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Aujourd’hui est le dernier jour de l’école. À partir demain, les enfants auront droit à deux semaines de vacances. Pour les parents, ce n’est pas toujours facile de gérer le temps libre de leurs bambins.
Certes, les jours de vacances permettent aux enfants de se libérer des obligations que leur impose la vie scolaire et ne comportent pas de contraintes routinières comme les levers douloureux, le petit déjeuner avalé à toute allure pour aller à l’école, les devoirs à faire… Cependant, ces longues journées «inhabituelles» peuvent être ennuyeuses pour certains d’entre eux. Les parents, quant à eux, avouent craindre de ne pas être à la hauteur de la situation et de se laisser déborder par l’énergie des enfants qui réclament plus d’attention et davantage d’activités et de distractions pour combler leur temps libre. Du coup, les parents se posent tous la même question : «Que faut-il faire pour fructifier ce temps libre et éviter que nos enfants s’ennuient ?» Il faut savoir que les vacances représentent une période de repos pour les enfants et un moment de répit par rapport au stress lié aux charges scolaires, mais également un moment propice pour favoriser les rencontres, les découvertes. Il est donc indispensable de pousser les enfants à s’ouvrir sur le monde durant cette période, bien qu’elle soit courte. Selon les spécialistes, les vacances, c’est avant tout l’occasion de retrouver un rythme plus naturel que celui de l’école et du collège, notamment au niveau des grandes fonctions. C’est aussi le moment de découvrir des choses nouvelles, de réinvestir plus les activités qui passionnent les enfants, mais c’est aussi le temps du jeu, de la sociabilisation avec les parents et spécialement avec les amis. En effet, un enfant a toujours de l’énergie à revendre ! Il lui est impossible de tenir en place ou de rester enfermé entre quatre murs. Il est indispensable pour eux de courir, de jouer, de se distraire tout en s’amusant pour bien grandir et s’épanouir. C’est aux parents donc de créer un contexte favorable. Ils peuvent, par exemple, inviter leurs amis et faire connaissance avec les parents de ceux-ci afin de les aider à tisser des liens. Les parents peuvent aussi proposer à leur enfant une sortie en compagnie de leur meilleur copain. Néanmoins, il ne faut pas oublier les révisions. À la rentrée, les enfants seront dans la dernière ligne droite avant les grandes vacances. Il faut donc profiter de ces vacances pour inciter les enfants à réviser leurs cours, sans pour autant trop les charger. Il est recommandé d’établir avec son bambin un contrat de travail dans lequel il est partie prenante. Il faut prendre le temps de discuter avec lui, lui demander combien de temps et à quel moment il souhaite travailler, et trouver ensemble un système de travail qui lui convient. En maternelle, par exemple, un quart d’heure par jour suffit, en primaire une demi-heure, et si votre enfant à l’âge du collège ou du lycée, ne le laissez pas plancher plus de trois quarts d’heure. Après ce temps, son attention «décroche» et tout ce qu’il peut faire ne lui est pas profitable. Explications : Bouchaib Karoumi, Pédopsychiatre «Il faut laisser les enfants prendre du repos» - Quel est le rôle des vacances dans la vie de nos enfants ? Je pense que les vacances représentent une période de repos pour les enfants. C’est un moment de répit par rapport au stress lié aux charges scolaires. - Comment doit-on gérer le temps libre des enfants pendant les vacances ? De toutes les manières, il faut gérer ses vacances, quelle que soit la période et quelle que soit leur durée. Pour ces vacances de mi-semestre, je pense que c’est l’occasion pour les parents de faire valider les «trois quarts» de cette année scolaire avec leurs enfants du côté des résultats. Il faut essayer de voir avec l’enfant ce qui ne va pas, en prenant le temps de l’encourager et de le motiver pour faire mieux à la rentrée, essentiellement pour les enfants qui ont un examen important en fin d’année. - Est-ce que les parents doivent adopter une attitude, durant ces vacances intermédiaires, différente de celle qu’ils ont durant les vacances d’été ? Bien sûr, l’attitude des parents change, puisque pendant les vacances qui ont lieu au cours de l’année scolaire les élèves ont encore devant eux plusieurs semaines de scolarité qui les attendent avec tout le lot de travail assidu. Les parents doivent donc gérer le temps libre de l’enfant indépendamment des défaillances scolaires observées depuis le début d’année. C’est principalement une période d’ajustement pour l’enfant comme pour les parents afin de finir l’année scolaire en bonne et due forme, contrairement aux vacances d’été où l’enfant a le feu vert pour faire ce qui lui plaît, puisque c’est la fin de l’année. - Quels sont vos conseils aux parents pour utiliser à bon escient le temps libre de leurs enfants pendant les vacances ? Il faut laisser les enfants prendre du repos, profiter de cette occasion pour revoir le travail à faire avec l’enfant en ce début d’année scolaire. Cette gestion des vacances devrait dépendre de la situation scolaire de chaque enfant. Alors, mon conseil pour les parents est très simple : essayer de combler les lacunes scolaires de votre enfant tout en le laissant profiter des instants de retrouvailles avec la famille et l’entourage (les enfants de son âge, du quartier...). Témoignage : Karima, 37 ans, maman de Rim, 8 ans, et Othman, 5 ans «À chaque fois que je les vois s’ennuyer, je culpabilise» «À l’approche des vacances, je commence déjà à penser à un programme riche pour occuper les journées de mes enfants, qui s’ennuient généralement pendant cette période. À chaque fois que je les vois bouder parce qu’ils ne s’amusent pas assez, je culpabilise. Malheureusement, à cause de notre travail, nous n’avons pas beaucoup de temps à leur consacrer. Pour ces vacances de mi-semestre, nous avons décidé de les laisser chez mes parents ou chez ma belle famille. Évidemment, cela ne les fait pas sauter de joie, surtout la grande à qui je demande de s’occuper de son petit frère et de profiter du temps libre pour faire ses devoirs. Je me demande si nous ne devrions pas les inscrire dans des centres artistiques et de divertissement dans la ville, pour changer un peu. Ces derniers proposent des journées d’animation et des activités pour les petits avec des excursions. Cela paraît intéressant. En plus, les enfants sont en groupe, apprennent beaucoup de choses et sont surveillés». Conseils - Les parents doivent partager un peu plus de temps avec leurs enfants, notamment après le travail. - Les journées sont longues et cela leur permet de courir, jouer, peindre, dessiner, bricoler... - Il est recommandé d’inscrire ses enfants dans des centres qui mettent à leur disposition tout un panel d’activités ludiques et culturelles et favorisent les activités avec les pairs (l’éloignement de la famille est toujours profitable). - Ne pas oublier que l’ennui peut aussi être profitable et se montrer plus tolérant par rapport aux petits dépassements. le matin
Rédigé par Enfants Webmaster le Jeudi 5 Avril 2012 à 23:16
Un rituel que, depuis, les musulmans s'appliquent à reproduire. L'Aïd al Adha est avant tout une fête qui fait plaisir aux enfants, qui se réjouissent le plus de l'arrivée de cette fête, au point que certains parents vont jusqu'à s'endetter pour pouvoir acheter le mouton et faire plaisir à leurs bambins.
