L'impact de l'implantation de Renault à Tanger sur le développement socio-économique local



L'impact de l'implantation de Renault à Tanger sur le développement socio-économique local
Le quotidien français +Le Figaro+ a souligné lundi l'impact de l'inauguration du nouveau site du constructeur automobile français Renault à Tanger, sur le développement socio-économique du Maroc, en particulier en matière de création d'emplois et d'acquisition d'un savoir-faire automobile.

Sous le titre "Au Maroc, l'usine de Tanger suscite de l'espoir", le quotidien relève l'enthousiasme suscité par ce projet dans le Royaume qui a fait de son industrialisation "une priorité nationale" d'autant plus que Renault ambitionne à travers son usine tangéroise de contribuer à en faire "un pôle d'attractivité pour l'industrie automobile mondiale".

"L'impact économique pour la région et le Maroc est extraordinaire: en comptant les familles, plus de 100.000 personnes vont vivre de ce projet", estime Mohammed Bachiri, directeur des ressources humaines de Renault au Maroc, cité par le journal.
Le site, qui a déjà recruté 2.500 personnes, reçoit des centaines de candidatures par jour, alors que Renault prévoit d'embaucher 6.000 personnes d?ici à 2013 dans l'usine et 30.000 à terme chez les équipementiers, relève Le Figaro qui donne notamment la parole aux nouveaux salariés de l'usine, venus de différentes régions du Royaume.

"C'est un projet national: un jour, je raconterai que j'ai participé à la création de l'?industrie automobile marocaine", s'enthousiasme Hassan Aabil, 34 ans, chef de projet montage.
Originaire d'Agadir, cet ingénieur électromécanicien a déménagé à Tanger pour "bâtir sa carrière" chez Renault, et "rêve" que son enfant "fasse Polytechnique" en France.
Son compatriote Brahim Lakbir, 42 ans, adjoint au chef de département emboutissage, a passé un an en "immersion" sur les sites français de Flins, Douai et Maubeuge.
"J'ai appris là-bas les méthodes de travail de l'automobile", explique cet ancien directeur d'une usine d'emboutissage au Maroc.
Comme ses homologues des autres départements, eux aussi Marocains, il doit à terme remplacer son chef, un expatrié, selon Le Figaro.

Globalement, et en fonction de leurs responsabilités, tous les salariés, dont la plupart n'avaient jamais travaillé dans le secteur, reçoivent une formation initiale comprise entre 4-5 mois et un an et demi, indique le quotidien.
"Depuis le début des années 2000, avec la création de la zone franche de Tanger (50.000 salariés), puis du port de Tanger Med, la région connaît une véritable métamorphose", constate Ahmed Fassi Fihri, directeur à l'agence marocaine de développements des investissements.
 
MAP


         
 
                         
  Actualité   Investir au Maroc   Création d'entreprise   Vie d'entreprise   Services   Pratique  
 
  Investissement   Portrait du Maroc     Etapes de création     Gestion     Newsletter     Téléchargements
 
  Economie   Raisons d'investissement     Guide des formalités     Finance     Forum     Vidéo
 
 
  Bourse & Finances   Climat des affaires     Formes juridiques     Marketing     Guichets moukawalati     Galerie
 
    Société & Culture     Opportunités d'investissement     Aide aux PME     Ressources humaines     Liste des CRIs     Liens
 
 
  Entreprise     Fiche d'entreprise     Droits des affaires     Nouvelles technologies         Blogs
 
  Sport       Fiscalité     Emploi & Carrière