Stratégie Industrielle 2014-2020 : Les écosystèmes performants



Stratégie Industrielle 2014-2020 : Les écosystèmes performants
Invité de la première édition du nouveau cycle de conférences "Échanger pour mieux comprendre" de la Fondation Attijariwafa bank, le ministre de l’Industrie a de nouveau exposé les grands axes de "sa" stratégie de relance industrielle.
 
L’événement s'est déroulé en fin de semaine dernière. Il s’agit du nouveau cycle de conférences sous le thème "Échanger pour mieux comprendre", lancé par la Fondation Attijariwafa bank. L'initiative se veut une "plateforme de débats constructifs, autour de problématiques sociales, sociétales et économiques, ouverte à la fois aux opérateurs, universitaires et acteurs associatifs". Pour une première édition, l’invité était de marque: Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’investissement et de l’Économie numérique.
 
Expliquant sa stratégie d’accélération industrielle pour la période 2014-2020 devant quelque 260 chefs d’entreprises, le ministre a souligné qu’il s’agit d’abord de consolider les plans Émergence I et II, notamment les programmes en faveur des métiers mondiaux, avant de passer "à un nouveau palier de croissance en arrimant tous les secteurs sans discrimination".
 
Des écosystèmes pour attirer les IDE
Quid des moyens? Ceux-ci existent, explique le ministre: comptez le Fonds de développement industriel doté de plus de 20 milliards sur la période du Plan, et l’apport du Fonds Hassan II (800 millions de DH) destiné au soutien des projets d’investissement dans les secteurs des industries chimiques, parachimiques et pharmaceutiques.
 
Le responsable a par la suite détaillé le bien-fondé des "écosystèmes", un concept basé sur la consolidation des liens entre les grandes entreprises et un tissu de PME locales sous-traitantes. Si des secteurs arrivent à tirer leur épingle du jeu,  comme l’automobile, l’aéronautique, le textile et les industries métallurgiques, mécaniques et électromécaniques, c’est grâce à ce procédé. "Des contacts directs entre le ministre et les présidents de fédérations professionnelles sont engagés pour passer à la mise en œuvre", a annoncé Moulay Hafid Elalamy.
 
Quel rôle pour les banques?
En véritable Monsieur anti-dumping (l’exemple de Maghreb Steel est encore dans les mémoires), le ministre a annoncé des mesures notamment pour protéger les entreprises locales des produits importés dans le cadre des accords de libre-échange (ALE) conclus par le Maroc avec 55 pays. À ce jour, 6 mesures de protection ont déjà été adoptées (acier, insuline…). Détails à suivre.
 
Reste le nerf de la guerre, le financement. PDG d’Attijariwafa bank et vice-président du Groupement des banques du Maroc, Mohamed El Kettani a détaillé le protocole signé entre trois banques, Attijariwafa bank, BMCE et la Banque populaire et le ministère de l’Industrie lors des récentes assises. Objectifs: des financements à hauteur de 10 milliards de dirhams pour les PME et de 5 milliards pour la TPE, et ce pour la seule année 2014.

h24info


         
 
                         
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