Cependant, lorsque l'animal fait son arrivée à la maison familiale quelques jours avant le jour J, les parents commencent à craindre pour le psychique et l'émotionnel de leurs enfants. Il faut dire que les enfants nouent de très fortes relations avec l'animal : il est la première chose que l'enfant va voir en se levant le matin, il lui apporte la nourriture, essaie de monter sur son dos… alors le fait de le voir se faire égorger n'est certainement pas une chose facile. Il est, en effet, indiscutable que la cérémonie du sacrifice peut être vécue de façon traumatisante par certains enfants et développer chez eux des troubles du comportement, des insomnies, des angoisses diverses, une hématophobie et, parfois même, un état dépressif. De ce fait, l'Aïd peut bien faire partie de notre identité en tant que musulmans, il n'empêche que certains enfants ne gardent en tête que la brutalité de l'acte de l'égorgement, surtout les très jeunes ou les très sensibles. Les spécialistes expliquent cela justement par leur jeune âge, ils n'ont pas la maturité nécessaire pour comprendre l'importance religieuse de l'acte et passer de ce fait au-delà de l'égorgement en lui-même. Ces enfants spéciaux, l'idéal serait donc de les éloigner au moment de l'abattage du mouton et ne surtout pas les forcer à assister s'ils le refusent et encore moins se moquer d'eux. Les spécialistes vont plus loin, ils affirment que même si l'enfant (surtout s'il est en bas âge ou très sensible) insiste pour assister à la scène, les parents doivent le lui interdire ! Cependant il ne faut pas généraliser. Beaucoup d'enfants voient dans l'Aïd une fête très divertissante. «Chez nous, assister à l'égorgement du mouton est essentiel. On dit que si tu ne le fais, c'est que tu n'as pas fait de sacrifice ! Donc mes enfants, je les emmène à la terrasse dès le plus jeune âge pour qu'ils s'habituent à la scène et qu'ils vainquent leur peur», raconte Mounir, 42 ans, père de deux enfants. Et d'ajouter : «aucun d'eux ne souffre d'un quelconque traumatisme. Mon fils aîné, 10 ans, veut même égorger le mouton à ma place». Ceci est, en effet, le cas de la plupart des enfants marocains. La grande majorité d'entre eux éprouvent de la réjouissance et de l'enthousiasme à l'arrivée de cet événement. Ces sentiments trouvent leur secret dans l'ambiance festive et de joie qui règne dans les maisons et les rues pendant la période de l'Aïd. La cérémonie de l'égorgement du mouton constitue, à elle seule, le fait le plus marquant. Et pour preuve, dans la majorité écrasante des foyers marocains, ce sont les enfants eux-mêmes qui manifestent leur désir de regarder de près l'abattage de la bête et guettent sur des charbons ardents l'heure de l'égorgement. Il arrive souvent que les garçons (s'ils sont en âge de le faire) donnent un coup de main à leurs pères, par exemple pour le soufflage de l'animal, et que les filles aident leurs mères à préparer les outils et les épices nécessaires à la cuisson. Tout cela se passe dans la joie et l'allégresse, sans le moindre incident, et les enfants en particulier en tirent un immense bonheur. L'hématophobie chez les adultes Si la majorité des Marocains se réjouissent par la venue de l'Aïd al-Adha et adorent par-dessus tout participer à l'égorgement du mouton, certains ne le voient pas du tout de cet œil. En effet, beaucoup d'adultes souffrent d'hématophobie, ou de la phobie du sang, que ce soit à cause de l'immolation du mouton ou tout autre événement. «Je suis hématophobe depuis une vingtaine d'années. Avant, je participais à tous les plaisirs liés à la fête du sacrifice : acheter le mouton, le préparer, l'égorger… mais depuis que ma défunte mère était tombée gravement malade et vomissait des quantités énormes de sang, je n'assiste plus à l'égorgement. La vue du sang m'est insupportable», raconte Abdelkarim, 52 ans. L'hématophobie n'est, en effet, pas liée à l'âge. Elle peut survenir à n'importe quel moment et chez les personnes chez lesquelles on l'attend le moins ! --------------------------------------------------------------------------------------------------- Explications : Bouchaib Kerroumi, Pédopsychiatre Conseils «La scène peut être traumatisante pour l'enfant» Que représente l'Aïd al Adha pour les enfants ? D'abord l'Aïd al Adha est un rituel religieux qui se perpétue de génération en génération et qui fait partie de la culture et des traditions marocaines. La fête du sacrifice est également une occasion pour la famille de se réunir.. elle constitue donc pour les enfants une fête agréable et de satisfaction où ils revoient et s'amusent avec leurs cousins et leurs proches et où le mouton est la vedette. Est-ce que le fait d'assister à l'immolation de l'animal, peut-être traumatisant pour les enfants ? En effet, assister à l'égorgement du mouton peut s'avérer traumatisant pour certains enfants. Cela est dû à la relation que peut avoir l'enfant avec l'animal. Celle-ci, quelle que soit la durée durant laquelle elle s'établit, elle est souvent privilégiée et pleine de tendresse. Donc à la vue de l'immolation de la bête, certains enfants sont tellement traumatisés qu'ils refusent après de manger la viande du mouton et par fois cela peut durer toute une vie. Il incombe donc aux parents de savoir qui parmi leurs enfants, est plus sensible et qui peut assister sans problème. Comment préparer son enfant pour éviter qu'il soit choqué ? En fait cette question est très délicate. Le choc n'est pas forcément quelque chose qu'on peut prévoir. Certains enfants sont plus sensibles que d'autres, un point c'est tout. L'essentiel est d'épargner ceux qui sont encore trop jeunes, parce que malgré son symbole religieux, l'immolation est une scène violente. Et les enfants, surtout lorsqu'ils sont jeunes, ils n'ont pas la maturité psychique pour comprendre la signification de cet acte. Donc, même s'ils se montrent curieux, les parents doivent être vigilants, ils sont les mieux placés pour savoir si leur enfant pourra supporter ou non cette scène. Et le plus important, c'est de ne pas le forcer au cas où il refuserait. Comment se comporter vis-à-vis d'un enfant qui a la phobie du sang ? L'hématophobie peut toucher toute personne, même les adultes et elle peut avoir pour cause la fête du sacrifice ou tout autre incident traumatisant. Pour éviter d'en déclencher les symptômes dès l'enfance, il faut bien expliquer aux enfants les objectifs du sacrifice et sa place dans la religion musulmane et surtout ne pas les forcer à assister à l'acte au cas où ils refusent. le matin
Rédigé par Enfants Webmaster le Jeudi 3 Novembre 2011 à 20:32
Quand ils étaient petits, nous choisissions leurs vêtements. Maintenant, ce sont eux qui s'habillent. Et on ne trouve plus cela aussi mignon…
