refaire le plein d’énergie.
L’alimentation Une bonne alimentation fait partie intégrante du programme de remise en forme après l’accouchement Des protéines pour réparer les tissus, des lipides pour l’énergie, des glucides pour le tonus, des fibres pour favoriser le transit, et toujours des sels minéraux et des oligo-éléments : une alimentation saine contient les éléments essentiels qui vous aideront à vaincre la fatigue. Même si vous n’avez pas le temps de cuisiner, mangez équilibré. Fruits et légumes, féculents, viandes, poissons et laitages doivent figurer au menu quotidien. Côté balance, il faut compter environ 6 mois pour normaliser son poids, et environ un an pour retrouver son tour de taille. Beauté Prenez du temps pour vous, ne serait-ce qu’un quart d’heure. Gardez le réflexe anti-vergeture même après l'accouchement. Si les crèmes ne feront pas disparaître les vergetures, elles les estomperont. De plus le simple geste de vous masser le ventre, les cuisses, les hanches vous aidera à vous réapproprier votre corps qui mettra un certain temps à retrouver sa silhouette initiale. Pensez à hydrater vos seins (sauf la zone du mamelon en cas d’allaitement) pour éviter le relâchement des tissus. Les zones de pigmentation (masque de grossesse, ligne brune sur le ventre), qui sont d’origine hormonale, vont encore persister quelques mois. Utilisez un écran total lors de toute exposition au soleil. Rééducation périnéale Pendant l’accouchement et la grossesse, le périnée - structure ligamentaire et musculaire qui assure le maintien des organes du petit bassin et son "verrouillage" par contraction des muscles en cas de pression abdominale (toux, éternuements, efforts) - est mis à rude épreuve. Aussi est-il nécessaire de le rééduquer. Cette rééducation est vivement conseillée pour toutes les femmes ayant accouché par voie basse, ne serait-ce que pour retrouver une vie sexuelle satisfaisante. Les séances sont prescrites par le médecin lors de la visite postnatale et remboursées à 100%. Elles ont lieu chez le kinésithérapeute, 6 à 8 semaines après l’accouchement, plus tard en cas d’allaitement. La rééducation périnéale consiste à remuscler le plancher pelvien et à rendre de nouveau fonctionnel les réflexes de contraction automatiques. Elle aide à prévenir les problèmes d’incontinence urinaire et le prolapsus génital familièrement nommé "descente d'organes". Une fois que le périnée aura retrouvé sa tonicité, vous pourrez envisager de vous occuper de votre musculature abdominale. Activité physique En fonction des femmes et de leur condition physique, le corps se remet plus ou moins rapidement d’une grossesse, mais en règle générale, il faut attendre au moins deux mois et la fin de la rééducation périnéale, avant la reprise d’une activité sportive (légère au début). En cas de césarienne ou d’épisiotomie, il vous faudra patienter un peu plus. Dans tous les cas, demandez le feu vert à votre gynécologue. Comme pendant la grossesse, la marche est tout à fait conseillée ; c’est également l’occasion de faire prendre l’air au bébé. Pour la reprise d’une activité physique, privilégiez un sport calme (gymnastique en salle, natation), et commencez doucement. Les activités "violentes" - celles qui nécessitent de courir, de sauter - sont évidemment à éviter. Vous pouvez également faire quelques mouvements simples chez vous. Ces exercices vous permettront de tonifier les muscles affaiblis durant la grossesse et de maigrir de façon harmonieuse et durable. Enfin, vous aurez peut-être envie que tout soit parfait pour votre bébé ; cependant, sachez vous accorder du temps pour souffler. Profitez du sommeil de votre bébé pour faire une sieste, acceptez l’aide de votre entourage qui sera ravi de pouponner. Une maman en forme est essentielle pour le bébé. au feminin.com
Rédigé par Parents Webmaster le Mardi 3 Mai 2011 à 23:25
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