Technologie alternative
Plusieurs experts, exposants, fournisseurs et constructeurs sont intervenus à l’occasion du deuxième congrès international eCarTec. Ils se sont exprimés sur la technologie mais aussi sur les défis qui restent à relever, et leurs ambitions en matière de véhicules électriques ou véhicules hybrides.
C’est sûr. Tous les intervenants de l’électro-mobilité vont devoir suivre l’évolution de la législation et de la technologie s’ils souhaitent s’accaparer une part importante du marché des véhicules électriques et/ou hybrides. Des évolutions majeures sont actuellement à l’œuvre dans ces deux domaines si l’on en croit certains intervenants du deuxième congrès international eCarTec (il s’est tenu les 30 et 31 mars derniers à Paris). ESG France, société d’ingénierie, de conseil et de formation, y a notamment rappelé que les instructions générales de sécurité d’ordre électriques, NFC 18-510, et les instructions de sécurité pour opérations sur véhicules électriques, UTE C 18-550, allaient prochainement évoluer. “Tous les employeurs vont donc devoir s’assurer que leurs collaborateurs travaillent dans le respect de ces normes”, indique Oliver Nass, le directeur général d’ESG France. Et bien évidemment les premiers concernés seront les garagistes. Ces derniers vont non seulement devoir fournir un minimum d’équipements à leurs collaborateurs - casques et gants, notamment - mais aussi et surtout s’assurer de leur habilitation. “La norme UTE C prévoit une hiérarchie des responsabilités”, rappelle Oliver Nass. Ainsi, seules certaines tâches pourraient à l’avenir être réservée à des techniciens ayant suivi une formation en électricité. “Les formations que nous avons assurées ont, par ailleurs, montré que beaucoup de responsables n’avaient pas conscience du danger des véhicules électriques”, relève le directeur général d’ESG France. Ils ne sont pourtant pas les seuls à encore devoir relever des défis. FCI a par exemple reconnu que dans son domaine d’activités, à savoir la fabrication de prises et d’interconnecteurs pour véhicules électriques ou hybrides, son principal “challenge” consistait à fournir des équipements à la fois très efficaces et très accessibles financièrement. Dans ce domaine comme dans d’autres, les constructeurs regardent aussi les prix ! “Les équipementiers doivent s’impliquer même s’il n’y a pas de normes à notre niveau et que l’on ne sait pas vraiment ce que représentera, à plus ou moins long terme, le marché des véhicules électriques et hybrides”, souligne Marc Cusset, le responsable marketing et commercial de FCI.
“Il faut encore dépenser beaucoup d’énergies pour produire une batterie lithium-ion”
Aussi, rien d’étonnant s’il y a également sur le marché de l’électro-mobilité plusieurs types de bornes de recharge et plusieurs approches en matière de rechargement. “Nous proposons des bornes de 16 Ampères Mono à 125 Ampères”, illustre Hervé Borgoltz, le P-dg de DBT. Elles correspondent respectivement à des bornes de recharge lente et rapide. “Nous avons déjà mis en place 600 bornes en France et en Europe”, poursuit Hervé Borgoltz, DBT travaillant aussi sur des projets en Syrie et en Jordanie. SFC Energy revendique pour sa part plus de 20 000 véhicules équipés de piles à combustible estampillés SFC. “Elles permettent de chauffer les batteries et donc de faire en sorte que ces dernières aient une autonomie similaire ou quasi-similaire aussi bien par + 20 °C que par - 20 °C”, note Kai Steckmann, chef de produit chez SFC Energy AG. Les batteries lithium-ion seules ne représentent donc pas la panacée en matière d’alimentation de véhicules électriques. “Cette technologie est versatile et il faut encore dépenser beaucoup d’énergies pour produire une batterie lithium-ion”, confirme Jean-Marie Tarascon, spécialiste de la chimie et de l’électrochimie du solide et professeur à l’université Jules Verne d’Amiens. Ce dernier estime qu’il faut “consommer” 287 kWh pour produire une batterie de 1 kWh. Côté tarification, il considère que le prix actuel de ce type de batterie provient de la cathode à 48 % et de l’électrolyte à 23 %. “Mais des progrès sont possibles grâce au développement d’électrodes organiques, poursuit le professeur. Les prochaines générations de batteries devraient donc être plus “vertes” et plus performantes. Elles auront une densité énergétique trois plus importante que celle des batteries lithium-ion actuelles.” Jean-Marie Tarascon reconnaît aussi qu’il y a encore des défis technologiques à relever avec les batteries lithium-air (Li-Air) et donc qu’il convient toujours de s’intéresser aux batteries au sodium (Li-S). Des constructeurs n’en prennent pas moins des décisions, à l’instar de Toyota avec le lancement de son hybride Prius + prévu pour 2012. “Il sera doté de batteries lithium-ion et non de batteries nickel métal”, indique Daniele Schillaci, le P-dg de Toyota France. Une chose est sûre : ce constructeur mise sur l’hybridation. “Nous souhaitons que 25 % de nos ventes totales soient réalisées avec des hybrides en 2013”, souligne Daniele Schillaci. Sur le 1er trimestre, cette part était déjà de 15 % (Toyota + Lexus). Toyota désire qu’il y ait systématiquement un modèle hybride dans chacune de ses gammes à l’horizon 2020.
