Casablanca : Une quatrième école d’ingénieurs en septembre 2011



Casablanca : Une quatrième école d’ingénieurs en septembre 2011
Incubateur d’entreprises, forum d’exposition d’art et de culture,….
Coût du complexe universitaire: 157 millions de DH.
L’Université Hassan II de Mohammedia investira 70 millions de DH.

C’est une nouvelle qui ravira certainement les étudiants casablancais. Bientôt, un grand complexe universitaire verra le jour à Sidi Othmane, juste en face du siège de la préfecture d’arrondissements de Moulay Rachid.
Pour la réalisation de ce grand projet, un bâtiment «inachevé» a été offert à l’Université Hassan II Mohammedia- Casablanca. La cérémonie de remise de l’édifice s’est déroulée la semaine dernière au siège de la préfecture d’arrondissements de Moulay Rachid. Le bâtiment en question appartient, en effet, au Conseil de la ville de Casablanca et devait abriter un complexe administratif pour l’arrondissement de Sidi Othmane. «Le terrain qui était prévu pour abriter le local de l’arrondissement de Sidi Othmane est d’une superficie de près de 14.200 m2. Ce qui est énorme pour nous !», indique Mohamed Haddadi, président de l’arrondissement de Sidi Othmane. Conscient de la vétusté du siège actuel de son arrondissement, Haddadi souligne qu’«il est, désormais, nécessaire de le réaménager». Maintenant, le bâtiment qui était initialement destiné à abriter l’arrondissement de Sidi Othmane, est mis à la disposition de l’Université Hassan II pour une durée de 99 ans. Sa valeur avoisine les 62 millions de DH, dont 40 millions représentent le prix du terrain non bâti. 22 millions de DH étant le coût des gros œuvres déjà réalisés par le Conseil de la ville de Casablanca. Aujourd’hui, l’Université et ses partenaires prévoient d’investir quelque 70 millions de DH pour financer les travaux restants et les équipements du futur complexe universitaire. Les équipements nécessiteront, à eux seuls, 28 millions de DH. L’on prévoit également la réalisation d’équipements complémentaires pour un montant de 25 millions de DH.

Une quatrième école d’ingénieurs
157 millions de DH deviennent, ainsi, le coût global du projet. L’idée de ce dernier ne date pas d’hier. Pour rappel, le Conseil de la ville de Casablanca avait donné son accord en octobre 2007. Et ce n’est qu’après 16 mois (février 2009) qu’une convention de partenariat entre l’Université Hassan II de Mohammedia et le Conseil de la ville a été signée.
Outre une école d’ingénieurs (10.000 m2), le complexe universitaire de Sidi Othmane comprendra un incubateur d’entreprises (1.200 m2), un forum d’exposition d’art et de culture (600 m2) et un centre de formation continue en arts et métiers de la culture (1.200 m2). Aussi, un parking sera construit sur une surface supplémentaire de 1.200 m2. A noter que la reprise du chantier et des études complémentaires devrait être entamée dans quelques semaines. Le démarrage des travaux proprement dits est prévu pour juin 2010. Ils devraient durer 12 mois, selon le calendrier de l’Université Hassan II.
Le partenariat entre les deux acteurs permettra la création de la deuxième Ecole nationale supérieure des arts et métiers (Ensam) du Maroc. Après celle de Meknès, l’Ensam de Casablanca s’ajoutera, donc, aux trois grandes écoles d’ingénieurs de la métropole. Elle devrait ouvrir ses portes en septembre 2011. D’ailleurs, la pré-inscription au concours d’accès à l’école est programmée pour mars prochain.
L’Ensam de Casablanca vise à dispenser une formation flexible des futurs ingénieurs pouvant répondre aux besoins des secteurs publics et privés de la région et qui peuvent même exceller dans les domaines de l’innovation et de la technologie. L’automobile, l’aéronautique, l’électronique, la mécatronique, les énergies renouvelables les nano et micro-technologies sont, d’ailleurs, les secteurs cibles de cette nouvelle école d’ingénieurs. Par ailleurs, la problématique de l’emploi et de l’insertion nécessite la multiplication des entrées pour offrir aux jeunes des opportunités d’emploi. En effet, les trois écoles d’ingénieurs de Casablanca ne forment que 290 ingénieurs par an (l’Ensem: 101, l’Ecole Hassania des travaux publics: 104 et l’Esith: 85). Ce nombre reste très faible même pour les besoins du Grand Casablanca.

leconomiste.com


         
 
                         
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