On ne discute pas des goûts et des couleurs, paraît-il. Mais c'est de notre jeune qu'il s'agit. Des cheveux bleus, mauves ou roses, des piercings, des tatouages, des pantalons au dessous de la ceinture, du maquillage… les jeunes se laissent tenter par toutes les modes et tous les styles. Selon les spécialistes, ils affirment ainsi leur personnalité. C'est une façon de se différencier ou, au contraire, d'appartenir à un groupe. Très prisé par les jeunes et très répandu, la plupart d'entre eux adoptent le style skateur. Amateur de sport de glisse, il se reconnaît à ses tenues très amples et décontractées. Des vêtements XXL, des grosses baskets délacées et un pantalon qui descend sur les hanches pour laisser entrevoir le caleçon. Pas très éloigné du skateur, le rappeur porte, également, des survêtements unis extra-large avec capuche, des tee-shirts à l'effigie d'un groupe de rap et des chaussures ou baskets montantes, sans oublier l'accessoire bling-bling : chaînes en or, bracelets, bagues, casquettes ou visières. Jean slim taille basse, sweat à capuches aux imprimés têtes de mort, mitaines et guêtres à rayures, coupes laquées à l'iroquoise et accessoires fluos pour briller sur le dance floor, le look tecktonik plaît autant aux filles qu'aux garçons. Enfin, teint blafard, vêtement noirs (de préférence en cuir), maquillage sombre et cernes marquées, le style gothique est celui qui fait le plus peur aux parents. Mais comment ces derniers doivent-ils se comporter pour gérer cette étape de la vie de leur enfant ? Il est bon tout d'abord, avant de réagir de se poser quelques questions du genre: Peut-on vraiment obliger notre jeune à changer de style parce qu'on n'aime pas ça? Est-ce réaliste de croire qu'il nous obéira ? Est-ce que cela vaut la peine qu'on en fasse un cheval de bataille? Est-ce la seule bataille qu'on doit mener ou y en a-t-il d'autres, plus importantes? Ces questions peuvent, parfois, aider les parents à lâcher prise en réalisant que ce n'est pas si important que ça, finalement. Et puis lorsqu'il s'agit uniquement d'une question de style, il vaut mieux réagir le moins possible. On peut donner au jeune notre opinion, sans le critiquer. Parce que les parents ont plus de chances d'obtenir la collaboration du jeune s'ils font preuve de compréhension. Tous les compromis sont également permis afin de «minimiser les dégâts», par exemple: la fin de semaine seulement, pas lorsque les grands parents nous rendent visite, d'accord pour les accessoires mais non au look intégral, les vêtements, oui, mais pas les cheveux, etc. Le plus important c'est de ne pas trop insister pour qu'il adopte un style plus conforme et rester zen. Sinon, cela peut devenir pour lui une façon de s'opposer à ses parents. Après tout, l'adolescent finira bien par passer à autre chose. Plusieurs styles vestimentaires sont, effectivement, à la mode à notre époque. Le gothique, le techtonik, la lolita et les rap et skate. Cependant quel que soit le style qu'a décidé d'adopter l'adolescent, le concept est le même: le laisser faire tout en gardant un œil sur lui et surtout ne pas s'inquiéter. Autrement dit, si l'adolescent s'habille en noir de la tête aux pieds, porte du rouge à lèvres noir, du vernis à ongles noir... généralement il ne faut pas s'inquiéter. Ce n'est pas parce qu'un jeune adopte l'allure gothique qu'il broie du noir ou adhère à une philosophie morbide. Il s'agit la plupart du temps d'un simple style vestimentaire. Par contre, si son comportement change, s'il est triste, s'il a des idées noires, si ses notes baissent, là cela peut devenir inquiétant. Les spécialistes sont, en effet, radicaux. Si ce n'est qu'une question de look, les parents doivent laisser leur adolescent s'exprimer, mais si c'est le symptôme d'un mal de vivre, une consultation s'impose. La lolita Mini-jupe, mini-top découvrant un nombril piercé, couleurs acidulées, cheveux longs et maquillage de poupée… Tour à tour angéliques et provocantes, sages et séductrices, les jeunes lolitas ont des allures de femme-enfant. Les jeunes adolescentes qui adoptent ce look provocateur, n'ont pas toujours conscience que leurs tenues donnent d'elles une certaine image, ni du désir qu'elles peuvent provoquer. Plusieurs jeunes filles souhaitent plaire aux garçons de leur âge, mais ne réalisent pas qu'elles attirent aussi le regard d'hommes plus âgés. Le rôle des parents est, donc, de faire comprendre les conséquences à la jeune fille. Ils doivent, pour cela, intervenir avec respect et doigté, en évitant de l'humilier. L'idéal serait donc, de la pousser à la réflexion. Lui demander comment elle se sent quand elle porte un décolleté plongeant ? Si elle est à l'aise ? Quel impact croit-elle avoir sur les autres, les hommes en particulier ? Quel message lance-t-elle ? Veut-elle vraiment montrer son corps à tout le monde ? --------------------------------------- EXPLICATIONS: Houda Hjiej, Pédopsychiatre «L'adolescent s'éloigne pour mieux se rapprocher» Qu'est-ce qui pousse les jeunes à s'habiller de ces manières ? L'adolescence est une phase de la vie où l'adolescent essaye de se dégager de ses identifications infantiles à ses parents et de rechercher d'autres modèles identificatoires auprès des pairs. Il est aussi à la recherche d'une identité propre souvent distincte de celle de ses géniteurs. Ceci pousse les jeunes à s'identifier à des stars, à des personnages mythiques ou à des groupes en adoptant leurs styles mais souvent aussi leurs idéologies. Est-ce que ce style peut durer toute la vie ? L'adolescent s'éloigne pour mieux se rapprocher. Ce comportement reste généralement un mouvement périodique entrant dans le cadre d'un processus maturatif et donc il disparaît souvent avec la fin du «vécu adolescent», qui lui n'a pas d'âge et peut se prolonger dans le temps. C'est pour cela qu'on peut trouver par moments des sujets d'âge adulte avec des tenues dites adolescentes. Ce comportement peut-il avoir un impact sur la vie sociale et scolaire de l'ado ? Si oui, lequel ? L'impact que cela peut avoir n'est pas toujours négatif, sauf s'il y a rejet de la société ou réaction trop inadaptée à l'adoption du style vestimentaire. Maintenant ce qui peut être dangereux, parfois, c'est l'idéologie derrière le style, à quoi ça renvoie. Ce que ça implique comme autres pratiques et surtout quel sens tout cela a-t-il pour le jeune lui-même, et jusqu'à quel point est-il capable de s'en dégager au bon moment et quand il le faudra. Comment les parents doivent-ils réagir face à ce genre d'agissement ? Si les parents prennent conscience du sens véhiculé par le jeune à travers l'adoption d'un style, cela peut les aider à ne pas réagir systématiquement par le rejet ou le conflit. Cela les amènera peut-être, aussi, à essayer de se positionner autrement par rapport au jeune en gardant en tête que c'est une question de place et de recherche identitaire pour lui. Il est important, également, qu'ils restent justement dans leur rôle de parents, rappelant les règles de sécurité à leur jeune, présents sans être étouffants, et acceptant de rivaliser avec un genre nouveau qui n'est pas le leur, afin d'accompagner leur enfant pour bien grandir. le matin
Rédigé par Enfants Webmaster le Jeudi 20 Octobre 2011 à 22:18
La rentrée au collège est souvent source d'angoisse pour les jeunes adolescents, mais aussi pour leurs parents.
