Cession IAM : Un nouvel appel d’offres pour les banques d’affaires a été lancé



Cession IAM : Un nouvel appel d’offres pour les banques d’affaires a été lancé
On efface tout et on recommence! L’opération de la cession d’une partie du capital de Maroc Telecom détenue par l’Etat est remise à zéro.
Actuellement, c’est une tranche maximale de 7% qui devrait être privatisée et non pas 8% comme annoncé précédemment. Mais encore, le ministère des Finances a reconduit l’appel d’offres pour les banques d’affaires portant sur la sélection du conseiller arrangeur de l’opération.

L’ouverture des plis est donc prévue le 7 septembre. Les résultats du 6 août 2010 relatifs au premier appel d’offres; édition du 01/10/2010) «n’ont pas abouti». Pour les nouveaux critères fixés par l’argentier du Royaume, la banque d’affaires doit être installée au Maroc, contrairement aux conditions du premier appel d’offres qui désignait un consortium (composé de banques d’affaires marocaines et étrangères et d’un cabinet juridique). C’est donc le retour à la case départ pour le consortium de CFG Group accompagné par la banque d’affaires JP Morgan Securities initialement déclaré adjudicataire comme prévu. Toutefois, selon le marché, «le scénario du premier appel d’offres pourrait certainement se reproduire. L’affaire se jouera entre CFG Groupe et la BCP». Pour rappel, le groupement conduit par CFG a remporté le marché au coude à coude avec BCP après avoir obtenu une note technique de 82,51 points/100. D’ailleurs, l’offre financière de ce groupement a été fixée à 0,09% contrairement à la BCP qui a proposé une offre financière à 0%. Sachant que le volet financier ne compte que pour 30% de la note finale d’attribution.

L’enjeu est important, à la fois pour la banque d’affaires qui pourra ainsi bénéficier entièrement de la manne que représentera cette cession en Bourse, mais aussi pour l’Etat. Malgré la baisse de la part à céder (7% au lieu de 8%), le Trésor devrait empocher avec cette cession un montant avoisinant les 9 milliards de DH. Suite à cette opération, l’Etat verra sa participation dans le capital de Maroc Telecom passer de 30% actuellement à 23%. La totalité des actions sera mise en vente sur la place casablancaise. Vivendi Universal restera actionnaire majoritaire à 53% du capital.

Par ailleurs, le marché ne dispose pas encore de visibilité par rapport aux caractéristiques de cette opération. Les informations disponibles convergent vers une cession auprès des institutionnels.
En tout cas, question privatisation, la loi de Finances de 2011 est claire. Les recettes issues des éventuelles privatisations d’une partie ou de la totalité des établissements publics (à l’exception de la CDG et de la BCP) sont affectées à moitié pour le Fonds Hassan II et l’autre moitié pour le Fonds national de soutien de l’investissement.

L'economiste


         
 
                         
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