Météorologie : Temps stable à partir de ce mercredi



Météorologie : Temps stable à partir de ce mercredi
A partir de mardi, le temps pluvieux, localement orageux, qu'a connu dernièrement le pays, reste limité à la rive méditerranéenne et le Rif pour se stabiliser à partir d'aujourd'hui et durera tout au long de la semaine. C'est ce que confirme Mohamed Belouchi, responsable à la direction de la météorologie nationale, qui a précisé que «le Maroc a connu un temps perturbé et instable qui s'explique par la formation de perturbations atmosphériques qui ont couvert la moitié nord du pays et le sud de la péninsule ibérique, conséquences du mélange de l'air humide d'origine océanique et méditerranéenne et l'air chaud qui a intéressé l'Afrique du Nord». Rappelons que les dernières pluies, le plus souvent sous forme d'averses et localement accompagnées d'orages près des reliefs, tombées sur la majeure partie du pays ont encore entraîné des dégâts importants et des pertes humaines.

Les fortes crues de l'oued El Fayja à 14 km de Zagora, en direction vers M'hamid El Ghizlane, ont causé deux morts par noyade à Tagounit. Dans la province d'Errachida, trois personnes étaient toujours portées disparues après avoir été emportées par les crues. Ces intempéries ont aussi provoqué l'effondrement de plusieurs habitations à Imilchil et la perte de plusieurs têtes de caprins emportées par les crues de l'oued Assif-Melloul près d'Imilchil, ainsi que de nombreux accidents de circulation, selon les autorités locales. Dans la province de Ouarzazate, les fortes pluies ont fait un mort et des dégâts matériels. Les précipitations ont provoqué les crues du Oued Hajjaj, au niveau de la localité d'Askoura (40 km de la ville), et de celui de Targua, faisant une victime et provoquant la perte d'une centaine de têtes de bétail.

Les pluies ont également provoqué la destruction de trois ponts artisanaux sur la route régionale 703, et d'un quatrième au niveau de la route reliant Tinghir à la commune rurale Aït Hani. Par ailleurs, la Protection civile à Khouribga a secouru, samedi soir, sept personnes après que leur voiture eut été emportée par les flots occasionnés par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la province. Les personnes secourues étaient à bord d'un grand taxi qui a été emporté par les flots aux alentours du douar Oulad Aïssa, relevant de la commune Oulad Abdoune. Le Gharb est une région qui n'est pas à l'abri des inondations, puisqu'elle en a connues plus d'une dizaine durant les cinquante dernières années. Cette fois-ci, c'est la capitale de la région elle-même, Kénitra, qui en a payé les frais quand plusieurs quartiers ont été submergés des eaux. A Rabat, Nador, Tétouan, Béni Mellal, Sefrou, Immouzer et Khouribga, les fortes pluies ont provoqué des dégâts matériels et perturbé la circulation routière.

De même, des quartiers, des appartements, des commerces et des bâtiments administratifs ont été submergés par les eaux. A Khénifra et à Errachidia, les pommes ont été piquées ou blessées, touchées par la grêle et les gelées. Environ 500 hectares de pommiers ont été endommagés à Khénifra, selon les chiffres de la Direction provinciale de l'agriculture (DPA). Les pertes sont évaluées à environ 10.000 tonnes, soit environ 50 millions de dirhams, a estimé la même source, précisant que les agriculteurs dans les communes d'Ait Ayyach et Ait Melloul sont les plus touchés. L'agence MAP avait également rapporté que les pluies diluviennes et les chutes de grêle enregistrées au niveau de plusieurs zones de la province d'Errachidia ont occasionné des dégâts matériels de l'ordre de 12,5 millions de DH.

Selon un rapport provisoire établi par les services de l'Office régional de mise en valeur agricole du Tafilelt (ORMVAT), les dégâts provoqués portent sur l'infrastructure agricole, notamment les séguias et les productions agricoles (olives, dattes et pommes). Les chutes de grêle enregistrées au niveau des communes d'Aoufous, Outerbat, Sidi Ayyad et Hssiya ont occasionné des dégâts aux niveaux des productions agricoles, notamment pour ce qui est des pommiers. En effet, la reproduction des fruits est sans doute compromise pour plusieurs années. Sachant que les pertes des récoltes, en cas de catastrophes naturelles, ne sont ni assurées par les compagnies d'assurances, ni indemnisées par l'Etat.

lematin.ma


         
 
                         
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