Imad a douze ans. Il a réussi avec succès son examen de 6e année primaire. Cette année, il entre au collège: nouvel établissement, nouveaux amis, nouveau programme et surtout nouveau train de vie. Pour Imad, c'est la grande aventure. C'est aussi une véritable révolution sur le plan de l'organisation. Ce changement coïncide avec le début de l'adolescence. Malgré son appréhension, Imad est enthousiaste à l'idée de goûter un peu à la liberté que promet le collège, surtout que ses parents ont opté pour une scolarisation publique et ont décidé que Imad ne poursuive pas ses études dans l'enceinte se rattachant à son école primaire. Pour Imad, le collège signifie plusieurs professeurs, des classes différentes, un emploi du temps variable, des bulletins trimestriels… le fonctionnement du collège est, en effet, très différent de celui de l'école primaire. A cela s'ajoute la peur de se perdre dans les couloirs et d'être séparé de ses amis. D'un univers où il était encore très encadré, il va devoir apprendre à s'organiser et à gérer son autonomie. Changement de décor et de corps. Le collège marque en effet le début de la pré-adolescence. Les années collèges commencent et, avec elles, c'est un véritable bouleversement physiologique et psychologique qui se met en marche. Et avec ce bouleversement physique et psychique vient le temps des premières amourettes, mais aussi les premières tentations : cigarette, école buissonnière... Pour les parents, c'est une autre histoire. Leur petit enfant est en train de grandir à une vitesse «grand V» et aujourd'hui, il prend son envol. Du coup, c'est la grande panique. En accompagnant l'enfant au collège du quartier pour découvrir les lieux et jeter un coup d'œil sur l'emploi du temps. Que de changements… Souvent, l'inquiétude monte chez la maman, cela se voit d'ailleurs très vite. Et souvent, c'est l'enfant qui va la rassurer! Pour la simple raison qu'il n'a pas envie de la voir angoisser au point de décider à l'accompagner jusqu'au portail de l'établissement. C'est connu, les enfants à cet âge ont envie d'avoir les parents un peu plus à distance. Alors parents, il faut vous y faire. L'enfant va bientôt faire ses premiers pas en tant qu'adolescent, avec tout ce que cela implique: revendication d'autonomie, phase d'opposition, etc. Les parents craignent également que leurs enfants fassent de mauvaises fréquentations et, parallèlement, la pression de la réussite scolaire de leur progéniture augmente aussi. C'est à la fin des années du collège que va se décider sa véritable orientation scolaire qui permettra de décider plus tard, de sa carrière professionnelle. Comme pour la maternelle et l'école primaire, un repérage des lieux avant la rentrée contribue à rassurer l'enfant. Si, à la vue des longs couloirs, des multiples étages et des nombreuses classes, il exprime la crainte de se perdre, les parents doivent le rassurer en lui rappelant qu'il ne sera pas seul dans sa classe et que tous ses camarades seront dans la même situation de nouveauté et d'inconnu. Ensuite, il faut l'aider à s'organiser. Sans tout faire à sa place, il faut être à ses côtés pour l'épauler dans cette nouvelle organisation. Petit à petit, il trouvera ses marques, mais il peut avoir besoin de conseils au début. Il faut aussi que les parents gardent un certain contrôle et que l'enfant sache que ses parents sont derrière lui en cas de problème. Il est certes conseillé de lui laisser de la marge pour qu'il gagne en autonomie, mais il faut être présent pour l'aider et contrôler d'un œil discret son mode d'organisation. Enfin, il faut s'impliquer dans sa vie scolaire en prenant régulièrement rendez-vous avec les professeurs pour rester informé des progrès de l'enfant ou de ses difficultés. Pré-adolescence Les prémiçes de l'adolescence semblent s'installer dès l'âge de 9/12 ans. Ces futurs adolescents, symbole d'une nouvelle génération, s'illustrent par un style vestimentaire, un mode de vie, des codes culturels spécifiques... Réclamant très tôt leur désir d'autonomie et d'indépendance, ces jeunes se confrontent précocement à la génération de leurs parents. Les conflits familiaux apparaissent alors. Instables émotionnellement, très attachés à leur image, arbitraires, ces jeunes à peine, ou même pas encore, pubères s'amusent à solliciter un statut de futurs adultes et terrorisent les parents qui ne savent pas comment gérer les crises de leurs enfants et semblent perdre le pouvoir devant leur ténacité. La bonne nouvelle, c'est qu'il ne s'agit que d'une phase qui finit par disparaitre. La mauvaise nouvelle: c'est une étape décisive dans la construction psychologique de l'enfant. Alors si elle n'est pas bien vécue par celui-ci, elle risque d'avoir des conséquences négatives sur sa vie d'adulte. ------------------------------------------------ EXPLICATIONS: Fatima El Kettani psychologue, spécialiste des problèmes familiaux «Les parents jouent un rôle essentiel lors de cette étape» Que représente le passage du primaire au collège pour un enfant ? L'entrée au collège représente une étape importante dans la vie de l'enfant. Car mis à part le développement scolaire, cette étape marque aussi le passage de l'enfant à l'âge de l'adolescence. Cela implique donc un changement physique et moral et l'enfant se prend déjà pour un adulte. Pour lui, le collège est synonyme de liberté. Malgré son appréhension, il est en général enthousiaste à l'idée de franchir ce pas qui, selon lui, le propulse au rang des adultes. De ce fait, ses habitudes peuvent changer, mais également son comportement et sa manière de se tenir et de parler. Quel est le rôle des parents dans cette phase ? Les parents jouent un rôle essentiel lors de cette étape. Ils doivent se montrer extrêmement proches de leurs enfants. La vigilance et le contrôle sont de rigueur. En effet, les parents doivent se déplacer souvent au collège, pour se renseigner auprès de la direction et des professeurs sur le comportement de l'enfant, ses absences, ses progrès scolaires, ses amis… Même si cela risque de ne pas lui plaire, ils doivent se dire que c'est un devoir et non de «l'espionnage». Les parents sont également censés instaurer, avec leur progéniture, un climat de confiance, de discussion et de compréhension, sans pour autant omettre d'établir certaines règles de conduite, assez strictes, comme l'heure de retour à la maison, l'heure du coucher… Quels sont les dangers auxquels s'exposent les enfants au collège ? Le risque le plus important est la mauvaise fréquentation. En effet, au collège, les enfants peuvent faire de nouvelles rencontres qui peuvent être «négativement» influentes. Il y a donc risque que l'enfant se mette à fumer, à se droguer, à s'absenter... ses notes peuvent baisser et son comportement peut changer également, comme je l'ai déjà mentionné. C'est pourquoi j'insiste sur la vigilance des parents. Cependant, les enseignants ont également un rôle à jouer pour que l'enfant passe cette étape dans les meilleures conditions. Ces derniers doivent s'abstenir de se montrer violents envers les jeunes adolescents, car la violence engendre la violence. Il est donc préférable de créer une ambiance basée sur la compréhension et le respect. le matin
Rédigé par Enfants Webmaster le Mercredi 28 Septembre 2011 à 23:06
Les tarifs ont fortement augmenté ces dernières années : au minimum 1 000 DH par mois actuellement. Les établissements les plus chers justifient leurs prix par la qualité des prestations. D'autres pratiquent des prix trop élevés par rapport aux services proposés.
