L'American International Group (AIG) s'installe à Casablanca finance city



L'American International Group (AIG) s'installe à Casablanca finance city
American International Group, plus connu sous le sigle AIG, va se servir du Maroc comme base de son expansion sur le continent. L’assureur vient d’obtenir le statut Casablanca Finance City. Il installera donc son siège régional au sein de la place financière. Le groupe est présent dans plus de 130 pays mais n’a des filiales que dans quatre pays sur le continent: Egypte, Kenya, Afrique du Sud et Ouganda.  Aujourd’hui, AIG cherche à étendre ses activités sur le continent. «Casablanca Finance City facilitera nos activités de réassurance et d’autres produits d’assurance en Afrique de l’Ouest, centrale et la partie nord du continent. Il permettra également à AIG d’améliorer son service aux clients existants», a fait savoir Michael Whitwell, président de la région Afrique et Moyen-Orient à AIG.

Si les avantages fiscaux et financiers qu’offre le statut CFC comptent beaucoup dans le choix des institutions de s’installer dans la place financière, la situation géographique du Maroc joue également un rôle important. Pour l’assureur, la présence au Maroc devrait faciliter les synergies entres ses activités en Europe, au Moyen-Orient et sur le continent. AIG espère être pleinement opérationnel à Casablanca Finance City à partir du troisième trimestre 2014.
Avec AIG, le nombre d’entreprises labellisées CFC totalise 31. Plusieurs dossiers sont à l’étude. Une importante compagnie aérienne américaine envisage d’installer son siège régional à Casablanca.

L’année dernière, les conditions d’éligibilité au statut CFC ont été assouplies. Les bureaux de représentation et les succursales pourront s’installer dans la place financière. En outre, la liste des entreprises éligibles a été élargie aux prestataires de services d’investissement et aux services liés à la gestion de portefeuille.

AIG revient de loin


AIG fait partie de la liste des assureurs jugés «too big to fail» comme Allianz, Axa, Prudential plc ou encore Generali. En clair, une éventuelle faillite de l’une de ces mastodontes pourrait faire vaciller le système financier mondial. L’assureur américain n’était pas passer loin du dépôt de bilan en 2008, en pleine crise financière. La banque d’affaires Lehman Brothers, elle, n’avait pas survécu. AIG a été sauvé à l’époque grâce aux aides de l’Etat américain. La Banque centrale et la Réserve fédérale (FED) ont injecté plus de 182 milliards de dollars dans le groupe. Cinq ans après, l’ex-numéro un mondial de l’assurance va mieux. Avec 65,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012, AIG figurait au neuvième rang mondial dans son secteur. Le groupe qui emploie 63.000 personnes dans le monde a réalisé un volume d’affaires de 48 milliards de dollars sur les trois premiers trimestres de 2013, en retrait de 4% sur un an. Ses bénéfices ont baissé dans les mêmes proportions à 7,1 milliards de dollars.

L'economiste/Entreprendre.ma


         
 
                         
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