Lancement du projet SAVE
La concession Renault de Mantes-la-Ville dans les Yvelines a été le théâtre du lancement officiel de l’expérimentation baptisée SAVE (Seine Aval Véhicules Electriques). En effet, les clés des tout premiers véhicules électriques de ce projet mené par l’Alliance Renault-Nissan et EDF, en collaboration avec Schneider Electric, ont été remises à des représentants des sociétés EDF et Sotrema (elles ont réceptionné respectivement une Fluence Z.E. et une Kangoo Z.E.). Destinée à tester en grandeur nature l’utilisation des véhicules électriques jusqu’en juillet 2012, cette expérimentation doit impliquer à terme une centaine de véhicules électriques, aboutir à la mise en place de près de 250 points de charge (chez des utilisateurs mais aussi sur la voie publique, des stations services et des parkings d’hypermarchés) et impliquer une quinzaine d’entreprises et collectivités locales (Conseil Général des Yvelines, Eiffage, Carrefour, Colizen et Etablissement public d’aménagement du Mantois Seine Aval ou Epamsa, notamment). Le coût total du projet a été estimé à 23 millions d’euros. Il a fait l’objet d’un dépôt de dossier auprès de l’Ademe dans le cadre d’un Appel à Manifestation d’Intérêt courant 2009.
journalauto.com
C’est sûr. Tous les intervenants de l’électro-mobilité vont devoir suivre l’évolution de la législation et de la technologie s’ils souhaitent s’accaparer une part importante du marché des véhicules électriques et/ou hybrides. Des évolutions majeures sont actuellement à l’œuvre dans ces deux domaines si l’on en croit certains intervenants du deuxième congrès international eCarTec (il s’est tenu les 30 et 31 mars derniers à Paris). ESG France, société d’ingénierie, de conseil et de formation, y a notamment rappelé que les instructions générales de sécurité d’ordre électriques, NFC 18-510, et les instructions de sécurité pour opérations sur véhicules électriques, UTE C 18-550, allaient prochainement évoluer. “Tous les employeurs vont donc devoir s’assurer que leurs collaborateurs travaillent dans le respect de ces normes”, indique Oliver Nass, le directeur général d’ESG France. Et bien évidemment les premiers concernés seront les garagistes. Ces derniers vont non seulement devoir fournir un minimum d’équipements à leurs collaborateurs - casques et gants, notamment - mais aussi et surtout s’assurer de leur habilitation. “La norme UTE C prévoit une hiérarchie des responsabilités”, rappelle Oliver Nass. Ainsi, seules certaines tâches pourraient à l’avenir être réservée à des techniciens ayant suivi une formation en électricité. “Les formations que nous avons assurées ont, par ailleurs, montré que beaucoup de responsables n’avaient pas conscience du danger des véhicules électriques”, relève le directeur général d’ESG France. Ils ne sont pourtant pas les seuls à encore devoir relever des défis. FCI a par exemple reconnu que dans son domaine d’activités, à savoir la fabrication de prises et d’interconnecteurs pour véhicules électriques ou hybrides, son principal “challenge” consistait à fournir des équipements à la fois très efficaces et très accessibles financièrement. Dans ce domaine comme dans d’autres, les constructeurs regardent aussi les prix ! “Les équipementiers doivent s’impliquer même s’il n’y a pas de normes à notre niveau et que l’on ne sait pas vraiment ce que représentera, à plus ou moins long terme, le marché des véhicules électriques et hybrides”, souligne Marc Cusset, le responsable marketing et commercial de FCI.