L e travail des mères, l’indisponibilité ou l’éloignement des grands-parents ou de la famille et la rareté des nurses font le bonheur des crèches. De plus en plus de jeunes couples y ont recours pour pouvoir vaquer à leurs activités professionnelles ou tout simplement par souci de voir leur progéniture acquérir quelques connaissances de base avant l’entame du cycle primaire. Comme chaque rentrée scolaire, c’est donc le rush pour trouver la «bonne crèche». Car en plus de la qualité souhaitée, la bonne crèche obéit à des critères subjectifs. «Il faut qu’elle ne soit pas trop éloignée du domicile, que le coût soit abordable et que l’encadrement soit de qualité», comme l’explique la directrice d’un établissement à Casablanca. Bien entendu, la classification des critères varie d’une famille à une autre. Deux à trois éducatrices pour 15 enfants Mais, majoritairement, les parents sont en premier lieu soucieux du coût, qui d’ailleurs augmente régulièrement. Selon plusieurs responsables de crèches que La Vie éco a rencontrés et qui ont tenu à garder l’anonymat, pour des raisons de concurrence ou de réputation de l’établissement, la facture mensuelle variait entre 700 et 1 000 DH au début des années 2000, en plus des frais d’inscription qui atteignent 2 000 DH. Aujourd’hui, nous en sommes bien loin. Il faut prévoir entre 1 500 et 2 200 DH par mois, en plus des frais d’inscription qui se montent désormais à 3 000 DH. Ces tarifs ne sont toutefois pratiqués que par les crèches quelque peu huppées et bien situées. Dans d’autres, le tarif moyen est de 1 000 DH par mois, sans compter les frais d’inscription de 1 500 DH. Cet écart est essentiellement lié à la qualité du service, se défend-on. «Pour avoir des prestations de qualité, surtout qu’il s’agit d’enfants en bas âge, il faut investir dans l’encadrement humain et dans les équipements. Sans compter qu’il faut, pour être dans un quartier bien situé, payer cher le foncier, surtout dans des villes comme Casablanca ou Rabat», commente une directrice. A l’évidence, la prestation de la crèche n’est pas circonscrite à la garde des enfants. «Aujourd’hui, nous sommes bien loin du concept de pure et simple garderie d’enfants. Ceux-ci doivent s’épanouir et s’ouvrir sur l’environnement dès leur plus jeune âge. C’est pourquoi nous proposons plusieurs prestations en fonction des tranches d’âge», indique la directrice d’une crèche. Il est vrai en fait que plusieurs établissements proposent des activités ludiques, des jeux instructifs permettant de développer la psychomotricité des enfants, des sorties pour la découverte de l’environnement, du théâtre, du chant, de la danse et enfin en dernière année, soit avant la maternelle, une initiation à la lecture et à l’écriture. Globalement, ces prestations sont assurées en arabe et en français. Cependant, précisent les responsables des crèches, les parents mettent l’accent sur l’apprentissage de la langue française en vue de faire passer, dès la première année de maternelle, le test d’entrée aux écoles françaises. Il reste que la demande croissante attire dans le secteur des entrepreneurs non outillés pour le métier et ne disposant pas de compétences nécessaires. Au delà de l’éventail de prestations présenté dans les brochures, c’est le savoir-faire des éducatrices qui reste la pierre angulaire de la qualité. L’expérience racontée par cette mère de famille qui a placé son enfant de 18 mois en demi-journée dans une crèche à Casablanca –à 1 200 DH par mois- ! est éloquente. Elle s’est vue reprocher par une des éducatrices le fait que son enfant soit «mal élevée», alors que la petite fille n’a que 18 mois ! Un exemple parmi tant d’autres... Notons que les crèches sont régies par la loi 40-04 publiée au Bulletin officiel du 20 novembre 2008. Chaque année, elles accueillent en moyenne une centaine d’enfants de trois mois révolus à quatre ans, généralement répartis en classe de 15 et encadrés par deux à trois éducatrices. Sans compter les aides éducatrices qui sont chargées de donner les biberons ou encore de changer les enfants. Mais ce n’est pas la règle car, dans plusieurs cas, les éducatrices n’ont pas d’aide et assurent elles-mêmes une prise en charge totale des enfants et encore faut-il qu’elles soient formées pour assurer le minimum. Le secteur souffre manifestement d’un manque de ressources humaines qualifiées. Il n’existe pas de filière de formation d’éducatrices, et les crèches sont parfois contraintes de recruter des puéricultrices qu’elles forment en interne ou bien se rabattent sur des institutrices du primaire. Informel : Les garderies à domicile font de l'ombre aux crèches Si les garderies à domicile sont réglementées dans certains pays, comme en France par exemple, c’est une activité totalement informelle au Maroc et qui concurrence de plus en plus les crèches structurées. En effet, de plus en plus de familles confient leurs petits à des femmes au foyer. Le coût de ces garderies à domicile, généralement proches du lieu de résidence des parents, varie de 500 à 700 DH par mois. La prestation consiste simplement à garder le petit, le changer et lui donner ses repas. Parfois, quand les moyens le permettent, il est possible d’assurer une petite promenade. Les crèches structurées dénoncent ces garderies qui «n’ont pas les qualifications nécessaires pour assurer un éveil de l’enfant et qui ne bénéficient d’aucune assurance en cas d’accidents !». Aziza Belouas. La Vie éco
Rédigé par Enfants Webmaster le Mardi 27 Septembre 2011 à 23:23
Le ministère de l'Education nationale annonce un progrès de l'offre scolaire, malgré certaines difficultés persistantes.
