Fuel, essence : Le prix augmentera de 14 centimes le litre dès le 1er juin



Fuel, essence : Le prix augmentera de 14 centimes le litre dès le 1er juin
MAUVAISE nouvelle pour les industriels et les automobilistes. Le prix du fuel et de l’essence va augmenter. Dès le 1er juin, la tonne du fioul prendra 130 dirhams alors que le litre d’essence s’accroîtra de 14 centimes. Des hausses intervenant après les baisses le 16 mai dernier.

A l’international, les prix du pétrole montaient jeudi 29 mai. Le marché est toujours porté par les inquiétudes sur l’Ukraine
et la Libye mais aussi par l’attente des niveaux des réserves américaines (à l’heure où nous mettions sous presse, les chiffres sur les réserves américaines n’étaient pas encore publiés). Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet valait 110,11 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 30 cents par rapport à la clôture de mercredi.

Chaque quinzaine, le gouvernement change ou maintient les prix en fonction des cours à l’international. Une libéralisation
sur laquelle il ne compte pas reculer A terme, tous les produits subventionnés devraient obéir aux fluctuations du marché. Le gel du prix de l’électricité passe à la trappe. Il subira une première hausse à partir du 1er août. Là aussi le gouvernement
a mis en place un calendrier sur les quatre prochaines années mais sur lequel il distille l’information au compte-gouttes allant jusqu’à semer la confusion puisque les déclarations sont parfois contradictoires.

Ceci étant, la bonne nouvelle n’est autre que la suppression de la subvention directe du fuel ONEE. Selon nos informations, la mesure sera effective dès le mois de juin.

L’Office devra s’approvisionner et s’acquitter lui-même de sa facture. Pour le gasoil, les prochaines hausses sont programmées en juillet et en octobre conformément au calendrier publié dans le Bulletin officiel n° 6222 du 16 janvier 2014. En octobre, la subvention de ce produit ne dépassera pas 0,8 dirham le litre alors qu’elle était de 2,15 dirhams en janvier. Mais si le principe de la libéralisation des prix est «digéré», il n’en reste pas moins que les opérateurs attendent toujours les mesures promises par l’équipe Benkirane. Dans les activités liées aux matériaux de construction, les opérateurs estiment avoir «fait le deuil de cette mesure. Nous nous attendons à des mesures sectorielles qui ne viennent pas».
L’urgence pour eux est l’accroissement des capacités de stockage.

Une promesse qui n’est toujours pas respecté, indique David Toledano, président de la Fédération marocaine des matériaux de construction. Pour des industriels, le plus gros de la subvention a toujours été absorbé par le butane. Un produit que le gouvernement n’arrive pas à toucher sauf peut-être s’il arrive à imaginer un mécanisme qui permettrait de protéger les couches les plus défavorisées.

leconomiste


         
 
                         
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