“Il faut encore dépenser beaucoup d’énergies pour produire une batterie lithium-ion”
Aussi, rien d’étonnant s’il y a également sur le marché de l’électro-mobilité plusieurs types de bornes de recharge et plusieurs approches en matière de rechargement. “Nous proposons des bornes de 16 Ampères Mono à 125 Ampères”, illustre Hervé Borgoltz, le P-dg de DBT. Elles correspondent respectivement à des bornes de recharge lente et rapide. “Nous avons déjà mis en place 600 bornes en France et en Europe”, poursuit Hervé Borgoltz, DBT travaillant aussi sur des projets en Syrie et en Jordanie. SFC Energy revendique pour sa part plus de 20 000 véhicules équipés de piles à combustible estampillés SFC. “Elles permettent de chauffer les batteries et donc de faire en sorte que ces dernières aient une autonomie similaire ou quasi-similaire aussi bien par + 20 °C que par - 20 °C”, note Kai Steckmann, chef de produit chez SFC Energy AG. Les batteries lithium-ion seules ne représentent donc pas la panacée en matière d’alimentation de véhicules électriques. “Cette technologie est versatile et il faut encore dépenser beaucoup d’énergies pour produire une batterie lithium-ion”, confirme Jean-Marie Tarascon, spécialiste de la chimie et de l’électrochimie du solide et professeur à l’université Jules Verne d’Amiens. Ce dernier estime qu’il faut “consommer” 287 kWh pour produire une batterie de 1 kWh. Côté tarification, il considère que le prix actuel de ce type de batterie provient de la cathode à 48 % et de l’électrolyte à 23 %. “Mais des progrès sont possibles grâce au développement d’électrodes organiques, poursuit le professeur. Les prochaines générations de batteries devraient donc être plus “vertes” et plus performantes. Elles auront une densité énergétique trois plus importante que celle des batteries lithium-ion actuelles.” Jean-Marie Tarascon reconnaît aussi qu’il y a encore des défis technologiques à relever avec les batteries lithium-air (Li-Air) et donc qu’il convient toujours de s’intéresser aux batteries au sodium (Li-S). Des constructeurs n’en prennent pas moins des décisions, à l’instar de Toyota avec le lancement de son hybride Prius + prévu pour 2012. “Il sera doté de batteries lithium-ion et non de batteries nickel métal”, indique Daniele Schillaci, le P-dg de Toyota France. Une chose est sûre : ce constructeur mise sur l’hybridation. “Nous souhaitons que 25 % de nos ventes totales soient réalisées avec des hybrides en 2013”, souligne Daniele Schillaci. Sur le 1er trimestre, cette part était déjà de 15 % (Toyota + Lexus). Toyota désire qu’il y ait systématiquement un modèle hybride dans chacune de ses gammes à l’horizon 2020.
Lancement du projet SAVE
La concession Renault de Mantes-la-Ville dans les Yvelines a été le théâtre du lancement officiel de l’expérimentation baptisée SAVE (Seine Aval Véhicules Electriques). En effet, les clés des tout premiers véhicules électriques de ce projet mené par l’Alliance Renault-Nissan et EDF, en collaboration avec Schneider Electric, ont été remises à des représentants des sociétés EDF et Sotrema (elles ont réceptionné respectivement une Fluence Z.E. et une Kangoo Z.E.). Destinée à tester en grandeur nature l’utilisation des véhicules électriques jusqu’en juillet 2012, cette expérimentation doit impliquer à terme une centaine de véhicules électriques, aboutir à la mise en place de près de 250 points de charge (chez des utilisateurs mais aussi sur la voie publique, des stations services et des parkings d’hypermarchés) et impliquer une quinzaine d’entreprises et collectivités locales (Conseil Général des Yvelines, Eiffage, Carrefour, Colizen et Etablissement public d’aménagement du Mantois Seine Aval ou Epamsa, notamment). Le coût total du projet a été estimé à 23 millions d’euros. Il a fait l’objet d’un dépôt de dossier auprès de l’Ademe dans le cadre d’un Appel à Manifestation d’Intérêt courant 2009.
journalauto.com
Abdelkrim Samik
Rédigé par Abdelkrim Samik le 05/05/2011 à 23:30
Energie renouvelable
La coopération financière maroco-espagnole se renforce. Deux conventions ont été signées dans ce cadre et concernent des projets relatifs aux secteurs des énergies renouvelables et le réseau de transport ferroviaire grâce au financement de l’ordre de 123 millions d’euros qui sera assuré par l’Institut de crédit officiel d’Espagne (ICO).
