Les IDE au Maroc reculent de 35%



Les IDE au Maroc reculent de 35%
Les IDE se sont élevés, au terme de l'exercice 2011, à quelque 25,5 milliards de DH, contre 39,2 milliards, une année auparavant.

La conjoncture internationale en 2011 n'aura pas épargné le Maroc en matière d'investissements. Selon les derniers chiffres de l'Office des changes, l'année écoulée s'est en effet soldée par un net recul des recettes des investissements directs et prêts privés étrangers de 35% pour se situer à 25,5 milliards de DH.
Le contexte régional associé à une crise internationale n'ont pas épargné le pays, alors que l'on s'attendait à ce qu'il s'en sorte beaucoup mieux que ses concurrents au niveau de la région. Cette morosité s'est d'ailleurs manifestée par une baisse importante des investissements en provenance des principaux partenaires du Royaume.
C'est le cas en particulier de la France, qui enregistre un recul de 1,03 milliard de DH de ses investissements au Maroc au deuxième semestre 2011, soit une baisse de 25%. En revanche, l'Espagne s'est maintenue au même niveau avec près de 800 millions de DH investis, malgré les turbulences que traverse son économie.

Cependant, d'autres partenaires du pays montent au créneau. C'est le cas pour l'Arabie saoudite pour qui les investissements au Maroc se chiffrent à près de 1 milliard de DH au premier semestre 2011. Ce pays est aujourd'hui le deuxième investisseur au Maroc. Parallèlement, cette baisse des recettes est contrebalancée par le recul des cessions d'investissements étrangers : 6,2 milliards de DH contre 24 milliards en 2010.
Pour ce qui est des sorties de capitaux, elles sont en baisse dans un contexte marqué par la crise, ce qui n'empêche pas la balance des paiements de continuer à plonger. Les crédits à l'équipement ainsi que le niveau de la formation brute du capital fixe (FBCF) sont d'autres indicateurs qui renseignent sur le maintien de la dynamique interne des investissements. Les premiers sont en hausse de 2,8%, alors que la FBCF affiche une augmentation de 4,2% à fin juin 2011.

Dans ce contexte, l'ANIMA (un réseau d'observation des IDE dans la Méditerranée) émet le constat que les investisseurs repoussent leurs projets dans les pays arabes, en particulier là où des changements de régime ont eu lieu ou sont en cours, comme en Tunisie, Égypte, Libye et Syrie. Mais également chez leurs voisins proches tels que le Liban et la Jordanie.


le matin


         
 
                         
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