Automobile: C’est le moment d’investir dans une nouvelle voiture



Automobile: C’est le moment d’investir dans une nouvelle voiture
L’année 2012 sera sans aucun doute celle de l’automobile. Pour l’industrie locale d’abord, car celle-ci va franchir un nouveau palier avec le démarrage de la production sur la première phase du site de Renault à Tanger. Cet évènement marquera définitivement l’entrée du Maroc dans le jeu mondial de l’automobile. A plein régime, il sortira des unités de Renault à Tanger 400.000 véhicules par an. Une part importante de la production ira à l’export. Ce ne sera pas de trop au vu de la situation de la balance commerciale. Pour la galaxie des PME et de sous-traitants marocains, c’est une nouvelle vie qui commence. De gré ou de force, il faudra être à niveau pour être accepté dans le cercle très fermé des fournisseurs: l’exigence minimale est de satisfaire à toute une série de certifications qui sont autant d’accélérateurs de la mise à niveau de ces entreprises. Ce processus deviendra une réalité vécue, et sortira du simple cadre des débats dans les conférences. L’effet de contagion sur les autres filières industrielles sera inévitable, par émulation ou par mise en compétition. 2012 sera aussi l’année de l’arrivée à terme du processus de démantèlement des tarifs douaniers (droits d’importation) avec l’Union européenne. A partir du 1er mars 2012, les véhicules importés de l’Europe passeront au taux de 0 droit d’importation (à ne pas confondre avec les droits de douane, car il faudra toujours régler la TVA). Pour les concessionnaires automobiles, une trentaine au total, c’est l’heure de vérité. Le client attend que l’extinction des droits aux frontières sur les voitures européennes se répercute sur le prix d’achat des voitures. Ce n’est pas toujours vérifié dans les faits, les opérateurs se cachant derrière l’argument des coûts logistiques et du risque de change. Ils vont devoir gérer aussi un dilemme: beaucoup d’acheteurs potentiels voudront décaler leur décision jusqu’en mars prochain en spéculant sur une éventuelle baisse des prix. Dans ce domaine, «1+1» n’est pas égal à 2. C’est un risque que les concessionnaires ont probablement anticipé car la fin de l’année est traditionnellement une haute saison pour les ventes des voitures. Il faudrait s’attendre à une relance de la guerre des promotions du fait de la proximité du démantèlement tarifaire avec l’Europe.

L'economiste


         
 
                         
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