La rentrée scolaire est pour le 15 septembre prochain. L'annonce a été faite officiellement mardi dernier à Rabat par la Secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement scolaire, Latifa Laabida. Cette nouvelle fait de nouveau resurgir le débat autour de la qualité de l'enseignement assuré par l'école publique. En effet, si le bilan chiffré présenté par le ministère annonce un progrès sensible de l'offre scolaire, plusieurs difficultés entraveraient toujours la réalisation des objectifs tracés dans le cadre de la stratégie de ce département. La première serait la motivation des enseignants. Pour la secrétaire d'Etat, cette question revêt une grande importance. Selon cette responsable, l'amélioration du système éducatif et les efforts déployés par le ministère pourront redonner confiance aux acteurs intervenant dans le système éducatif. Autre défi à relever par le ministère reste l'amélioration de l'approche pédagogique. D'après la chef de ce département, ce point figure aussi parmi les priorités pour le ministère qui envisage de lancer à partir de cette année une opération de révision des manuels scolaires du cycle primaire. On parle également d'élaborer un curricula pour les enfants aux besoins spécifiques et d'évaluer les programmes des cycles secondaires collégial et qualifiant. Selon la ministre, une attention particulière est accordée dans ce sens au renforcement de l'enseignement des sciences et technologies et de l'orientation vers les filières scientifiques et techniques. On prévoit dans le même cadre d'expérimenter la mise en place de la méthodologie d'investigation dans les cycles primaire et collégial et de préparer les enseignants pour mettre en place l'apprentissage de l'éveil dans le cycle qualifiant. Le département compte également réaliser une étude sur la situation de l'enseignement des sciences et de la technologie. On table aussi cette année sur la promotion de l'excellence dans le but d'améliorer l'image de l'enseignement publique. Il sera question sur ce volet d'élargir le réseau de classes préparatoires par l'ouverture d'un nouveau centre des classes préparatoires au lycée Lalla Khadija à la ville de Dakhla et de créer des lycées d'excellence dans les villes de Kenitra, Meknès, Dakhla, Salé et Taza. Le ministère semble avoir du pain sur la planche. Car parallèlement à l'intégration de ces nouvelles approches pédagogiques, ce département est appelé à gérer une nouvelle tâche imposée par le nombre croissant d'élèves à savoir la construction de nouvelles écoles. «Le nombre des nouveaux inscrits cette année a atteint 684 438 élèves au primaire avec une augmentation de 48004 élèves par rapport à l'année précédente. Cela suppose une extension de l'offre scolaire afin d'assurer un banc pour chaque nouvel élève inscrit », explique la ministre. En effet, l'année 2011 a connu la création de 290 établissements, 4466 salles de classes et 112 internats portant ainsi le nombre total des établissements à 9995, 141326 salles de classes et 594 internats. Le milieu rural a bénéficié pour sa part d'une attention particulière avec 153 nouveaux établissements dont 89 au primaire, 38 au collégial et 26 au secondaire qualifiant ce qui représente 54% du total de l'ensemble des créations. Le département de tutelle s'est penché également sur la réhabilitation de près de 18600 établissements. D'après la ministre, cette action s'inscrit dans le cadre d'une approche globale visant à améliorer les conditions d'études et d'augmenter les chances de réussite et d'intégration à l'école. Un chantier à peine amorcé et dont l'achèvement nécessitera plusieurs années. Programme Tayssir Afin d'affronter les facteurs sociaux économiques qui entravent l'accès des enfants issus de familles nécessiteuses, le ministère a intensifié les programmes de soutien social, notamment l'Initiative royale «un million de cartables» avec 4.102.317 bénéficiaires soit une augmentation de 52.805 bénéficiaires en comparaison avec 2010-2011 avec un coût de 313 millions de dirhams. Le nombre de bénéficiaires du programme (tayssir) a également augmenté avec 670.000 élèves et 394 000 familles. Notons qu'il est prévu que 1.295.429 élèves bénéficieront des cantines scolaires, 112.706 des internats, 8 000 des bicyclettes et 29 000 du transport scolaire. le matin
Rédigé par Enfants Webmaster le Mercredi 14 Septembre 2011 à 00:14
Les vacances, pour vous, c’est profiter de ce temps libre pour rattraper des retards à l’école, prendre un peu d’avance sur les programmes ou au contraire ne rien faire ? Christel Champ, professeur au Collège, nous donne son avis.
La question de la nécessité ou non des devoirs pendant les vacances revient à chaque rencontre avec des parents. Et au risque de me démarquer de bon nombre de mes collègues, j’ai envie de vous répondre NON . Jamais de devoir durant les congés scolaires car le rythme à l’école est intensif. Les journées de cours sont longues, le rythme intensif, les devoirs quotidiens. Alors, lorsqu’on arrive aux vacances, les élèves sont fatigués et ont besoin de repos. Je le vérifie doublement en tant qu’enseignante certes, mais aussi en tant que parent. C’est pour cette raison que je ne donne jamais de devoir durant les congés scolaires. Et pour les élèves des classes à examen ? Ils sont en général suffisamment autonomes pour gérer leurs révisions. Gardez en tête que les petites vacances restent assez éloignées des dates fatidiques. Compte tenu de ce qui les attend, ils doivent absolument profiter de ces périodes pour se reposer et se détendre. Vos enfants ont du travail à faire Attention ! Si vos enfants ramènent des devoirs pour les vacances, il faut les faire, mais inutile d’en rajouter avec des cahiers d’exercices supplémentaires. D’ailleurs ce que votre enfant n’a pas compris en cours, il ne pourra pas le rattraper en deux petites semaines même avec votre aide. Préférez plutôt un système de soutien dès la rentrée, ce sera plus efficace. Si vous avez prévu de partir une semaine sur les deux, laissez les cartables à la maison. Organisez-vous pour que le travail scolaire soit fait la semaine où vous ne serez pas partis, quitte à établir un plan de travail avec votre enfant. Vous pouvez être persuadés qu’une observation d’un paysage en famille laissera plus de souvenirs que la révision à la maison d’une leçon sur l’aménagement des montagnes alpines ! Une petite astuce La plupart des enseignants prennent en compte le fait que les élèves partent durant les vacances scolaires et donnent les devoirs bien avant le dernier jour de classe. Alors demandez-lui s’il a des devoirs à faire les jours précédents les vacances et faites lui faire. Vous lui éviterez ainsi bien des déconvenues, celles de se dire que ce n’est pas pour demain, ou qu’il a le temps… Les adolescents ont un peu de mal à anticiper, aidez-les à s’organiser et à planifier leur travail. magicmaman
Rédigé par Enfants Webmaster le Jeudi 7 Juillet 2011 à 22:55
Ces hausses sont dues à l’entrée en vigueur de la réforme de l’enseignement français qui a entraîné une amélioration des salaires du personnel. Pour les nouveaux élèves du réseau de l’Agence de l’enseignement français à l’étranger, les frais d’inscription seront désormais payés annuellement.
