Lancement officiel de la TNT au Maroc



Lancement officiel de la TNT au Maroc
Un point de presse s'est tenu le mardi 06 mars 2007 à Rabat pour le lancement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Maroc. Ce système de diffusion numérique emploie les bandes UHF déjà utilisées pour la diffusion des chaînes hertziennes analogiques et le réseau des émetteurs de télévision.
La SNRT se plie ainsi, et en avance, aux recommandations de l'Union Internationale des Télécommunications (IUT) qui préconise une généralisation de la TNT à l'horizon 2015.

Avec la TNT, les téléspectateurs auront un accès facile et gratuit à un bouquet de chaînes avec une qualité numérique d'image et de son. La réception de la TNT dans les foyers ne nécessite qu'une antenne UHF, un câble d'antenne et un récepteur TNT ou récepteur combo (réception satellite et TNT). Les téléspectateurs auront alors accès à 2 chaînes généralistes TVM et 2M et à 3 chaînes thématiques : Assadissa, Arriyadiya et Arrabiâ.

Le déploiement de la TNT a commencé en février 2007. Elle couvre à présent 54% de la population, chiffre qui devrait augmenter à 77% à partir de juin 2007.



SNRT.ma

Innovation

C’est incontestablement un des plus ambitieux chantiers que le Maroc ait jamais ouvert. La création d’un centre d’innovation technologique, à l’initiative du tandem Meziane Belfqih/Benmokhtar, que nous relations dans notre édition du 5 mars, ouvre d’immenses perspectives. L’on passe enfin de la parole aux actes pour créer ce qui devrait être (ou du moins ce qu’on souhaite être) le big-bang de la recherche. On peut y voir une opportunité sans précédent de provoquer le déclic. Il n’est pas de grande nation qui ne soit d’abord industrielle, c’est-à-dire qui ne dispose d’un terreau d’entreprises innovantes maîtrisant les technologies de pointe. Surfons sur cette lapalissade: la recherche est au cœur du processus de développement. Et, à ne pas en douter, l’augmentation du potentiel de croissance passe inexorablement par l’innovation. Plus concrètement, ce ne sont pas les compétences qui manquent. Combien parmi nous ont entendu parler de Protenia, cette jeune PME qui investit le créneau des biotechnologies, savent que le Maroc revendique des ambitions dans les nanotechnologies, savent encore qu’il existe des filières d’excellence qui ne demandent qu’à être mises à contribution.
Bien entendu, créer une structure physique ne suffit pas. Il faut aussi et surtout raisonner marché, créer des produits, inventer des réponses aux besoins de consommateurs sans cesse plus exigeants. Tel est le socle de l’économie, et elle a besoin pour cela de chercheurs et d’ingénieurs. En ce sens, il faut se réjouir des efforts faits, ici et là, comme cela a été le cas ce week-end à Marrakech pour renouveler la prise de conscience de l’importance autour des sciences et des métiers d’ingénieur. Mais le consensus n’est pas le point fort du monde académique; il faut aussi anticiper les petites embûches. Dépasser les querelles de clocher, les questions d’ego, les anciennes rancunes.
Fédérer toute la matière grise, bonne à prendre, qu’elle soit universitaire, «pontiste» ou écoles marocaines. C’est cela aussi l’innovation.


L'Economiste


         
 
                         
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