La cérémonie de signature des deux conventions a eu lieu, mardi dernier à Rabat et a été présidée par Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances, et l’ambassadeur de l’Espagne au Maroc, Luis Planas.
La première convention, signée par le directeur général adjoint chargé des finances de l’ONE, Allach Mohammedi, et le directeur général adjoint de l’Institut de l’ICO, Ramon Iribarren Udobro, porte sur un prêt de 100 millions d’euros destiné au financement partiel de la construction de la centrale thermo-solaire d’Aïn Béni Mathar.
Ce projet permettra de promouvoir les énergies renouvelables et de diversifier les ressources énergétiques pour la production de l’électricité au Maroc, à travers la contribution à hauteur de 8,5% à la production nationale, la réalisation d’une économie de 12.000 tonnes de fuel par an et la réduction des émissions de CO2 de 33.500 tonnes par an.
D’un montant de 8,3 millions d’euros, la seconde convention a été conclue entre le directeur général de l’ONCF, Rabie Khlie, et Iribarren Udobro pour le financement de la réalisation d’un système de télécommande des sous-stations et postes de sectionnement à travers le réseau ferroviaire. L’objectif consiste à assurer une meilleure protection des lignes ferroviaires et une modernisation de l’architecture de la protection de ces lignes.
Par la suite, M. Mezouar a procédé à la signature des lettres de garantie afférentes aux deux prêts.
Par ailleurs, une autre convention a été signée entre l’ICO et l’ONE portant sur l’installation par l’entreprise espagnole Isofoton de 1.200 micro-centrales photovoltaïques dans les villes d’Errachidia et Benguerir d’une valeur de 4 millions d’euros.
Intervenant à cette occasion, M. Mezouar s’est félicité de l’engagement de l’Espagne en faveur de projets structurants au Maroc dans des domaines aussi importants que les infrastructures ferroviaires et les énergies renouvelables, soulignant que les excellentes relations entre les deux Royaumes, ont connu au cours des cinq dernières années une “importante évolution qualitative”, a rapporté la MAP.
Le ministre n’a pas manqué cette occasion pour rappeler que l’Espagne demeure le deuxième partenaire commercial du Maroc et que la conjoncture actuelle marquée par une profonde crise économique, interpelle les deux pays pour qu’ils consolident davantage leur coopération à tous les niveaux.
De son côté, M. Planas a affirmé que les relations entre Rabat et Madrid se trouvent à un moment “très intéressant et très porteur”, réitérant l’engagement de l’Espagne d’accompagner le Maroc dans plusieurs domaines, notamment les infrastructures ferroviaires et les énergies renouvelables.
Concernant la crise économique mondiale, le diplomate espagnol a indiqué que le Maroc et l’Espagne, en agissant ensemble, à travers des actions concertées, pourront mieux faire face à cette conjoncture.
Outre ce prêt, l’Espagne, à travers le Fonds espagnol de soutien au développement, a accordé au Maroc plus de 50 crédits, consacrés au financement de plusieurs projets. Le diplomate espagnol a tenu à préciser que la construction de la centrale thermo-solaire d’Aïn Béni Mathar est un projet important doté d’une technologie très avancée, qui constitue, d’après lui, un modèle à suivre.
InfoMaroc
La cérémonie de signature des deux conventions a eu lieu, mardi dernier à Rabat et a été présidée par Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances, et l’ambassadeur de l’Espagne au Maroc, Luis Planas.
La première convention, signée par le directeur général adjoint chargé des finances de l’ONE, Allach Mohammedi, et le directeur général adjoint de l’Institut de l’ICO, Ramon Iribarren Udobro, porte sur un prêt de 100 millions d’euros destiné au financement partiel de la construction de la centrale thermo-solaire d’Aïn Béni Mathar.
