Le Code de la route revient sur la scène et anime le débat dans le milieu professionnel



Le projet du code de la route, que viennent de conclure autorités de tutelle et centrales syndicales, continue de susciter un tollé incompréhensible. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'amplifier les points de clivage entre les uns et les autres ne peut, par la force des choses, qu'attiser un climat délétère.
Le secrétaire général du Syndicat national des camionneurs-employeurs, transport urbain et inter-urbain, des marchandises, et celui des chargements en grues (manipulant dans les ports du Maroc), Miloud M'diourat, a fait savoir que les professionnels ont saisi le Premier ministre, le ministre de l'Equipement et du Transport, le président de la Chambre des Conseillers, et tous les responsables, leur demandant la prorogation de la date proposée pour débattre du Code de la route.

Dans une déclaration, le Secrétaire général a souligné, à l'issue d'une rencontre avec la presse au sein des locaux de la Confédération démocratique du Travail, que la demande des professionnels concernant la vulgarisation vise à trouver des solutions adéquates aux suggestions susceptibles de cadrer avec ce qui est mentionné dans ce Code, ce dernier, conditionnant de nombreuses propositions...
Au début de cette année, les professionnels du transport ont procédé à plusieurs débrayages et mouvements de grève. Des levées de boucliers pour protester contre la mise en application d'un Code contesté. Sit-in et autres pieds de grues contre les mesures gouvernementales ont fait reporter aux calendes grecques la question de la ratification de ce dernier à la Chambre des Conseillers.

Ce renvoi aurait été convenu en vue de fournir aux syndicats et associations professionnelles, quelques propositions, sur le respect des règlements, engageant les uns et les autres à dépister les modifications viables et nécessaires pour l'éventuel Code.

Il s'agissait en fait de se concerter des attributions dans un délai ne dépassant pas le mois. Ceci étant, des sources concordantes font savoir que la plupart des syndicats et associations ont présenté des amendements à l'exception du Syndicat national des camioneurs-employeurs, du transport urbain de marchandises et de grues dans les ports du Maroc. Ils ont avancé comme prétexte que les vacances d'été coïncidant avec le mois de Ramadan, les élections et autres empêchant la reprise de contacts avec les experts dans le domaine du droit des transports et pour avoir leurs opinions sur les modifications qu'ils souhaiteraient soumettre au ministère. Si telle est la demande officielle présentée par le syndicat des professionnels, les propositions d'amendement doivent être soigneusement examinées avant qu'elles ne soient déposées, au ministère. Celui-ci a élaboré le Code-projet pendant des années avant qu'il ne soit libéré, contrairement à ce qu'on exige des professionnels qui doivent faire la même chose en peu de jours.

Selon certains professionnels, les amendements exigés doivent être contrebalancés par des ajustements, en ajoutant que les routes du Maroc sont détériorées et ne sont pas équipées, malgré la circulation de plus en plus intense dans nos grandes villes.

lematin.ma


         
 
                         
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