Les études deviennent de plus en plus chères dans les écoles qui dispensent un enseignement conforme à celui de la Mission française. La prochaine rentrée scolaire sera marquée par une augmentation des frais de scolarité aussi bien dans les écoles de l’Agence de l’enseignement français à l’étranger (AEFE), du réseau de l’Office scolaire et universitaire international (OSUI) que de certaines écoles homologuées. La hausse des droits de scolarité sera d’au moins 6% pour les écoles de l’AEFE (la proportion dépend des cycles), de 7,5% pour les établissements de l’OSUI et de 3% à l’école Al Jabr. Contestée par les diverses associations de parents d’élèves, cette revalorisation est différemment justifiée par les établissements de l’enseignement français au Maroc. Si les écoles ont traditionnellement évoqué le poids de plus en plus important de leurs charges en vue de garantir la qualité de l’enseignement, cette année elles avancent que la révision des frais de scolarité est due à la réforme de l’enseignement français. «Suite à la réforme, plusieurs enseignants sont passés d’une échelle à une autre, ce qui implique un réajustement des salaires. Et par principe d’équité, nous sommes également obligés de revoir les rémunérations des enseignants marocains», explique le responsable d’un établissement français. Mais ce n’est pas tout. Il faut aussi dire que l’Etat français a considérablement réduit ses subventions. Au groupe Massignon de Casablanca, dans une réponse adressée aux associations des parents d’élèves, la direction de la Mission laïque française/OSUI insiste sur la situation déficitaire du groupe scolaire pour justifier la hausse de 7,5% des frais à partir de septembre 2011. Combien paieront les familles à la prochaine rentrée scolaire ? Dans les écoles de l’AEFE, les droits de scolarité trimestriels s’élèveront désormais, pour les enfants français et marocains, à 7 590 DH pour la maternelle contre 7 110 DH l’an dernier. Pour les classes du cycle primaire (du CP au CM2), les familles verseront 6 630 DH contre 6 000 en 2010-2011. Au collège, les frais passent de 6 990 à 7 770 DH et de 8 580 à 9 150 DH au lycée. Ces tarifs concernent les enfants scolarisés avant le 1er septembre 1996. Etant donné que 15 ans se sont écoulés depuis, seule une toute petite minorité, des élèves de terminale en particulier (victimes d’accidents de parcours), sont encore sous ce régime. Il est donc évident que la quasi-totalité de l’effectif sera concerné par les tarifs fixés après le 1er septembre 1996. Donc, pour la rentrée 2011-2012, les parents d’élèves marocains s’acquitteront, par trimestre en moyenne, de 10 590 DH à la maternelle au lieu de 9 960 DH en 2010-2011. Au primaire, les frais montent à 9 240 DH contre 8 370 et à 10 650 DH contre 9 580 DH au collège. Enfin, la scolarité d’un lycéen coûtera 12 750 DH contre 12 000 le trimestre, s’il est entré dans le système à compter de septembre 1996. La facture a été alourdie par le fait que l’AEFE facture désormais 10 mois de scolarité à compter de la prochaine rentrée au lieu de 9 mois. Autre charge supplémentaire, les droits annuels d’inscription (DAI). Jusqu’à présent, les familles s’acquittaient, après la réussite du test d’accès au système français, des droits d’inscription (10 000 DH pour les élèves français et de 17 000 DH pour les Marocains) qui couvrent toute la durée du cursus scolaire des enfants. Dans le cadre de la réforme, les familles, aussi bien françaises que marocaines, verseront à chaque rentrée scolaire, en sus des droits d’inscription, des droits annuels d’inscription de l’ordre de 6 000 DH. Après protestation des parents, l’OSUI ramène la hausse de 8,5 à 7,5 % Dans les établissements du réseau OSUI qui a démarré en 1996 au Maroc, les frais de scolarité subiront une hausse de 7,5% décidée en mai dernier. Il faut souligner qu’initialement la hausse était fixée à 8,5% mais après la contestation des familles et maintes réunions avec les associations des parents d’élèves, l’augmentation a été ramenée à 7,5% à compter de la prochaine rentrée. En 2010-2011, le tarif trimestriel était de l’ordre de 9 849 DH pour les cycles élémentaire et maternelle. S’y ajoute un forfait annuel de 800 DH pour les fournitures et le matériel des enfants des classes élémentaires. Au collège, la facture trimestrielle était de 11 132 DH et de 14 540 DH pour le lycée. Contrairement à l’AEFE qui procède, en cas de non-paiement dans les délais, à l’exclusion temporaire, voire à la radiation des élèves à la fin du trimestre, les écoles de l’OSUI ont fixé des majorations allant de 5 à 15% en cas de retard de paiement. Les droits d’inscription dans ce réseau sont fixés à 16 000 DH en cas de fratrie et, à défaut, ils sont de l’ordre de 25 000 DH à verser au moment de la première inscription. Pour les familles qui ont opté pour les écoles homologuées, la facture est aussi lourde. Les frais de scolarité varient de 4 000 à 5 000 DH par mois qui seront augmentés de 3% à la prochaine rentrée scolaire. Sans compter des droits d’inscription annuels de 2 250 DH. La rentrée 2011-2012 sera chaude pour les familles qui n’auront pas que les frais de scolarité à supporter mais aussi les manuels à payer. La facture des livres et autres fournitures peut aller jusqu’à 5 000 DH par enfant ! Chiffres : 29 000 élèves dont 60% de Marocains dans la Mission française Environ 29 000 élèves sont scolarisés dans les écoles de la Mission française, dont 60% de Marocains. Les établissements sont présents dans les principales grandes villes du pays. Ainsi, 23 établissements sont rattachés à l’Agence de l’enseignement du français à l’étranger (AEFE) et 7 écoles relèvent de l’Office scolaire et universitaire international (OSUI). On compte également sept établissements homologués, tous implantés à Casablanca, qui dispensent un enseignement conforme au programme français. D’autres écoles comme «les Cours Rameau», «Le Petit Collège» et «L’Institut de l’Agdal» dispensent des cours du système français avec une simple autorisation du ministère. Ils présentent leurs élèves au Baccalauréat français sous le régime dit des candidats scolarisés. Aziza Belouas. La Vie éco
Rédigé par Enfants Webmaster le Mardi 28 Juin 2011 à 22:16
La mémoire, quand on s’en sert bien, permet de gérer toutes les informations qu’on reçoit, une méthode essentielle pour bien apprendre. Stratégies pour développer la mémoire de nos enfants.