Ce projet permettra de promouvoir les énergies renouvelables et de diversifier les ressources énergétiques pour la production de l’électricité au Maroc, à travers la contribution à hauteur de 8,5% à la production nationale, la réalisation d’une économie de 12.000 tonnes de fuel par an et la réduction des émissions de CO2 de 33.500 tonnes par an.
D’un montant de 8,3 millions d’euros, la seconde convention a été conclue entre le directeur général de l’ONCF, Rabie Khlie, et Iribarren Udobro pour le financement de la réalisation d’un système de télécommande des sous-stations et postes de sectionnement à travers le réseau ferroviaire. L’objectif consiste à assurer une meilleure protection des lignes ferroviaires et une modernisation de l’architecture de la protection de ces lignes.
Par la suite, M. Mezouar a procédé à la signature des lettres de garantie afférentes aux deux prêts.
Par ailleurs, une autre convention a été signée entre l’ICO et l’ONE portant sur l’installation par l’entreprise espagnole Isofoton de 1.200 micro-centrales photovoltaïques dans les villes d’Errachidia et Benguerir d’une valeur de 4 millions d’euros.
Intervenant à cette occasion, M. Mezouar s’est félicité de l’engagement de l’Espagne en faveur de projets structurants au Maroc dans des domaines aussi importants que les infrastructures ferroviaires et les énergies renouvelables, soulignant que les excellentes relations entre les deux Royaumes, ont connu au cours des cinq dernières années une “importante évolution qualitative”, a rapporté la MAP.
Le ministre n’a pas manqué cette occasion pour rappeler que l’Espagne demeure le deuxième partenaire commercial du Maroc et que la conjoncture actuelle marquée par une profonde crise économique, interpelle les deux pays pour qu’ils consolident davantage leur coopération à tous les niveaux.
De son côté, M. Planas a affirmé que les relations entre Rabat et Madrid se trouvent à un moment “très intéressant et très porteur”, réitérant l’engagement de l’Espagne d’accompagner le Maroc dans plusieurs domaines, notamment les infrastructures ferroviaires et les énergies renouvelables.
Concernant la crise économique mondiale, le diplomate espagnol a indiqué que le Maroc et l’Espagne, en agissant ensemble, à travers des actions concertées, pourront mieux faire face à cette conjoncture.
Outre ce prêt, l’Espagne, à travers le Fonds espagnol de soutien au développement, a accordé au Maroc plus de 50 crédits, consacrés au financement de plusieurs projets. Le diplomate espagnol a tenu à préciser que la construction de la centrale thermo-solaire d’Aïn Béni Mathar est un projet important doté d’une technologie très avancée, qui constitue, d’après lui, un modèle à suivre.
InfoMaroc
Abdelkrim Samik
Rédigé par Abdelkrim Samik le 08/05/2009 à 11:47
Energie renouvelable
Contribution des énergies renouvelables
25/12/2006
Les énergies renouvelables contribueront à hauteur de 10 % dans la balance énergétique nationale en 2012, contre 4 % actuellement, a affirmé le ministre de l'Energie et des Mines, M. Mohamed Boutaleb, lors d'une journée d'étude, organisée vendredi dernier, 22 décembre, à Ifrane.
Initiée par la wilaya de la région Meknès-Tafilalet, le ministère de l'Energie et des Mines et le Centre régional d'investissement, cette rencontre vise à sensibiliser la population à l'utilisation des énergies renouvelables et à leurs avantages notamment dans la préservation de l'environnement.
M. Boutaleb a précisé que l'énergie solaire contribue à hauteur de 8 % dans la réalisation du programme d'électrification rurale globale (PERG), estimant que la diversification des sources d'énergie et le développement des énergies renouvelables figurent parmi les priorités de la stratégie énergétique nationale.
Le Maroc dispose de plusieurs centres d'énergies renouvelables, a rappelé le ministre, qui a souligné l'élaboration du plan national dans ce domaine, qui comprend de nouveaux projets de production de l'électricité à partir des énergies solaire et éolienne.
Ce plan national repose sur des programmes structurants visant la diffusion de services énergétiques durables dans le monde rural, l'équipement de 150.000 foyers, la construction de 1000 maisons d'énergie et la gestion efficace de la consommation énergétique dans le secteur industriel.
De son côté, le wali de la région Meknès-Tafilalet, M. Hassan Aourid, a mis l'accent sur le climat froid de la région, qui a des conséquences néfastes sur le secteur éducatif (abandon scolaire).
