Meriem Bensalah-Chaqroun, patronne des patrons dès aujourd’hu



Meriem Bensalah-Chaqroun, patronne des patrons dès aujourd’hu
Loin du suspense qui entoure toute élection, Meriem Bensalah-Chaqroun sera élue aujourd’hui à la tête de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Le tandem Bensalah/Kadmiri brigue donc tout seul la présidence du patronat pour la période allant de juin 2012 à mai 2015. Une candidature unique qui semble s’installer dans les pratiques de la CGEM depuis le mandat Moulay Hafid Elalamy en 2006. La dernière élection qui avait opposé deux candidats remonte à 2003. C’était entre Adnane Debbagh, président de la Fédération PME, et Hassan Chami. Si aujourd’hui le résultat des élections patronales n’est un secret pour personne, le taux de participation demeure la grande inconnue. En effet, les élections de la CGEM sont généralement marquées par un fort taux d’abstentionnisme.  
Deux mandats, deux présidents, deux styles différents. Certes, Bensalah s’inscrit dans une logique de continuité des chantiers entrepris par son prédécesseur Horani, mais elle devrait amorcer une rupture en termes de mode de gestion. Si Horani prônait une forme de conservatisme, Bensalah se veut une négociatrice de talent avec une ouverture sur l’international. Ses proches la présentent comme «une dame de fer» qui impose ses avis. Elle dispose surtout d’une expérience en termes de gestion des conflits sociaux. Une expérience qui sera très vite mise à rude épreuve à cause des tensions entre les entreprises et les centrales syndicales. L’élection du duo Bensalah/Kadmiri marque surtout le retour des industriels à la tête du patronat après deux mandats (Elalamy et Horani, respectivement dans la finance et les services). Sauf que ce retour intervient dans un contexte de crise. Ceci étant, «le principal enjeu pour la future équipe sera de relancer la production nationale pour réduire le déficit de la balance commerciale qui s’est fortement creusé», explique Hakim Marrakchi, vice-président sortant de la CGEM. En effet, au terme du premier trimestre, le déficit s’est élevé à 49 milliards de DH, l’équivalent de 5% du PIB. Bensalah devra donc trouver la bonne formule pour améliorer la compétitivité de l’offre exportable. Aux yeux de Marrakchi, la ville de Casablanca doit être la priorité. «Elle est  en train de perdre son  statut de ville industrielle car ses entreprises étouffent».


l'economiste


         
 
                         
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