Aucun retour significatif de la main-d'oeuvre marocaine dans les pays du golfe n'a été signalé



Aucun retour significatif de la main d'oeuvre marocaine dans les pays du golfe n'a été signalé jusqu'à présent, a indiqué le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jamal Rhmani.

Dans un entretien publié jeudi au quotidien "Asharq Al Awsat", M. Rhmani a souligné que lors de ses visites et rencontres avec certains ministres arabes, à travers l'Organisation arabe du travail (OAT), il a pu constater que de nombreux pays du golfe souhaitaient développer leur coopération avec les pays du Maghreb en matière de main d'oeuvre, en particulier le Maroc.

Des pays, dont le Qatar, le Koweït, le Sultanat d'Oman et les Emirats arabes unis ont manifesté un intérêt particulier pour accueillir la main d'oeuvre marocaine, a-t-il noté, relevant que ces pays, qui ont connu des changements profonds, souhaitent faire venir de plus en plus une main d'Œuvre spécialisée.

Par ailleurs, le ministre a catégoriquement réfuté les allégations selon lesquelles son département étudierait des demandes de transfert de la main d'Œuvre marocaine vers Israël, précisant qu'aucun contrat n'existe entre le Maroc et l'Etat hébreu.

Au sujet du dialogue social, M. Rhmani a mis en avant les acquis des travailleurs des secteurs public et privé, notamment la baisse de l'Impô t sur le revenu (IR), en vigueur à partir de janvier courant, et l'augmentation des salaires des petits fonctionnaires qui atteindra, en 2010, quelque 500 dh, après la suppression des échelles de rémunération de 1 à 4 dans le secteur public et semi public.

Il a également évoqué la décision relative à l'indemnisation des enseignants et du personnel de la santé exerçant dans les zones reculées et qui percevront des indemnités allant jusqu'à 700 dh.

Et d'ajouter que le gouvernement et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), sont unanimes sur la création d'un fonds d'indemnisation pour perte d'emploi, lequel fait figure d'un projet apportant de nouvelles garanties sociales aux salariés du secteur privé.

Ainsi, le salarié qui aura perdu son emploi pour des raisons autres que la démission ou la faute grave, bénéficiera pendant 6 mois d'une indemnité qui lui assurera une couverture médicale et à ses enfants, tout en préservant les allocations familiales et autres avantages sociaux.

M. Rhmani a, en outre, évoqué la question de la main d'oeuvre saisonnière des femmes marocaines travaillant dans les champs dans le sud de l'Espagne, faisant remarquer que son département, en collaboration avec l'ANAPEC, est intervenu pour fixer les modalités juridiques du recrutement et de la couverture sociale. Les jours travaillés sont désormais comptabilisés par la CNSS, a-t-il fait savoir.

Il a, dans ce sens, noté que l'ouvrière qui aura conclu quatre contrats de travail dans ces champs aura droit à une carte de séjour permanente, rappelant qu'en 2009, 12 mille ouvrières marocaines ont travaillé dans la région de Huelva.

MAP


         
 
                         
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