M. Aourid, qui a mis en relief l'importance de l'utilisation d'énergies alternatives au chauffage par le bois, a appelé à la tenue d'une rencontre régionale annuelle sur les énergies renouvelables pour promouvoir l'utilisation de ces énergies.
Mme Amal Haddouche, directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables, a présenté les grandes lignes du programme national pour le développement des énergies renouvelables et mis l'accent sur l'efficacité énergétique, notamment le cas de la région Meknès-Tafilalet.
Elle a estimé que ces énergies peuvent sécuriser l'approvisionnement national par la diversification et la mobilisation des ressources locales.
MAP
Initiée par la wilaya de la région Meknès-Tafilalet, le ministère de l'Energie et des Mines et le Centre régional d'investissement, cette rencontre vise à sensibiliser la population à l'utilisation des énergies renouvelables et à leurs avantages notamment dans la préservation de l'environnement.
M. Boutaleb a précisé que l'énergie solaire contribue à hauteur de 8 % dans la réalisation du programme d'électrification rurale globale (PERG), estimant que la diversification des sources d'énergie et le développement des énergies renouvelables figurent parmi les priorités de la stratégie énergétique nationale.
Le Maroc dispose de plusieurs centres d'énergies renouvelables, a rappelé le ministre, qui a souligné l'élaboration du plan national dans ce domaine, qui comprend de nouveaux projets de production de l'électricité à partir des énergies solaire et éolienne.
Ce plan national repose sur des programmes structurants visant la diffusion de services énergétiques durables dans le monde rural, l'équipement de 150.000 foyers, la construction de 1000 maisons d'énergie et la gestion efficace de la consommation énergétique dans le secteur industriel.
De son côté, le wali de la région Meknès-Tafilalet, M. Hassan Aourid, a mis l'accent sur le climat froid de la région, qui a des conséquences néfastes sur le secteur éducatif (abandon scolaire).
M. Aourid, qui a mis en relief l'importance de l'utilisation d'énergies alternatives au chauffage par le bois, a appelé à la tenue d'une rencontre régionale annuelle sur les énergies renouvelables pour promouvoir l'utilisation de ces énergies.
Mme Amal Haddouche, directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables, a présenté les grandes lignes du programme national pour le développement des énergies renouvelables et mis l'accent sur l'efficacité énergétique, notamment le cas de la région Meknès-Tafilalet.
Elle a estimé que ces énergies peuvent sécuriser l'approvisionnement national par la diversification et la mobilisation des ressources locales.
MAP
Abdelkrim Samik
Rédigé par Abdelkrim Samik le 25/12/2006 à 21:13
Energie renouvelable
Solutions alternatives
04/12/2006
les solutions technologiques alternatives présentent un formidable espoir pour les pays en voie de developpement pour relancer leurs economies.
En effet, l'energie est un element indespensable pour le developpement economique. Et comme nous n'avons pas de ressources energitiques, la facture de cet energie presente une lourde charge pour notre economie ainsi nos produits et services ne peuvent pas etre competitives dans un monde sans frontieres commerciales, ni quotas...
Quelles sont alors les alternatives offertes pour sortir de cet impasse ?
Energie Renouvelable :
l’energie renouvelable est une alternative des autres formes d’energie qui pesent lourd sur notre budget comme le petrole ou le gaz,... Et comme nous disposons d'enormes gisements des differents types d’energie renouvelable a savoir :
• L'énergie Solaire
• L'énergie Eolienne
• L'énergie Biomasse
• L'énergie Hydraulique
Nous devons en tirer le meilleur profit ce qui nous apporte confort, independence et economie. Les pouvoirs publiques doivent encourager l’utilisation de cette energie.
Technologie LEDs :
si nous n'avons pas de ressources energitiques, et que le prix de cet energie continue a flamber, je ne sais pas pour quoi nous continuons a allumer nos feux de circulation avec des lampes a incandescence alors que nous pouvons utiliser leurs homologues a LEDs. Ces dernieres presentent des avantages significatifs:
• Les systèmes à Leds consomment environ 1/10 de l’énergie de ceux à incandescence.
• Les LEDs peuvent fonctionner 100.000 heures soit plus de 10 ans.
• Temps de réaction de l’ordre d’1/4 de seconde .
• Les LEDs visibles n’émettent pas d’UV ou d’IR.