Écrire le mot « chapeau » fait appel à notre mémoire. Même chez les adultes. Mais pour l’enfant, pour apprendre comment l’écrire et se souvenir de la bonne orthographe, il lui faudra utiliser des stratégies précises pour que sa mémoire retrouve bien le chemin menant au mot voulu : des stratégies de mémoire visuelle (photographier le mot, se rappeler de comment il l’a vu dans un livre, etc.), mémoire auditive (séparer les syllabes, répéter le mot à voix haute, etc.) et mémoire motrice (l’avoir écrit plusieurs fois en le recopiant, par exemple). Comment fonctionne la mémoire? À tout âge, il est possible d’augmenter sa capacité à mémoriser des informations, à moins d’être victimes de lésions ou de troubles neurologiques. Voici les deux mécanismes importants de notre mémoire * Stocker les informations, c’est-à-dire emmagasiner et classer les informations (les encoder, les trier, les associer, utiliser les images mentales, etc.). * Retrouver, c’est-à-dire repêcher l’information là où elle se trouve afin de l’utiliser. Germain Duclos utilise une image pour mieux illustrer le processus et fait l’analogie entre notre mémoire et le travail d’une bibliothécaire. « Dans le stockage des livres, le bibliothécaire doit utiliser des systèmes de classification, de cotes et de références pour être efficace. C’est le même phénomène pour la mémoire. En effet, le stockage de l’information et des connaissances doit être bien organisé pour que le repêchage soit facile. Pour retrouver des souvenirs et des renseignements dans sa mémoire, il faut des stratégies ou des moyens, et ceux-ci sont efficaces si, au préalable, le stockage de ces souvenirs a été bien organisé. » Les images mentales Associer une image à une information est un processus qui permet, entre autres, une vie imaginaire riche, mais est aussi à la base d’une foule d’apprentissages. « Les images mentales donnent un sens à ce que l’on apprend et permettent de conserver les connaissances longtemps. Par exemple, lorsqu’un enfant lit, il met des images mentales sur des mots et, lorsqu’il écrit, il met des mots sur des images mentales. Ce n’est pas tant par son contenu que la lecture est si motivante et source de plaisir que par les images mentales qu’elle permet d’évoquer. On ne peut pas favoriser la mémoire chez son enfant sans l’inciter à évoquer des images mentales », écrit Germain Duclos dans le livre Guider mon enfant dans sa vie scolaire (éditions Sainte-Justine). Autour de 18 mois, les enfants commencent à reproduire, dans leur tête, des images mentales. Ils arrivent peu à peu à se représenter des objets ou des notions qu’ils ne voient pas réellement. Entre autres, c’est ainsi qu’ils arrivent à mieux supporter l’absence de leurs parents. mamanpourlavie.com
Rédigé par Enfants Webmaster le Lundi 20 Juin 2011 à 23:32
Quels sont les dangers du soleil pour les enfants et comment les en protéger? Découvrer quelques trucs pour une meilleure protection contre le soleil.
L'exposition humaine aux rayons ultra-violets (U.V.) peut avoir comme conséquence les brûlures de la peau, le vieillissement prématuré de la peau, les cancers de la peau, les cataractes et autres maladies des yeux. Certains chercheurs ont démontré que l'exposition aux rayons U.V. peut aussi affecter le système immunitaire. On sait bien maintenant que les dommages à la peau causés par le soleil s'accumulent année après année. À l’âge adulte, plusieurs d'entre nous auront eu une exposition suffisante pour causer un cancer de la peau. De fait, l'incidence du cancer de la peau dans la population a doublé dans les 15 dernières années! Une bonne majorité de l'exposition aux rayons U.V. se fait avant l'âge de 18 ans. Et puisque la couche d'ozone s'amincit, il y aura des niveaux encore plus importants de rayons U.V. dans les années à venir, même si beaucoup d'efforts de la part des gouvernements visent à corriger ce problème. Qu'est-ce que cela veut dire pour les enfants qui passent beaucoup d'heures à jouer à l'extérieur, particulièrement durant les chaudes journées de l'été? La réponse est simple : en protégeant les enfants du soleil, on peut considérablement réduire leurs risques de développer un cancer de la peau. Comment protéger les enfants du soleil? Les très jeunes et les enfants devraient s'abstenir de jouer au soleil à l'extérieur entre 11:00 et 15:00. Assurez-vous que l'horaire à la garderie ou à l'école les garde à l'intérieur le plus possible durant ces heures. Prévoyez les activités sportives ou autres activités en des temps plus sécuritaires, soit plus tôt le matin ou plus tard l'après-midi. Recherchez les endroits de jeux qui sont aussi à l'ombre. Y a-t-il au moins un endroit à l'ombre dans l'aire de jeu? Y a-t-il des arbres ou autres structures qui font de l'ombre durant la récréation à l'école? Les vêtements sont aussi importants Encouragez les enfants à se protéger d'eux-mêmes contre le soleil. On doit s'assurer que ceux-ci ont des vêtements appropriés. Les tissus non transparents offrent une protection naturelle contre le soleil. Si on peut voir à travers le matériel, alors les rayons U.V. passent facilement à travers. On conseille une chemise à manche longue et des pantalons longs pour protéger la peau sensible. On recommande aussi un chapeau à large rebord : évitez les simples casquettes qui ne protègent pas les oreilles ou l'arrière du cou. L'importance d'un écran solaire Les dermatologues recommandent fortement, si vous avez à être à l'extérieur et au soleil, d'utiliser une crème avec un FPS (facteur de protection solaire) de 15 pour vous protéger contre les rayons U.V. Recherchez les produits endossés par l'association canadienne des dermatologues. Pour obtenir de meilleurs résultats, on devrait appliquer la crème 15 à 30 minutes avant l'exposition au soleil afin qu'elle soit bien absorbée par la peau et qu'elle soit un peu pl/us difficile à s'enlever au frottement ou dans l'eau. Appliquez la crème généreusement, selon les instructions, et remettez-en aux deux heures environ. Lorsque les enfants portent un maillot de bain, on doit s'assurer que la crème solaire est appliquée partout sous les bords du maillot pour protéger les endroits sensibles comme le haut du dos et la poitrine. Portez une attention particulière aux dessus des pieds et à l'arrière des genoux. Soyez prudent quand vous appliquez les crèmes solaires près des yeux : ces produits peuvent irriter, alors il ne faut pas aller trop près des paupières. On ne devrait pas exposer les bébés de moins d'un an au soleil intense et direct (c'est-à-dire au milieu de la journée). On ne doit JAMAIS utiliser de crème solaire sur les enfants de moins de 6 mois. Et les verres solaires? Les mêmes rayons U.V. qui endommagent la peau vont aussi causer des dommages aux yeux, et les enfants et les jeunes bébés sont particulièrement susceptibles à ce genre de dommages. Les normes pour les verres solaires se sont améliorées grandement depuis quelques années et sensiblement toutes les marques sont efficaces à absorber ou réfléchir les rayons U.V. Il faut rechercher les étiquettes qui affirment que les verres bloquent au moins 90 % des U.V.-A et 95 % des U.V.-B. Lors de l'achat de verres solaires, il faut s'assurer qu'ils couvrent bien les yeux et les montures arrondies qui protègent bien du côté des tempes sont à conseiller. mamanpourlavie.com
Rédigé par Enfants Webmaster le Lundi 20 Juin 2011 à 22:27
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