Après les entreprises, la certification des cadres !



Après les entreprises, la certification des cadres !

A l'image des entreprises, de plus en plus de consultants et cadres se font certifier. Certaines entreprises vont jusqu'à exiger ce label pour soumissionner à leurs appels d'offres. Coaching, informatique, audit..., diverses disciplines sont concernées.

Après les entreprises, c’est au tour des personnes, consultants et cadres de se faire certifier. A l’image des normes qualité ISO, OASAS, HACCP destinées aux entreprises, des certifications existent pour prouver la compétence professionnelle des personnes, et ce, dans plusieurs domaines d’activité comme le coaching, l’audit social et l’informatique…
«Contrairement aux diplômes que l’on passe et obtient une fois  dans sa vie et qui deviennent obsolètes avec le temps, la certification de compétences est un processus dynamique», explique Youssef Jermoumi, directeur du centre PTC (Professional training center), un centre de formation destiné à la certification des personnes. Et de poursuivre : «Pour l’individu, cela se traduit par des formations valorisantes ou des corrections de pratiques non conformes au référentiel-métier».

Qu’est-ce qui explique cet essor ? «En interne, la certification donne l’assurance d’avoir des profils compétents qui peuvent évoluer rapidement, et pour les consultants elle permet de garantir la crédibilité», explique Réda Idir, DG du cabinet Eagle Ingeneering. La certification traduit aussi un besoin de reconnaissance de l’individu de ses compétences. «A chaque étape d’une carrière, il faut savoir franchir un palier. J’ai obtenu plusieurs certifications qui à chaque période de ma carrière m’apportaient un plus», explique Zouhair Almai, DG du cabinet ISC Technologies.

Question d’exigence ? Oui, répondent en somme les personnes qui ont suivi de tels processus. Youssef Jermoumi explique : «L’environnement économique exige aujourd’hui par exemple, lors d’un appel d’offres, que l’équipe projet soit dotée de compétences précises dans un domaine particulier».

La certification doit faire l’objet d’un suivi et d’un renouvellement

Pour être crédible, un dispositif de certification doit être capable d’évoluer au gré des évolutions technologiques, des exigences réglementaires ou de celles du marché.
Comme pour l’entreprise, le certificat de compétences fait l’objet d’un suivi et d’un renouvellement soumis à l’avis du certificateur. En règle générale, ces décisions sont prises par un comité composé de toutes les parties concernées par l’activité professionnelle, ce qui assure la valeur et la pérennité des compétences certifiées. «Cette démarche impose au certifié un processus d’amélioration continue», souligne M. Jermoumi.

A noter que les modules de certification sont généralement courts. Ils vont d’une semaine à trois mois, voire parfois six mois si les modules sont échelonnés sur le temps.

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