En effet, l'energie est un element indespensable pour le developpement economique. Et comme nous n'avons pas de ressources energitiques, la facture de cet energie presente une lourde charge pour notre economie ainsi nos produits et services ne peuvent pas etre competitives dans un monde sans frontieres commerciales, ni quotas...
Quelles sont alors les alternatives offertes pour sortir de cet impasse ?
Energie Renouvelable :
l’energie renouvelable est une alternative des autres formes d’energie qui pesent lourd sur notre budget comme le petrole ou le gaz,... Et comme nous disposons d'enormes gisements des differents types d’energie renouvelable a savoir :
• L'énergie Solaire
• L'énergie Eolienne
• L'énergie Biomasse
• L'énergie Hydraulique
Nous devons en tirer le meilleur profit ce qui nous apporte confort, independence et economie. Les pouvoirs publiques doivent encourager l’utilisation de cette energie.
Technologie LEDs :
si nous n'avons pas de ressources energitiques, et que le prix de cet energie continue a flamber, je ne sais pas pour quoi nous continuons a allumer nos feux de circulation avec des lampes a incandescence alors que nous pouvons utiliser leurs homologues a LEDs. Ces dernieres presentent des avantages significatifs:
• Les systèmes à Leds consomment environ 1/10 de l’énergie de ceux à incandescence.
• Les LEDs peuvent fonctionner 100.000 heures soit plus de 10 ans.
• Temps de réaction de l’ordre d’1/4 de seconde .
• Les LEDs visibles n’émettent pas d’UV ou d’IR.
s. abdelkrim
Rédigé par s. abdelkrim le 04/12/2006 à 22:16
Technologie alternative
Technologie LEDs
04/12/2006
Depuis l'arrivée des LEDs haute luminosité (HB-LED High Brightness LED), les sources lumineuses à semiconducteurs ont été implantées dans de nombreux applications:
Signalisation
Feux de circulation
Signalisation ferroviaires
Signalisation Aéroport
Signalisation routière
Affichage
Écrans d'affichage message
Afficheurs LCD
Éclairage
Éclairage intérieur
Éclairage extérieur
Automobile
Éclairage intérieur
Tableau de board
Feux de stop
Feux de clignotants, de croisements
Architecture
Éclairage intérieur
Éclairage extérieur
Éclairage jardin
la liste ne se limite pas la !
Signalisation
Feux de circulation
Signalisation ferroviaires
Signalisation Aéroport
Signalisation routière
Affichage
Écrans d'affichage message
Afficheurs LCD
Éclairage
Éclairage intérieur
Éclairage extérieur
Automobile
Éclairage intérieur
Tableau de board
Feux de stop
Feux de clignotants, de croisements
Architecture
Éclairage intérieur
Éclairage extérieur
Éclairage jardin
la liste ne se limite pas la !
s. abdelkrim
Rédigé par s. abdelkrim le 04/12/2006 à 22:13
Technologie alternative
Développement d'énergie renouvelable
04/12/2006
L’énergie est un facteur clés pour le développement économique et social, la demande en énergie est en net progression, le prix ne cesse d’augmenter et les ressources énergitiques (Pétrole, Uranium, Gaz, Charbon,…) sont limitées. Ces formes d’énergies nuisent également à l’environnement (Changement climatique, Pluies acides, Pollutions radioactives,…) et peuvent être elles mêmes sources de conflits. Il faut réagir en urgence par des projets d’économies d’énergies et le developpement des énergies renouvelables.
La société civile, les communes, les autorités locales où régionales, le gouvernement, sont tous concernés par ce problème d’énergie. Tout le monde a un rôle à jouer dans la mise en œuvre de mesures concrètes et d’une politique axée sur l’éfficacité énergétique et les énergies renouvelables.
L’économies d’énergies et l’énergies renouvelables ouvrent de nouvelles horisons pour le marché d’emploi, de nouvelles postes de spécialistes en énergie et environnement doivent être créer. Ils auront pour fonction le suivi et l’optimisation des consommations énergétiques, la recherche et le developpement de solutions alternatives qui apportent le plus d’économies (LEDs, énergies renouvelables, …). Ainsi ces emplois seront vite autofinancés par l’économies d’énergies réalisées.
