Code de la circulation routière n'est pas contre le citoyen



Code de la circulation routière n'est pas contre le citoyen
Rabat, 14/02/07 - Le projet de loi relatif au Code de la circulation routière n'est pas contre le citoyen mais pour sa protection, a affirmé, mardi, le ministre de l'Equipement et des Transports, M. Karim Ghellab, estimant que la mise en oeuvre de ce texte "dépendra de la volonté du Parlement de lutter avec le gouvernement contre l'insécurité routière".
Ce projet vise à protéger la vie des citoyens et les droits des usagers, et à lutter contre la corruption qui est "un problème de société", a ajouté M.Ghalab qui était l'invité du journal du soir de la deuxième chaîne de télévision nationale (2M).

Il s'agit d'un projet global qui "n'est pas limité uniquement aux seules sanctions", a-t-il souligné, ajoutant qu'"il ne faut pas voir dans ce Code uniquement le côté des sanctions, mais il faut y voir également le volet accordé à la formation et à la valorisation des métiers" de la sécurité routière.

Evoquant l'importance que revêtent les campagnes de sensibilisation aux dangers de la route, le ministre a fait état d'un énorme effort déployé actuellement au niveau des écoles en particulier, rappelant l'organisation en cours d'une semaine de prévention, qui sera close, le 18 février, par une "journée nationale de sécurité routière".

Le projet de loi relatif au Code de la circulation routière est actuellement en cours d'examen au niveau de la Commission de l'Intérieur, de la Décentralisation et des Infrastructures à la Chambre des Représentants.

Outre l'instauration du système du permis à points, ce projet prévoit également l'introduction de l'alcotest ainsi que des amendes pouvant atteindre 3.000 DH ainsi que l'incrimination de certaines infractions surtout en cas de blessés graves ou de morts.

MAP

Santé : Voyager dans le corps humain sans même y toucher!

C’est aujourd’hui possible grâce à la coloscopie virtuelle
Moins de douleur pour les patients

Non invasive et moins douloureuse pour le patient, la coloscopie virtuelle ou coloscanner est une nouvelle méthode d’exploration du corps en scanner. Elle pourrait à terme devenir un procédé de premier plan pour le dépistage du cancer du côlon. Proposée par la clinique cardio-scanner Oasis-Casablanca, la coloscopie virtuelle permet la reconstitution et la navigation en 3D à l’intérieur même du côlon. D’autres maladies peuvent aussi être détectées. Entretien avec Dr Mohamed Allaoui, cardiologue.

· L’Economiste: En quoi la technique coro-scanner/VCT 64 barettes est-elle révolutionnaire?
- Dr Mohamed Allaoui: Cette technique a fait son entrée depuis 4 mois au Maroc. L’idée est en quelque sorte révolutionnaire: permettre de voyager dans le corps humain sans même y toucher! Mondialement reconnue, cette nouvelle technique s’articule autour d’un scanner connecté à un ordinateur, mais surtout d’un logiciel capable d’analyser et de traiter les images recueillies. Une fois le scanner effectué, il est possible de visualiser sur un écran la paroi intestinale du patient en 3D et de naviguer de manière précise sur des zones spécifiques. C’est un voyage imaginaire à travers l’organisme humain allant du cerveau, en passant du ventre jusqu’au petit membre inférieur.

· Facilite-t-elle la mise en place d’une politique de prévention beaucoup plus large?
- 5 secondes. C’est le timing record que devra supporter le patient pour effectuer ces analyses par la coloscopie virtuelle. En un laps de temps, le médecin aurait diagnostiqué d’où vient la souffrance (coronaire, pulmonaire ou d’asthme...). Devant la douleur thoracique, c’est une indication typique de faire appel à cette machine qui répond à une politique de prévention performante. Elle permet de détecter la maladie avant son déclenchement. Il suffit de lancer un coup d’œil sur l’ordinateur, où s’affichent les images, pour détecter l’anomalie. Une artère rétrécit par exemple: notre rôle est d’alerter le patient. C’est une révolution dans la prévention de l’infarctus. D’autres maladies peuvent être diagnostiquées telles que le cancer du côlon. A partir de certains âges, les polypes sont extrêmement fréquents et génèrent souvent des cancers.

· Quel est le coût de son financement?-
Son budget est estimé à environ 14 millions de DH. Toutefois, la durée de vie de ces machines est très courte et leur amortissement doit être très rapide. D’autant plus que d’ici 5 ans, le marché sera doté d’autres équipements plus performants. Nous serons dans l’obligation de suivre l’évolution technologique.

· Quel impact sur les patients?
- Le coro-scanner est coûteux. Pour un test du côlon, le patient devra payer près de 2.500 DH.
Le vasculaire (un nogéoscanner), lui, est compté à environ 3.500 DH. L’artériographie standard nécessite un budget qui varie entre 5.000 à 6.000 DH. Cela revient moins cher que le scanner classique dont le prix s’établissait aux alentours de 8.000 DH. C’est un prix justifié, l’iode utilisé est onéreux. Nous ne le facturons pas aux malades.

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Les assureurs ne suivent pas

Equiper une clinique par des machines sophistiquées s’avère un investissement lourd. «La couverture médicale est en deçà des espérances», souligne Dr Belcadi Abassi Mohamed, radiologue. Les assureurs ne couvrent pas car ils trouvent que c’est trop cher.

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Cas du cancer du côlon

Imaginons un scanner de la totalité du corps en 10 secondes. «C’est surprenant!» souligne de son côté Dr Mohamed Berrada, radiologue à la clinique. Peu médiatisé, peu évoqué car intime, le cancer du côlon touche pourtant une population aujourd’hui de plus en plus vaste (les cancers de l’intestin-côlon et rectum sont la troisième cause de mortalité au Maroc, derrière les cancers du sein et du poumon; cf. www.leconomiste.com). Jusqu’à présent, le dépistage d’un cancer du côlon se résumait à la coloscopie (un examen consistant à introduire par l’anus une fibre optique, de façon à explorer la paroi interne du gros intestin et d’y déceler, de manière quasi certaine, des polypes, tumeurs de quelques millimètres qui peuvent évoluer vers un cancer). Cet examen, s’il s’avère être efficace, reste également très contraignant. La coloscopie nécessite effectivement une préparation débutant avant l’examen, qui consiste notamment en une évacuation des matières fécales du côlon, et en une anesthésie générale. Une contrainte aujourd’hui assez forte pour le patient, surtout que 80% des coloscopies s’avèrent normales. «Moins de douleur», c’est ce que nous proposons aujourd’hui. Méthode clinique: le patient reçoit une préparation toute simple. Il entre à 8h00 pour son examen, et il quitte la clinique. à 8h15.

L'Economiste


         
 
                         
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