Le Conseil supérieur de l’emploi relancé



Le Conseil supérieur de l’emploi relancé
Une réunion programmée avant la fin du mois.
Au menu, le bilan emploi d’une année marquée par la crise.

En stand-by depuis deux ans, le Conseil supérieur de l’emploi est réactivé. Il se réunira mardi 26 janvier, juste avant le conseil d’administration de l’Anapec. Cette réunion sera l’occasion pour Jamal Rhmani, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de dresser un bilan de la situation du secteur durant 2009, une année marquée par la crise et son impact sur certains secteurs tels que le textile et l’électronique. Pour autant, le Maroc a tiré son épingle du jeu puisque les dégâts en termes de pertes d’emplois ont été limités grâce aux mesures de soutien mises en place par le gouvernement.
Un check-up des trois produits-phares de l’Anapec, à savoir Idmaj, Moukawalati et Taehil, est également attendu. Une évaluation du dispositif mis en place pour booster Moukawalati sera certainement au menu. Ouvert aux non-diplômés en 2009, ce dernier a eu droit à un véritable plan de relance. Objectif, crédibiliser ce programme qui a eu du mal à décoller et développer l’affluence des porteurs de projets à travers l’élargissement du réseau des guichets d’accompagnement, le renforcement des capacités d’encadrement, la dynamisation du pilotage régional et la mise en place de comités techniques locaux.
Aujourd’hui, les efforts fournis semblent avoir payés. Les chiffres de l’Anapec relèvent une affluence importante des porteurs de projets. Entre mars et novembre 2009, le programme a enregistré 15.100 nouveaux porteurs de projets, soit l’équivalent des inscrits au cours de 2006, 2007 et 2008. L’année 2009 a connu la création d’un millier d’entreprises soit l’équivalent des sociétés mises sur pied entre le 2e semestre 2006 et fin 2008. Moukawalati est également derrière la création de 8.000 emplois. L’Agence qui fait de la qualité et de la professionnalisation son mot d’ordre pour les prochaines années compte aussi faire jouer les synergies avec l’INDH pour booster la création de petites entreprises. Elle mise ainsi sur le financement local et les fonds régionaux. L’Anapec compte aussi renforcer les guichets Moukawalati. Au nombre de 300, ils seront appuyés par les agences elles-mêmes qui abriteront également des guichets dédiés aux porteurs de projets.
Par rapport à Idmaj, programme formation insertion, l’engouement est toujours là. «Malgré la crise, la demande des entreprises s’est poursuivie et le rythme de progression des contrats insertion tourne autour de 10%», assure Hafid Kamal, directeur général de l’Agence. Au total, 49.723 insertions ont été réalisées entre janvier et novembre 2009. Les services et l’industrie restent les secteurs qui recourent le plus à ce programme avec respectivement 48% et 35% des insertions. Ils sont suivis par l’hôtellerie, les BTP et l’Education.
De son côté, Taehil n’a pas démérité. Il a ainsi profité à 35.000 personnes. La formation contractualisée pour l’emploi a concerné 1.880 personnes dont 47% dans les services et 35% dans les call center. Dans les secteurs émergents, 3.272 salariés ont bénéficié d’une formation à l’embauche ou d’une formation continue. La formation qualifiante a quant à elle profité à 1.709 candidats.

leconomiste.com


         
 
                         
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