Exemples :
la ville de Besançon, après un diagnostic complet de 400 bâtiments communaux, a mis en place un programme de rénovation (régulation, isolation... ) et de suivi des consommations. Des ratios de consommation ont été établis pour chaque bâtiment. Un système de télégestion assure le suivi et le contrôle des 180 installations thermiques. L'ensemble des actions entreprises sur les bâtiments municipaux ont permis une réduction de 38 % des consommations énergétiques.
La ville de Grenoble cherchait un moyen de maîtriser ses dépenses d'électricité. Représentant 7 % des dépenses, les feux de circulation se sont avérés une bonne opportunité de réduire la facture. II existe 160 carrefours à feux sur l'ensemble de la ville, soit plus de 3 500 boîtiers (piétons, répartiteurs de trafic ... ). Pour réduire la consommation, la ville de Grenoble a donc choisi des feux à diodes électroluminescentes. En plus des économies d'électricité, la longévité de ces "lampes" est bien supérieure à celles à incandescence. En trois ans, la ville a modifié i/4 de son parc de feux et observe une diminution de la consommation de 20 %. Plus de 1,1 million de francs ont été investis pour une économie annuelle estimée à 360 000 F. L'investissement est ainsi amorti en trois ans.
Pourquoi pas nous ?
La ville de casablanca est une grande ville de plus de 3 millions d’habitants, la facture d’énergie électrique pese lourd sur son budget déjâ très limité. L’optimisation de la consommation d’énergie électrique, la recherche et le developpement de solutions alternatives à l’énergie électrique classique, sont indispensable pour le developpement économique et social de la ville.
A-t-on déjâ pensé à nos citoyens riraux
le monde rural souffre encore du manque de l'enrgie, ce qui freine son developpement economique et social. les solutions alternatives sont une necessite pour ces regions, .....
La société civile, les communes, les autorités locales où régionales, le gouvernement, sont tous concernés par ce problème d’énergie. Tout le monde a un rôle à jouer dans la mise en œuvre de mesures concrètes et d’une politique axée sur l’éfficacité énergétique et les énergies renouvelables.
L’économies d’énergies et l’énergies renouvelables ouvrent de nouvelles horisons pour le marché d’emploi, de nouvelles postes de spécialistes en énergie et environnement doivent être créer. Ils auront pour fonction le suivi et l’optimisation des consommations énergétiques, la recherche et le developpement de solutions alternatives qui apportent le plus d’économies (LEDs, énergies renouvelables, …). Ainsi ces emplois seront vite autofinancés par l’économies d’énergies réalisées.
Exemples :
la ville de Besançon, après un diagnostic complet de 400 bâtiments communaux, a mis en place un programme de rénovation (régulation, isolation... ) et de suivi des consommations. Des ratios de consommation ont été établis pour chaque bâtiment. Un système de télégestion assure le suivi et le contrôle des 180 installations thermiques. L'ensemble des actions entreprises sur les bâtiments municipaux ont permis une réduction de 38 % des consommations énergétiques.
La ville de Grenoble cherchait un moyen de maîtriser ses dépenses d'électricité. Représentant 7 % des dépenses, les feux de circulation se sont avérés une bonne opportunité de réduire la facture. II existe 160 carrefours à feux sur l'ensemble de la ville, soit plus de 3 500 boîtiers (piétons, répartiteurs de trafic ... ). Pour réduire la consommation, la ville de Grenoble a donc choisi des feux à diodes électroluminescentes. En plus des économies d'électricité, la longévité de ces "lampes" est bien supérieure à celles à incandescence. En trois ans, la ville a modifié i/4 de son parc de feux et observe une diminution de la consommation de 20 %. Plus de 1,1 million de francs ont été investis pour une économie annuelle estimée à 360 000 F. L'investissement est ainsi amorti en trois ans.
Pourquoi pas nous ?
La ville de casablanca est une grande ville de plus de 3 millions d’habitants, la facture d’énergie électrique pese lourd sur son budget déjâ très limité. L’optimisation de la consommation d’énergie électrique, la recherche et le developpement de solutions alternatives à l’énergie électrique classique, sont indispensable pour le developpement économique et social de la ville.
A-t-on déjâ pensé à nos citoyens riraux
le monde rural souffre encore du manque de l'enrgie, ce qui freine son developpement economique et social. les solutions alternatives sont une necessite pour ces regions, .....
S. Abdelkrim
Rédigé par S. Abdelkrim le 04/12/2006 à 22:09