Banques: Le chèque pré barré prend du galon



Banques: Le chèque pré barré prend du galon
Certaines solutions, comme la mise à disposition ou les cartes prépayées, sont proposées aux clients patentés des banques pour faciliter la transition vers le chèque pré barré non endossable

LES banquiers travaillent à améliorer le business et à gommer la tension sur leurs trésoreries.
Les mesures mises en place (entrée en vigueur du chèque pré barré non endossable, l’ouverture de compte sans apport initial, la gratuité de certains services bancaires) doivent encourager la bancarisation et renforcer la transparence. Surtout, elles sont supposées limiter au maximum la circulation fiduciaire et donner plus d’oxygène aux trésoreries bancaires. Il faudra tout de même s’attendre à faire face à une culture du cash encore très forte dans les transactions commerciales. Pour l’instant, la non-généralisation du chèque pré barré non endossable aux particuliers par exemple confirme quelque peu les incertitudes de la banque centrale et des établissements de crédits sur l’adhésion des clients. «Nous avons eu quelques réticences au départ», avoue Abderrahim Bouazza, directeur de la supervision bancaire à Bank Al-Maghrib, lors d’une rencontre organisée par BAM et le GPBM avec la presse le 28 avril dernier.
Les réticences proviennent notamment «d’entreprises qui manipulent le cash pour leurs besoins internes ou encore les courtiers d’assurance qui remboursent souvent de petites sommes avec des chèques», note Bouazza. Pour ces cas, les principales solutions apportées sont «la mise à disposition et les cartes prépayées», ajoute-t-il. Cependant, «la mise à disposition n’est que provisoire. Elle ne doit pas supprimer l’effet positif de la mise en place du chèque pré barré non endossable sur la bancarisation», relève El Hadi Chaïbanou, directeur général du Groupement professionnel des banques marocaines (GPBM).
L’idée est d’amener toutes les entreprises à adopter les nouvelles dispositions, mais également à attirer une bonne partie de l’épargne «clandestine». Les clients patentés avaient jusqu’à la fin du premier trimestre 2011 pour restituer les anciens chèques. Toujours est-il, les banques continuent à encaisser les chèques non barrés jusqu’à épuisement du stock, est-il indiqué.
Globalement, «nous avons un retour positif sur les nouvelles dispositions mises en place», souligne Chaïbainou.
Côté réglementaire, la banque centrale envisage, avec les ministères concernés, la préparation d’un projet de loi pour regrouper l’ensemble des moyens et systèmes de paiements. Aujourd’hui, certains d’entre eux ne sont régis par aucun texte.


l'economiste


         
 
                         
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