Le projet du TGV sera réalisé à temps



Le projet du TGV sera réalisé à temps
Le surcoût par rapport à la ligne classique n’est que de 30%, alors que les retombées sont de loin très importantes.
 
Le projet du train à grande vitesse (TGV) sera bel et bien réalisé et à temps. Les porteurs du projet, à leur tête Mohammed Rabie Khlie, directeur général de l’ONCF, sont catégoriques. «Nous maîtrisons parfaitement les délais et le projet sera livré à temps», confie-t-il à notre journal, en s’appuyant sur l’état actuel d’avancement de la réalisation de ce projet ferroviaire d’envergure lancé le 29 septembre 2011, avec un investissement de 20 milliards de DH pour relier Tanger à Casablanca dès fin 2015.
En effet, fait-il savoir, le chantier est déjà en place, notant que les prestations relatives au matériel roulant ont débuté dès le 15 mars de l’année dernière. L’étude et la conception des rames sont réalisées à hauteur de 20% et le design de la livrée intérieure à 80%. S’agissant de l’atelier de maintenance, les prestations ont débuté le 3 octobre dernier et le chantier est installé à hauteur de 85%.
Globalement, on est dans le temps, selon M. Khlie, puisqu’à fin mars dernier, le taux de réalisation est proche de l’objectif tracé dans le calendrier de réalisation du projet. Seule exception est le foncier qui enregistre un décalage (54% réalisé contre 73% prévu initialement). Mais pour le responsable de l’ONCF, un retard à ce sujet est tout à fait normal vu le temps que prend d’habitude une opération d’expropriation.
Par ailleurs, il s’avérait que le DG de l’ONCF, qui pilote ce projet, attendait avec impatience la tenue d’une rencontre avec la presse pour dire tout le bien qu’il pense de ce projet et dissiper ainsi les malentendus qui l’entourent. Tenant à tirer tout cela au clair, M. Khlie a défendu bec et ongle le projet et il n’a pas manqué de convaincre. Ses arguments s’avérant être bien choisis.
Pour entamer son plaidoyer, il a d’abord pris soin de changer les termes du débat. Selon lui, s’interroger sur l’utilité du TGV reviendra tout simplement à mettre en question l’option ferroviaire. Or, c’est évident qu’il n’y a plus lieu de mettre en question le transport ferroviaire. Conséquence : l’on ne peut donc qu’opter pour le TGV. Et là le responsable de l’ONCF ne manque pas non plus d’arguments. En fait, relève-t-il, il n’y a presque plus de nouveaux projets ferroviaires dépassant 50 km en Europe par exemple qui recourent à la ligne classique, mais uniquement à la LGV.

Autre argument avancé : le surcoût par rapport à la ligne classique n’est que de 30%, alors que les retombées sont de loin très importantes, selon M. Khlie qui conclut que le TGV n’est pas seulement un choix d’avenir, mais d’aujourd’hui.
 
LE MATIN


         
 
                         
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